LE BIEN
Donc il faut que ce Bien soit queique chose, ou mieux quelqu'un d'éleruel, qui est en réalité ce que nous clierchons à être.
Ce Bien éternel, universel, absolu, nous l'appelons Dieu. C'est vers lui que doivent tendre tous nos efforts et toutes nos aspirations dans la vie; c'est à lui que s'uniront nos âmes immortelles, lorsqu'elles auront mérité, par le Bien qu'elles auront faitici>bas, de s'élever jusqu'à la source de tout Bien.
SOMMAfRE
Le bien que nous faisons réside dans notre âme ; or ce bien n'aurait pas la valeur absolue que la conscience lui reconnaît, si la maladie et la mort pouvaient le détruire avec notre vie. Donc l'âme qui a fait le bien est immortelle.
Mais pour que nous puissions nous soumettre à la loi du bien, il faut que cette loi et ce bien aient existé en eux-mêmes, avant nous et hors de nous. Ce prin- ' cipe premier du bien s'appelle Dieu.
EXERCICES
En quoi coDsiste la di^nilê humaine? — Comment peut-on dire que toule personne humaine a par elle-mârae une dignité qui ne dépend ni de sa situation sociale ni mime de son instruction? — StkTei-vous si la Révolution de ITSO s'est inspirée de cette idée dans li nouvelle oi^niration qu'elle a donnée A la France? — Quels sont les principes de ta Déclaration des droits de l'homme? — Analjseï le chapitre du cours d'instruction civique dans lequel elle est étudiée, et montrei comment les auteurs de cette déclaration se sont inspirés, en la rédigeant, des idé^ morales quevous étudiez ici. — Pourquoi le désintéressement, vaut-il mieux quel'égoïanw' — Que veut dire cette eipression : «l'im-' mortalité de l'Ame i? ,