‹ Cours de philosophieChapitre 115 sur 328 · III. — Le plaisir et la douleur dans la vie morale · texte numérisé non relu

III. — Le plaisir et la douleur dans la vie morale

1. OnrouDli.; trop souvent, le plaisir ol surtout la douleur sont encore Donr dS";U>ito.' """'"" ^l--olopp.Mu,.nt moral, c'est-à-dire de la von";.";

d,XV.u^'''fV "^''^ ^"^ """■'" '"" '" "'°^^^'^' ^'"'"»" l'habitude de l'elTort do la utte do la souffrance? car si le mal n'avait aucun attrait oui dm. ' .M-a.t e ma ? Kt si le bien n'avait pas d'au.ertumc, qui donc ne voudrai ttre bon 1 l.au-e le bien et accomplir son devoir c'est donc presque touiours mé priser certaines jouissances et braver certaines douliurs.'li es le ^rand obstacle qui rend la vertu si diflicile et si rare- et la -énf^rosit > .L^ mettons à le surmonter devient le principe et L' nfesure^e nX nîérite"" I ,:V. , . 1**^ ^^"l => soullrance courageusement acceptée purifie exoie

Pîu la porte du pla.s.r ne peut y rentrer que par la porte de la douleur

I.a douleur instruit et éclaire, elle abaisse l'orgueil, et détache le cÏÏur des choses qui passent pour l'attacher aux biens solides'et véritabU L^poète

Vhomme est un apprenti : la douleur est son maître • Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.

(A. de Musset.) Kn un mot, la douleur développe toutes les énergies, fortifie les voIont<i. U-empeles caractères. Et, chose remarquable, à mesure qu'elle nous endïrcî

Ta Zlt'"''' "^' T' '■'^?^ P^"' ^'^"'^"■^^ '' P'"« compatissants au procha?n La douleur rapproche, elle fait sympatliiser avec ceuï qui soiiffrent elle S la grande inspiratrice de la charité. *o>'uient, eue tst

Haud ignora mali, miseris succurrere disco.

3. Toutefois, la Providence a su tempérer laustérité du devoir par un at rait spécial qui en facilite l'observation. Elle nous v retient par es nuîes

i vo,hf.î ^^"^'^'f."^'-^' elle nous y ramène par les tortures du î mo ds eîle brheuVp;7lLor''" '" "^'""^^P^'- ^'^^P'-^-^"-' '^ t.-ansfoit,-ë:

4. Nous f)ouvons donc conclure que, si le plaisir et l-i dmilPi,,- n.,f Af ■ ■ tunement mêlés à toutes les actions de not?e vie c'est dans le ht h '' '"" fa^ihU^r notre tâche, sans toutefois nous onl^.Ir le^^^^^Z^ '^«"^

Si action n'etail que pénible, le devoir et le travail seraien héro ques el par la même au-dessus de la portée du g,-and nombre; si 'act oi "'éta^

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