‹ Cours de philosophie chrétienneChapitre 31 sur 67 · XXXV. Des organes · texte numérisé non relu

XXXV. Des organes

Dans l'enceinte des côtes sont placés av^c ordre tous les grands organes, tels que ceux qui servent à faire respirer l'homme, ceux qui digèrent les aliments, et ceux qui font un sang nouveau. La respiration est nécessaire pour tempérer la chaleur interne, causée par le bouillonnement du sang, et par le cours impétueux des esr prits. L'air est comme un aliment dont l'animal se nourrit, et p^r le moyen duquel il se renouvelle dans tous les mom^its de sa Vie. La digestion n est pas moins nécessaire pour préparer les alonents sensibles à être changés en sang. Le sang est une liqueiu* propre à slnsinuer partout, et à s'épaissir en chair dans les extrémités} pour réparer dans tous les membres ce qu'ils perdent sans cesse par la transpiration et par la dissipation des esprits. Les poumons sont*comme de grandes enveloppes, qui étant spongieuses, se dilatent et se compriment facilement j et comme ils prennent et rendent sans cesse beauconp d'air, ils forment une espèce de soufQet en mouvement continuel. L'estomac a un dissolvant qui cause la faim, et qui avertit l'homme du besoin de manger. Ce dissolvant, qui picote l'estomac^ lui prépare par ce mésaise un

plgiairtriàli-yî4l^&9NbîLe4fca|iaiiftpiir kfi alimenta. Alors Fhorarae 96 li^iQjpUt déU(ûeM9âRie»l d'u^Q «laliàra étrange^ qui lui ferait higurour ^'il ta ponwt vw éàk qu'aU» aiA û^rodvîta dans son es» t^9(C^4 #1 q^ îiû dapkâl: mâvM quant 'û k voie étant déjà cassasi4 li'estomaiB ^t. Sût coaune une paohe. Là, leaalkmaiits, changés par<3iQ^.|WrQmpta€QCtioii, se eooloïKlaiit tous en utto liqueur douce^ qm d^vifsnl ^nsutte um espèce de- lait, nommé ehyle; et qui, par* vçnaM eoiln a^ cai^*> 5 reçoit, par Vabondance des esprits, la forwe^la vii^acifé. et la. couleur de sang. Mais, pendant que le sac le pliia pi^r dç% aUmapH passe de Te^toasac dans les canaux des* tiiiç&4&iire le ohjrle et le sang, les partie» grossières de ces mêmes alùn^iitlî SQi^t Siéparées, ooiaine le son Test de la fleur de farine P^ Ma tjMVÛs^ e| diles «ont rejetées en bas^ ponr en délivrer le corps p^rl^is^p^e^ les fim caishées et les plus reculées des organes des sços, dç peiir fu'ila n'en soient ineon^miadés. Ainsi, les merveilles 4e celle imichin^ soiît si grandes, qu'on en troyive d'inépuisables^ méaidi 4aos les fonctions les plus humiliantes, que Ton n oserait

«»pUqiwç m dfUil.

Page 1