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pour celui qui s’est dévoué avec zèle à ses fonctions d’instituteur, de recevoir l'avis qu’on n’a plus besoin de ses services : quelle incertitude sur son avenir, quel découragement dans ses efforts généreux, quelle cruelle déception dans ses nobles projets pour le bien de ses élèves !
Cependant vient un moment où la fatigue et les infirmités forcent un maître à abandonner l’enseigrement. Il faut savoir se résigner à cette retraite aussitôt qu’il en est temps; l’intérêt de l’école le demande. Heureux alors celui qui a pu faire des économies, et s’abonner au Fonds de pension des Instituteurs !