Remarquons auss^ que dan. ce
^'^' "^ÏS^ses^que nouïïtvo^ refouler, presque toujours
tendances fâcheuses que^ous ^^igi^on heureuse dont nous pouvons
'"'?tVfpou tra4 lier P^us'e fflclcement à notre progrès moral. On concoii profiter PO"f,/J^'^ '^^V ^^ ^ nous-même l'obligation plus étroite
']""ffiL'u fplus gmndé à tous^os devoirs, afin de ne léguer à ceux qu>
vndront 'près nous que d'heureux penchants qui facilitent leur tache. ' / T'h/ridîté oue donc un rôle important dans la vie morale de l'huma-
• y VpitrtCrsonnel acquiert et conquiert, c'est riiérédité qu. conserve '^'''- l nn le SanTdoute laissée à elle-même, l'hérédité n'engendre que et q^»\?^;-y';^;"i'.,,^ènce mais aussi, sans elle, la liberté manque de stabistagnation et '^^'^f ^"'^^ ' -^^ comment, pour les individus comme pour les ^''^■^^''' i''nro 3rè ■ véri a^^ rSte dû concours harmonieux de la liberté et T^âS^ie^^^^^^^^-'^-^^^ q- --i=- ^' qui améliore, et de la sage prudence qui maintient et qui conserve.
' . . •„= ^rîminalistes modcrnes tels que Lombroso et d'autres, qui
(1) Ainsi font f ••'f '^^^^""^.'^S^^^ en criminels-nés; qui prétendent
transforment si f^c. ement 1^ ,^^^^^J^,;,,,„,e si on ne reconnaissait pas de même ïntoiÏÏ oTu^^StriîefqSirne soient nés ni moine ni solda..
Question III. — LES SIGNES ET LE LANGAGE
L'homme est naturellement sociable : il ne lui suffit pas de sentir, de juger, de vouloir; il veut encore communiquer à ses semblables ses impressions et ses pensées. Ne pouvant manifester ridée elle-même, il en donne des signes, il parle. Et d'abord, qu'est-ce qu'un signe?