A», 3L'2, II, 3P
L !S combinaisons (i), (2), (5) et (G) appartiennent aussi au système ternaire, lequel elles seront examinées. Nous nous bornerons ici à constater que la syra tri'- ternaire peut se déduire géométriquement de la symétrie sénaire, par application des règles relatives aux formes mériédriques ; ce qui n'empêche I avoir, en principe, chacun leur existence distincte. I. - combinaisons ' \ et [4), qui ne diffèrent l'une de l'autre que par l'orientation des axes et de« plana conservés, transforment le didodécaèdre en une double pyramide à aix faces ou bipyramide ditrigonale. La base de cette pyramide est on hexagone irrégulier (fig. 1 '♦'»;, aux angles alternativement plus et