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^ éfmtff Tout «flipédicQt «0t une re^SDur ce ^e Cliblesse : il suppose ! tmp^heineiit, gtiie, difficulté. Celte objeetton s'applique égale- ^ sent à tous les ^em ;^ eHe ^s'applique k «ouïes les fonctions de la vie || animale, telles que k nutrition, 4a ^éerétion, k respiration ; elle ^ s^applfqae eneore à réoonomie des végétoux, et à presque toutes ' l«s op^atioDS de k nature.
n existe probablement de bonnes raisons de cet état de choses^ ' et que nous ne sonames point capables de saisir : mais cependant ' nous pouYons kn assigner un motif qui me paraît suffisant pour ^ expliquer cette marche. L'existence^ la sagesse et l'action de la Di- ' Tinité ne pouvaient être démontrées à des créatufes raisonnables, ^ par aucun ^utre tncyen que par révidence de Vinvention. C'est en ^ contemplant les o««rrages die k nature, et en méditant les traits ( f intelMgenoe d4Nit ils font remplis, ^pie nous arrivons peu à peu à ^ k eonnaissil^ee des attributs du Créateur. îïos facultés actuelles ) étant données, ce n'est que sur la paitîe de fM^ntion dans les ou- ' yrsges de Ifi nature que nous trouToas à observer et à rayonner : I ôiez la p^irtie de rhweiitîon, et il n'y a pius lieu «u raisonnement
pour nous. C'est dans l'ini^ntian et k construction des instruments, ' c'est dans le choix -et l'applioaition des fRoyens, que Fintelligenee eréatriee se manMeste. G'e^t ikce qui 04mmiue l'ordre et k beauté ' ée l'uni^rs. Dieu ayouki;eiveo«smi>e'pap oertaineslimites les bornée de son poivrpir ; «es ïmiles «sont marquées par les lois générales de la matière, teHesque k-gravité^t^rimpénétrabtlité, les lois du mou« yement, la réflexion et k-^fri^otion, la constitution des fluides élastiques ou «on «âaetiques, k transmission des sons, les lois du magnétisnae, celles de rélectriei«é,«t prc^bablement d'autres encore ^e B€ms igoorofis.
Xa nature «fc^èreà ^es lois iffénémles, v^ee une constance très- Mmarquable. Le Créateur ayant un but k atteindre, n'a point eu recours à des lois .nouvelles, il n'a p^int suq>ei^u l'effet des lois établies, 41 ndes^ point lait flédûr dans têUe ou telle occasion donnée, il a Mt ee que^ous-vfnons d'obsepvw >en parlant de l'eeil r îi il inreo/béy «xéouté,^«t {dacé un uppanràl correspondant «ux loâs kabliea«t«ubuftà«tteindre. C'est pvéeiaéBoeiit comme si leCréateur rmit^aw^Héà'^f&ès «des lots éti^ieapar un«utre être, etsur des nfttémuK ^itttiiwasewt étéassi^^ M^eÉd é^ideoiBsentfitHu tute nvewliokk pour^Eoraier Jin-nàandeuaviBie ^ui qui esisté. On fis^ magiaer {âusîwTs^tses «ufxudoiiBés'ies uns aux «utres.'€e if'^e&t «is que. je-yrééende «ivanber «cèéte supposition' Cdmine tin -sj^f^e le ^llo«0{diie ieu de Ddlifif», «Mâs on pettt, sftM uuettti «iéque,
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considérer la création sous ce point de vue ; parce que si Dieu a^t d'après des lois générales, c'est, quant aux conséquences delasup position sur notre raisonnement, la même chose que s'il eût prescrit à un autre agent les lois générales de l'univers. On dit que la matière et l'attraction étant données, en composer un monde était le problème de la création. Cette manière de considérer la cliose n'en donne peut-être pas une fausse idée*
Nons avons choisi l'œil comme une preuve de l'invention et An dessein qu'on peut remarquer dans la construction humaine. L'œil avait l'avantage de pouvoir se comparer exactement avec un instrument d'optique. Il est probable que l'oreille n'est pas d'un mécanbme moins admirable; mais nous n'en connaissons pas si bien les diverses parties internes. Ce que nous Voyons cependant avec évidence, c'est que sa forme, soit externe, soit interne, annonce un instrument fait pour recevoir les sons. Une fois que nous savons que le son se propage par les vibrations répétées de l'air, nous Toyons que l'oreille est construite d'une manière propre à recevoir les impressions de ce genre d'action, et à les propager au cerveau. La conque de l'oreille, ou le cartilage extérieur, est formée en entonnoir, pour recevoir et retenir les vibrations dont je parle. Chez plusieurs quadrupèdes, cette conque se tourne du côté où le son arrive. Les plis et les sinuosités internes de cette conque sont évidemment destinés à conduire le son dans le tube qui se dirige vers l'intérieur de la tête. Nous trouvons ensuite une membrane déliée, tendue au travers du passage comme la peau d'un tambour sur un rebord osseux. Nous trouvons une chaîne de quatre petits os mobiles^ et extrêmement curieux, lesquels établissent la communication entre la membrane du tympan et les nerfs auditifs. Nous trouvons un tube délié, nommé la trompe d'Eustache, lequel communique avec l'arrière-bouche. Ce tube permet à l'air contenu dans la cavité du tympan de sortir et de rentrer, selon que la température change, ou que les vibrations de la membrane s'exécutent: ce tube a précisément le but et l'emploi des trous qui se font dans les tambours. Tout cet appareil est logé, tout ce labyrinthe de cavités formées pour la propagation du son est taillé dans la masse solide de l'os nommé le rocker ^ où l'os pierreux, le plus dur d« tous ceux qui composent la charpente du corps hiunain, parce qu'il avait à préserver des organes précieux et délicats, et que les sons devaient être fortement réfléchis par ses parois internes.
La communication du son se fait par le moyen de quatre petit* 5>9 f^FÛçelés entre en%^ de manière que tous quatre sont mi^ ^^
THÉOLOGIE IfÂTURBLLE. SSj
mouvement à la moindre vibration du tympan. La base du dernier de ces osselets recouvre l'entrée d'un canal sinueux qui communique au cerveau. Les articulations de ces osselets concourent à accroître TefFet des sons sur les nerfs auditifs, parce que les leviers augmentent la force de la vibration, et qu'il n'est point nécessaire que l'oscillation de la membrane soit considérable pour que la sensation soit distincte.
Les avantages de la trompe d'Eustache peuvent être démontrés d'après les principes pneumatiques. Ce conduit délié établit une communication entre le tambour et la bouche. Le tambour ne pouvait pas demeurer vide, car la pression de Talmosphère aurait rompu le tympan, et il fallait que l'équilibre fût maintenu. Cet espace ne pouvait pas non plus être rempli de lymphe ou d'une autre liqueur quelconque, la vibration de la membrane et le jeu des osselets en auraient été gênés. Enfin, cet espace n'aurait pas mieux pu être rempli par de l'air qui ne se serait point renouvelé, parce que sa dilatation par la chaleur, et sa condensation par le froid auraient distendu et relâché la membrane du tympan, de manière à gêner ses mouvements, et à empêcher qu'elle ne remplît son objet. Le seul parti qu'il restât était de faire communiquer cette cavité avec l'air atmosphérique, et c'est précisément à cela que sert la trompe d'Eustache.
La membrane du tympan ne se trouve point dans les poissons î ce qui achève la preuve de tout ce que nous avons dit sur Vinvçn* tion et le but de l'organe : cette membrane ne pouvait remplir son office que par l'action d'un fluide élastique. Cette pellicule mérite tout l'examen qu'il est possible d'en faire. Son usage dépend de sa tension. La tension est son état naturel; il fallait pourvoir à ce que cet état se soutînt ; l'inventeur de l'oreille y a réussi en faisant servir le manche du marteau (Tun des quatre osselets) à tendi;e plus ou moins le tympan par les muscles qui font mouvoir ce petit os, attaché lui-même au muscle radié, c'est-à-dire à un muscle dont les tendons partent du centre de la membrane, et s'attachent à l'os qui l'entoure. Everard Home, qui a consigné dans les Transactions philosophiques y pour 1800, les résultats de ses observations sur la membrane du tympan, croit, et avec vraisemblance, que le muscle radié est destiné à proportionner la tension du tympan à la force des sons ; mais cette gradation ne saurait avoir Heu si les muscles du marteau ne concouraient à tenir la pellicule "Rituellement tendue. Il observe, avec raison, que celte manière de maintenir l'oreille en rapport juste avec les sons, est une des
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plus belles applications de la force musculaire que nous offire le corps humain : le mécanisme en est aussi simple que les effets en sont yariës ^
DE LSXISIUNCB DB tlEV j QUI BST UN BTBB SPIBITUEL^
CRÉATEUR DE LUNlVERS.