TT X
en l’égalant à 60T on a l’équation :
GO
2 __ (3hx + 21ia) (9x -j- 6a) “ llx2 + 12ax — h2+3a*
d’où on tire :
et pour a = 1 ,3
Au moyen de ces formules, on établit le tableau suivant :
Tableau relatif à un bajoyer symétrique, dans le cas où la poussée des terres équivaut à celle d’un liquide
d’une densité double de celle de l’eau.
(Formule rationnelle admettant une pression de 6Kg par -mètre carré.)
H4CTEÜR
du bajoyer
au dessus
du radier du sas
ÉPAISSEUR
du bajoyer
à son sommet
FRUIT
total de i bacun
des
d. ux parements du bajoyer
ÉPAISSEUR du bajoyer
au niveau
du radier du sas
VOLUME
du bajoyer par
mètre courant
Il (a+ X)
DISTANCE
entre
l’angle-de la base et le
point de passage de la résultante
OBSERVATIONS
ni.
ni.
ni.
id.
id. ■
id.
Avant de passer à l’étude d’une autre partie de l’écluse, je crois utile de rappeler de nouveau que dans l’établissement des formules qui précèdent, j’ai supposé pour simplifier les calculs, que la lettre h représente à la fois la hauteur des maçonneries et la hauteur de la retenue au dessus du radier de l’écluse. Dans l’application de ces formules, il conviendra de donner à h une valeur numérique égale à la hauteur des maçonneries et non celle égale à la hauteur de l’eau au dessus du radier.
Je dois ajouter qu’il n’y a aucune difficulté à établir des formules plus rigoureuses dans lesquelles on tiendrait compte à la fois de la hauteur H des maçonneries et de la hauteur h de la retenue.
Mais il me parait inutile de pousser plus loin cette étude. Les formules établies, en supposant H = h, donnent des garanties suffisantes de solidité et sont plus simples.
On se souvient que le couronnement des bajoyers doit s’élever un peu au dessus des plus hautes eaux de navigation ; la différence entre H et h peut donc être assez importante, elle atteint 1 m. 50 c. sur la Marne et 1 mètre sur la Haute-Seine. Chaque ingénieur appréciera s’il est utile qu’il tienne compte de cette différence dans ses calculs de stabilité et de résistance.
J’y aurai égard un peu plus loin en calculant les dimensions des murs de fuite et des murs d’enclave.
En continuant l’examen des parties successives du bajoyer, j’arrive à la tête d’aval qui comprend comme la tête d’amont : un mur de défense, une enclave, un mur de fuite et un mur en retour.
Observation
générale
sur les formules qui précèdent.
Tête
d’aval d’une écluse.
Mur de défense.
Mur d’enclave.
Un peu en amont de l’enclave de la tète d’aval le bajoyer prend le nom de mur de défense et cesse d’avoir le même profil qu’au droit du sas. Les retraites du côté des terres disparaissent et le parement caché est monté à plomb sur toute la hauteur, en conservant à la base la même largeur que pour le bajoyer du sas. Quant au parement vu il est nécessairement vertical.
En amont de l’enclave on place la coulisse destinée à recevoir les poutrelles pour batardeaux ; si, comme je l’ai déjà conseillé précédemment pour les grandes écluses de rivières, on veut pouvoir mettre à sec chaque tête séparément.
La distance entre l’enclave et la coulisse peut varier entre 0 m. 60 c. et 1 m. 20 c. suivant la charge à porter et suivant la nature des matériaux, ainsi que je l’ai déjà expliqué pour la tète d’amont.
Si on ne place pas de coulisses en amont de l’enclave de la tête d’avaU le mur de défense doit s’étendre à environ 1 mètre en amont de l’enclave. Cette longueur augmente si on admet une ou deux coulisses.
L’enclave de la tête d’aval est semblable en plan à celle de la tête d’amont, sa hauteur seule est différente s’il y a un mur de chute. Son parement vu est nécessairement vertical.
De même que pour le mur de défense on se borne généralement à élever verticalement le parement caché du bajoyer au droit de l’enclave sans augmenter sa largeur à la base.
Il est cependant nécessaire de se rendre compte de son degré de stabilité, car d’un côté son épaisseur est diminuée de toute la profondeur de l’enclave, de l’autre elle est augmentée par la suppression du fruit extérieur, or il peut arriver que la compensation ne soit pas ainsi suffisamment établie.
Le calcul de stabilité du mur d’enclave peut se faire de la manière suivante :
Je suppose, comme je viens de l’expliquer, que ce mur a ces deux parements verticaux, je désigne par a son épaisseur qui est constante, par H sa hauteur au dessus du radier et par h la hauteur de l’eau qui le presse d’un côté seulement.
Le poids du mur par mètre courant est : 2Ha.
Son moment est : Ha2.
La pression de l’eau par mètre courant est : — •
Son moment : -îjl.
La distance mesurée sur la base du mur entre l’arête de renversement et le point de passage de la résultante, a pour expression :
ou
Moment de la résultante Composante verticale de la résultante ’
Ha2 —
lu
2Ha
6Ha2 - h3 12Ha
La pression par mètre carré dans le voisinage de l’arête de la base a pour expression :
2 2Ha x 12Ha 1611^
w-jx 6Haî h3 — 6Ha* — h3 *
Faisant w = 60T, on a l’équation :
15(6Ha2 — h3) = 4H2a2
d’où