‹ Cours de philosophieChapitre 273 sur 328 · L.\ VÉHlTli HHiiyUK. (iG · texte numérisé non relu

L.\ VÉHlTli HHiiyUK. (iG

iV éveiller telles nuages et de renaître à la présentation de ces mêmes images. Or ou bien cette propriété n'est qu-e la tendance imprécise décrite plus haut et déclarée par lui insuffisante ; ou bien cette propriété du mot a pour cause la présence dans notre esprit de cet extrait précis et fixe, substitut de la chose, restant un et parfaitement déterminé, malgré l'infinie multitude et variété accidentelle des objets qu'il représente : auquel cas rien ne manque à la description de l'idée générale.

Il reste donc que Taine a recueilli de ses analyses un élément absolument irréductible à toute image, groupe d'images, schème, tendance à nommer ou nom; mais son matérialisme décrété a priori lui défend de donner à cet élément son vrai nom et de lui reconnaître sa vraie nature. Il en est réduit, après avoir noté consciencieusement la présencede cet élémentdansson enquête expérimentale, à l'escamoter prestement dans sa conclusion suivant un procédé passé en habitude tout le long de ses deux volumes « De l'Intelligence », chaque fois que ses analyses lui révèlent l'approche de l'âme, du moi, de la substance, de la force ou de toute autre « entité scolastique ».

Nous pouvons donc conclure contre le nominalisme qu'en dehors de l'image et du mot, il faut admettre une représentation mentale, distincte de l'image, qui est la signification du motet que l'on nomme le concept.

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