Nature de la raison. (Besançon.) 99 et suiv
141. Notre idée de la raison humaine; délinir et préciser le rôle que vous assignez à la raison dans la connaissance spéculative et dans les prescriptions morales. (Lyon.) 100, 214 et suiv. — Tome 11, 23 et 117.
142. Qu'est-ce qu'expliquer? (Lyon.) 2 et suiv.; 12, 222, 535, 601, 671.
'^20 DISSERTATIONS l'HIIiOSOPHIQUES.
143. Apprécier cette fO)-mulo de Boasu-et : « Le rapport de l'ordre et de la raison est extrême. L'ordre no peut iHre mis dans les clioscs que par la raison, ni èti-e entendu que par elle. Il est l'ami de la raison et son propre objet. • [Grenoble.) •209 et sniv.
144. Qu'appelle-t-on principes a prioril — En donner des exemples dans les différentes sciences. [Paris.) 202 -et suiv.
145. Expliquer celte pensée de Leibniz, que les principes entrent dans toutes nos pensées, et qu'ils sont nécessaires poui- penser, comme les muscles et les tendons le sont pour marclier, quoiqpi'on n'y pense point [Paris.) il 1 ;
W>. Comment comprenez- vous et dans quelle mesure adniette2-vouB ce mot de I>escartes : « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée •> ? Paris.) 210; 230.
147. Etudier au double point de vue logiqu* rt raétapihj-siquf le principe de contradiction. (Aix.) 203 et suiv.; 213.
148. Le principe de causalité ; sa vraie formule, son origine, son usage dans l'activité intellectuelle. [Xaiicy.), 213 et suiv.; 205.
149. Qu'appelle-t-on jugement .synthétique a priori, vérité première, axiome? — Donner des exemples. — Montrer comment se forment et se développent dans l'esprit les vérités premières. [Paris.) 202 et suiv.; 211; 213 et suiv.
150. Quelle différence doit-on faire dans le langage philosophique entre une cause première et une cause seconde? — Montrer que le principe de finalité est une conséquence de l'idée de cause première. [Paris.)20~.
151. Quelle est, selon vous, la meilleure formule du principe de finalité? — En quoi diffère-t-il du principe de causalité, et en quoi peut-il s'y ramener? [Paris.) 204 et suiv. ; 207 et suiv.
152. Gœtheaécrit : « La question du but, le pourquoi n'est nullement scientifique; l'esprit le mieux éclairé se pose la question du comment. » — Est-il exact de prétendre que la fmalité ne comporte dans la science aucun usage légitime? (Paris.) 208. Tome II, 329.
153. La science moderne suppose-t-elle nécessairement une conception mécanique de l'univers, ou comporto-t-elle dans une certaine mesure une explication finaliste des phénomènes? (Bordeaux.) 204; 207. Tome 11,483.
154. Part de l'expérience et part de la raison dans l'acquisition de la connaissance humaine. [Paris.) 213 et suiv.
Jugement et raisonnement.
155. Du jugement. — Sa nature. — Montrer qu'il est est irréductible à la sensation. [Paris.) 199, 200.
156. Le jugement est-il toujours, comme le prétend Locke, le résultat d'une comparaison? [Lllk.) 222 et suiv.
157. Que pensez-vous de ces mots de Kant : >■ Penser c'est juger » ? 222,',
158. Est-il vrai, comme plusieurs philosophes le prétendent, que la volonté ait un rôle dans le jugement? [Montpellier.) 222 et suiv.
1.59. Le jugement peut-il se ramener à l'association? [Bordeaux.) 223.
160. Le jugement, son contenu, sa portée; se confond-il avec l'association ou la dépasse-t-il? [Dijon.) 222 et suiv.
161. Qu'est-ce que le raisonnement? — Analyse psychologique et logique de ce procédé. (Paris.) 227 : 509 et suiv.
162. Marquer nettement la différence qu'il y a entre juger et raisonner. — Diverses espèces de jugements et de raisonnements. (Lille.) 227 et suiv.; oCiO et suiv.
163. L'association des idées et le raisonnement. Peut-on, comme l*ont fait
i'SYi:uoLO«;iE. 727
certains ompiris(/Os, réduii'c lo socoml phénomène au premier? (Dijon.) 2id ; 132 et suiv.; iiv* ot suiv.
164. lUstinguor par des U'aits précis l'induction et la déduction. — Ct>s doux ospéces de raisonnonients sont-elles entièrement opposées? — Peuton à un certain point de vue, réduire l'une à l'autre? (Paris.) :i28; 510 et suiv.; 596.
165. Que t'aut-il entendre par le problème d<' l'origin« des idées '.' (Pai-is.) '2l;î (H suiv.
R>t). Exposer et discuter la thwrio de la (ahle rase. — Expliquer comment iJ faut entendre la tam<HTse exception proposée par Leibniz. (Paris.) 2)6; 233.
167. Des principes do la raison. — Que savez-vous et que pensez-vous de la manière dont l'empirisme contemporain en rend compte? (Paris.) 207 et suiv. ; 232 et suiv.
168. Quel rôle joue dans certaine théorie contemporaine l'association des idées? — Est-il vrai que les principes de la raison théorique et de la raison pratique se soient formés par dt' longues associations devenues indissolubles ; (Lille.) 237 et suiv. — Tome II, 52.
160. La théorie do l'évolution, proposée par Herbert Spencer, rend-elle suffisamment compte de ce qu'on a|jpolle les principes directeurs de la connaissance? (Paris.) 240 et suiv.
170. Peut-on considérer la raison humaine comme un produit de la vie en société? De quelle manière, dans quelle mesure cette théorie serait-elle soutenable? (Paris.) 240 et suiv. — Tome II, 708 et suiv.
171. Quelles seraient, dans les sciences et en morale, les conséquences rigoureuses de l'empiiisme? (Lille) 242.
172. Qu'y a-t-il de vrai et de faux dans la théorie des idées innées ? (Lille.) 244; 245.
173. Empirisme et rationalisme. (Lille.) 232 et suiv.; 242 et suiv. ; 246 et suiv.
174. ^Montrer comment la valeur qu'on accorde à notre connaissance dépend de l'origine psychologique qu'on lui attribue. (Aix.) 230; 251.
175. Dans quel sens Platon, Descartes, Kaut, Herbert Speacer ont-iis dit qu'il y a quelque chose d'inné dans l'esprit de l'homme? (Poitiers.) 243, 244, 247, 240.
176. La raison selon Leibniz et la raison selon Kant. — .Alarquer les différences des deux théories. (Nancy.) 246, 257 et suiv.
177. Comment peut-on dire que l'idée de Dieu résume en elle tous les principes directeurs de l'entendement humain? (Paris.)'i,i,\.