SUIV
.9. Montrer qu il y a une grande différence entre la méthode de la psychôlogie ot celle de la physiologie; (lu'exagérer la ressemblance des deuv méthodes conduit au positivisme. [Lijon.) ii et suiv., 4-3 et suiv
n.^V^ir''''""'^'"/'''^'f''^*'''!' '^''"' ^^' sciences physiques à l'observation psychologique ot se demander quelle est la plus sûre. (Lille.) 29 et suiv
SI. Quels sont les moyens au.xiliaires dont dispose la psychologie pour compléter et conlirmer les résultats de l'observation intér'ieure "M Paris i Mot suiv., 30, 33 et suiv. '' "
32. Qu'est-ce que la psychologie objective? Se confond-elle avec la psychologie physiologique i Quels sont les procédés qu'elle emploie ? (Bordeaux ) 33 et suiv., J'J et SUIV.
33. Exposer l'objet et les principaux résultats, obtenus jusqu'à ce iour de la psychologie comparée. (Ai/Ze.) 35. v,l juui, ae
emcr)%'^^^ ^"^ '^ psychologue peut tirer de l'étude des historiens. (Mort- ,^' ^f^^"" ^'^ ^'^*"'*^ ^^^ langues et de la grammaire pour la psychologie.
36. De l'expérimentation dans les sciences morales et psychologique^;- ses conditions, ses limites. Ressemblances et différences avec l'expérinientaUon dans les sciences proprement dites. (Xancy.) 37 et suiv
37. Montrer i)ar une analyse les difficultés et l'insuffi'sance de la méthode expérimentale en psychologie. - Comment i)eut-on v remédier^ (Paris) oO et SUIV. ; 38 et suiv. ' " ^ '
38. Différences entre la psycho-pliysiologie et la psyclio-physique. Œor-
tion? (Sï.Jl/efsuiv!''''^ ~ ^""^"°* '' ^^"^-^ '"''''' ''^''''^^^-
40. Après avoir distingué les trois facultés principales de lame, sensibilité
entendement activité, montrer comment elles s'unissent et s'associent pou;
former l'unite de la vie morale. (Dijon.) it et suiv. 47, 48. '^"M-'uur
Phénomènes psychologiques fondamentaux.
Par^'sÔ^tTu^r'^''"^ Psycl>ologique. - De son objet et de ses limites
4i. La conscience et ses divers degrés : attention, distraction, phénomènes
dits inconscients, (/demies.) );> et suiv.; 67, f;s. » P"t;uom(.nes
43. Objet et instrument de la perception 'intérieure; objet et instrument
f^aw^;"fS':ui.^ ;t:r:ii7 '^"''^^^'- ''- ^'^-^ ^^^^^ '^ ^--^^^^oT.
^c^r^:'^.::^^:l%t^'r^^ ^t: ^H^ ^^^^^ ^ ---^^re que 4o. Y a-t-il des phénomènes psychiques inconscients? iIiord,a,u.) irl et <=uiv 40 Des phénomènes appelés inconscients . - Peuvent-ils être clas^'s parmi
les phénomènes psychologiques? (Paris.) m et suiv '
47. Déter.niner 1 objet, la portée et le genre de certitude de la conscience-
48. Del attention, de sa nature et de ses effets. - Comment on la fnrnn et comment on la dirige, (arnwhle.) 67 ; 7> et ^^,i/°"''"^"* o° 'afoitifle
68"^ttu^ris:r"'"'""' ~ ^°" '■"'''''"' '" '''''■"'^^'•'" ^^-^'i^Iées. (Paris.)
coiKs DE pnn.osorMiiE. — t. i
722 DISSERTATIONS PHILOSOPUIQUES.
50. De l'attention et de la réflexion; leur nature et leurs eflfets. — Dans quelle mes«j'e dépendent-elles de la volonté 2' (Paru.) fW et suit.
51. De l'attention. — La distinguer de la sensation, en décrire les divers<'s formes et en montrer l'importance dans l'acquisition et la conservation des connaissances humaines. {Paris.) 68 et suiv.
52. Définir l'attention et la réllexion. — Signaler les principales différences entre la connaissance instinctive et la connais-sance réflcchie. (Paris.) i>6. et suiv. ; 72 ; 375.
53. Quels sont les effets de l'attention sur la sensibilité et l'intelligenci- . Paris.) 72, 73.
54. Qu'est-ce que l'attention? Par quoi est-elle contrariée; par quoi estelle favorisée? Quels services peut-elle nous rendre? (Lille.) 67 et suiv.; 73 et suiv.
55. Est-il exact de dire que l'attention accroît l'intensité des faits de conscience sur lesquels elle se fixe? (Caen.) 69.
56. L'intensité d'un état de conscience est-elle la cause ou l'effet de l'attention qi»e nous donnons à cet état? (Bordeaux.) 67 et suiv..; 69 et suiv.
57. La distraction ; sa nature, ses causes psychologiques. (Nancy.) 71 ; 74.
VIE COGNITIVE.
lia perception extérieure.
58. Expliquez, à l'aide d'un exemple, les diverses pimses de la perception extérieure. (Montpellier:) 78 et suiv.; 99.
59. Des cinq sens. — Des notions que nous devons à chacun d'eux en particulier. Des notions que nous devons à deux ou à plusieurs sens. (Paris.)
85 et suiv. 91 et suiv.
60. Qu'entendez-vous par ces mots : percevoir un objet? (Paj-is.) 78 et
suiv. ; 8-4.
61. Quelle différence y a-t-il entre percevoir et concevoir? Cette différenceest-elle la même que celle qui existe entre un état de conscience fort et un état de conscience faible? (roH/o»se.) 171; 174 et suiv.
62. Que pensoz-vous de la définition deTaine : « La perception est une hallucination vraie »? {Grenoble.) 117.
'63 Le sens de la vue nous fait-il connaître les qualités essentielles de la matière? (Lille.) 86, 94; 108 et suiv.
61. Le rôle de la main dans la connaissance du monde extérieur. (Rennes.) 87; 105 et suiv.
65. Déterminer dans notre connaissance du inonde extérieu)- la part respective du toucher et do la vue. {Lille.) 86 et suiv: 104 et suiv.
66. En quoi consiste la différence des perceptions naturelles et des perceptions acquises? —De l'éducation des sens par l'esprit. (Paris.) 91, 95, et suiv.
67. Des perceptions de la vue. — Part de l'expérience et de l'habitude dans ces perceptions (Pans.) 86; 94 et suiv.
68 Quelles sont les perceptions acquises simultanément par la vue et le toucher, et comment se combinent-elles? (Aix.) 94 et suiv.
69. Notre perception du mond(^ extérieur; chercher ce qu'elle conti'ent, outre les sensations, de souvenirs et do fictions. (Lyon.) 95 et suiv.; 91.
70. On a dit : ■< Dans le moindre fait intellectuel, on peut découvrir par l'ana- Ivse l'intelligence tout entière. •• Montrer le bien-londé de cette remarque en "prenant "comme exemple la perception extérieure. (Dijon.) 91 et suiv.
71. Des perceptions acquises : leur importance pour 1 explication des prétendues erreurs des sens. (Aix.) 91 et suiv.
PSYCBOLGKilE. 723
72. Qu'appeik-t-oa les oireiiis des sens? — Expliquer comment il est vrai de diro qiio los sons ne nous trompent pas, mais que c'est l'esprit qui se trompe eu intorprétant m.il les données des sens. — I>onner des exemples (Paris.) !^r. ^
73. Des illusions d'optique. Eu donner quelques exemples. Chercher coramont elles s'expliquent, (.\ancy.) !»7.
74. Quelles sont les tlu-ories pnnci])ales que vous connaissez sur la perseplion extérieure? — Les classer et les apprécier. (Paris.) 113 et suiv.
7o. Qu'entend-on pai- les qualités premières et les qualités secondes de la uiiUiere? (Paris.) 100 ot suiv.
7(1. Montrer que la perception extérieure serait impossible sans l'iûterveQtion dos principes de l;i raison. {Paris.) <Jl et suiv.: 9!) et suiv., 105.
Connaissance sensible interne; fonctions de conservation et de combinaison.
77. De limaginaUon et do la mémoire ; leurs rapports et leui's différonces. (Paris.) V3» ot suiv., 161 et suiv.
78. Expliquer par des exemples los différences et les relations entre sensation, imago et perception extérieure. (Lyon.) 126 et suir.
79. Rapports de l'imagination ot de la sensibilité. (Lille.) 126 et suiv
80. Etudier le pouvoir moteur do l'imago et le rôle de l'imagination dans l'activité rélléchie. (.4 ir.) 129 ot suiv.; 167.
81. Qu'ontond-on parles formes inférieures de l'imagination' Owlleq Pn sont les \oisi (Paris.) 164 et suiv., 130.
82. Ra]iports do l'imagination et de l'entendement. — Est-il vrai auo l'homme ne pense jamais sans image ? (Paris.) 172 et suiv. "
83. L'association des idées est-elle une faculté ? — Montroz-en la na ture et l'importance eu psychologie. (PatHs.) 132 H suiv. ; 136 et suiv
84. Les associations par ressemblance et par contraste peuvent-elles se ramener aux associations iiar contiguïté? (CaCTi.) 1.35.
85. En quoi l'association empirique et la liaison logique des idées différent elles l'une do Tautro?— Quoi est leur rôle respectif? (Aix.), 132. 373 et suiv
86. .Montrer comment l'association des idées se distingue du jn^^ement et du raisonnomi^nt. ot nous y achemine cependant. (Lille.) 222 ot .suiv.
87. Rapports de la- mémoire et de l'association dos idées. (Paris) 146
88. L'association dos idées. — Peut-elle être ramenée à l'habitude', comme un cas particulier à une loi g*''névstl<if (Nancy.) 132, 13(j.
«t. Expliquer le rôle de l'association dos idées dans les diverses cmérations de l'esprit. (Z,z7/c.) 137 ot.sniv.
;tO. Devant la même nature, devant les mêmes objets» artiste ou savant auri<"z-vous les mêmes idées ot les mêmes sentiments? (L?7/«.) 13!).
91. Quelh^ est l'influence qu'exerce sur la nature et le développement do r.;sprit l'jiabitude des associations logiques ou colle des associations accidrntelles? (Pari.s.) 140 et .suiv.
92. Comment l'association des idées intlne-t-olle sut le tour d'e.'î;prit le caractère ot le bonheur de l'homino? (/Jffns.j Mu et suiv. '
93. Rechercher dans quellf! mesure la volonté a une influence .sur l'association des idées. {MonlpeUier.) 139: I Kl.
91. De la mémoire; déterminer «n ell<; la paît de l'automatisme et celle do l'intelligence. (Dijon.) 1 11 et suiv.
Îi5. Que devionucut nos so.uvenii-s quand nous n'en avx)iis plus conscience'* (Besançon.) 142, L43.
96. Les .souvenirs d'enfance, .lusiiu'où nous perinoitont-ils de remont^T dans notre vie paasée? Est-il possible d'expliquer pourquoi certains souvenirs se conservent mionv que d'antroM?! Vancy.) 112: 143 et suiv.
la meilleure manière de perfectionner sa mémoire? (Dijon.) 3"i3; 141, 15^ît suiv.
97. Comment s'acquièrent, comment s'altèrent, comment s'effacent les souvenirs? [Nancy.) 143 et suiv.; 155 et suiv.
98. En quel sens est vrai ce mot de Royer-CoUard : ■ On ne se souvient pas dos choses, on ne se souvient que de soi-même « ? (Paris.) 148.
99. Comment reconnaissons-nous nos souvenirs? Montrer surtout comment nous les distinguons de nos perceptions et de nos conceptions imaginaires. (Aix.) 148 et suiv.
100. Le sentiment du ■■ déjà vu ■>. Son importance dans la théorie de lamémoire. Illusions auxquelles il expose. (Xancy.) 1.50 et suiv.
101. De l'habitude et de la mémoire; rapports et différences. — Quelle est
102. Marquer par des analyses et des exemples l'influence de la volontesur la mémoire. (Paris.) 155; 146.
103. Montrer la justesse de ce mot de Pascal : « La mémoire est nécessaire pour toutes les opérations de l'esprit. » (Paris.) 159.
104. Est-il permis de dire que la mémoire est nécessaire à la connaissance du présent? (Montpellier.) 91 et suiv., 96.
105. Du rôle de la mémoire dans la perception. (Montpellier.) 91 et suiv.
106. L'opposition qu'on établit couramment entre la mémoire et le jugement est-elle psychologiquement justifiée, et, si oui, jusqu'à quel point et dans quelle mesure? (Rennes.) 222.
107. Les exercices de la mémoire sont-ils utiles ou nuisibles au développement intellectuel? (.Vcnci/.) 155, 159 et suiv.
108. Montrer par des exemples analysés comment un excès de mémoire peut gêiier l'action de l'intelligence. (Toulouse.) 1.57, 159.
109. De rimagination créatrice : faire la part de la mémoire et de réflexion dans les produits de cette faculté. (Paris.) 161 et suiv.
110. Distinguer la mémoire imaginative de l'imagination créatrice. (Pcm. 127, 161.
111. Comment la fonction créatrice qu'on attribue à l'imagination peut-elle s'accorder avec les lois de l'association des idées? (Montpellier.) 163; 165, 134 et suiv.
112. Comparer l'imagination de l'artiste et celle du savant. (Lille.) 167 et suiv.
113. Déterminer le rôle de l'imagination et celui de la raison dans les arts et en particulier dans la poésie. (.Vancy.) 167.
114. Que l'imagination n'est pas seulement l'apanage des poètes. En quel sens est-elle nécessaire aussi aux savants et aux hommes d'action? (Toulouse.) 167.
115. Du rôle de l'imagination dans les sciences abstraites. (Paris.) 168.
116. Influence de l'imagination sur la perception. (Z,yon.) 98; 377 et suiv.
117. Quels sont dans tous les genres les éléments du génie de l'invention? (Lille.) 161 ; 167 et .suiv.
118. Théorie psychologique de l'invention. (Xancy.) 162; 163 et suiv.
119. Du rôle de l'imagination dans la vie humaine. (Paris.) 169.
119 bis. La suppression de l'imagination augmenterait-elle ou diminueraitelle notre somme de bonheur? Lille.) 169 et suiv.
Connaissance intellectuelle.
120. Comment l'idée se distingue-t-elle de l'image? — Peuvent-eUes quelquefois se faire échec? — Peut-il y avoir idée sans image? [Parais.) 171 et suiv.
121. Montrer l'importance de la division des idées en idées nécessaires et en idées contingentes. (Lille.) 99 ; 200.
PSYCUOLOlilE. 725
1-2-2. Analysor lo i-ôlo do Tabstraction. dans la vie de l'esprit. {Lyon.) 176
l'-2o. Qu'onlcnd-ou par abstractions réalisées? Faire voir les dangers que présente la réalisation des abstractions et les moyens d'y remédier. {Paris.)
124. De la comparaison. — Indiquer le rôlo que joue cette opération dans racquisition de nos connaissances, {Lille.) 184.
125. De la généralisation. — Comment se forment les idées générales? — Qu'appelle-t-on extension et compréhension des idées générales? — Donner des exemples. {Paris.) 180 et suiv. :
126. Comment se forment les idées générales et pourquoi la valeur qu'on leur reconnaît dépend-elle de l'origine qu'on leur assigne? (.4 ù;.) 180 et suiv. ; 183 et suiv.
127. Montrer comment les idées générales sont la condition de la science et du langage. (Paris.) 17.5; 435,
Notions premières.
128. Qu'est-ce que la conscience ? — Montrer que c'est à elle, et non aux sens que nous devons les idées de substance, de cause et de fin {Paris.) 50, 185 et suiv.
120. Quelle est la part de la conscience dans l'acquisition des idées? (Paris.) 22, 192, 185 et suiv.
130. La conscience psvchologique comme condition de toute connaissance. {Lille.} 192.
131. De l'idée de substance, son origine, sa valeur. (Besançon.) 18G. — Tome II, 307.
132. Analyser la notion de l'identité personnelle. — Montrer comment elle se forme en nous et quelles conséquences elle comporte. (Paris.) 406etsuiv.
133. Comment acquérons-nous l'idée de cause? — Montrer sommairement les principales applications que nous faisons de cette idée, soit dans la science pure, soit dans la morale. (Paris.) 190, .531 et 536. Tome II, 372 et suiv.
134. Comment dans les états de notre conscience s'opère le partage entre les phénomènes qui se rapportent au monde extérieur, et les phénomènes qui se rapportent à notre moi? (Paris.). 99 et suiv. ; 104 et suiv.
135. Des notions premières et des vérités premières. — Quelle dififérence y a-t-il entre les unes et les autres? — A combien d'idées fondamentales peut-on réduire les nolionspremières? (Paris.) 194 et suiv. ; 202 et suiv.
136. Quelles .sont li-s dilïérentes formes sous lesquelles l'idée d'infini se présente à notre raison? (Dijon.) 207 et suiv.
137. Indiquer les diverses explications données au sujet de l'origine et de la valeur de l'idée d'absolu. {Besançon.) 207, 213.
138. Discuter cette opinion de Bossuet : • Le parfait est le premier en soi et dans nos idées; l'imparfait n'en est qu'une dégradation. » {Lille.) 211.
139. Nature et origine des idées de temps et d'espace. — Faut-il y voir avec Kant deux notions absolument premières? (Paris.) 186; 189. —Tome II,
as3.
Principes directeurs de la connaissance.