ORIGINE ET ETAHLISSEMENT DE LA SOCIETE CIVILE
fois 1 . Void pour nous lcs reponses l<;s plus esscnlielles. L't-Uat tie nature nui est son point de depart est absolument fantaisisle, aussi bien que la prelendue histoire de sa fin. Hiiiinl ii la formation de la socitHe", la theorie de Rousseau part de L'inalie'iiabilitfl de la liberty pour aboutir a son iweanlissemenl absolu. Aucun sophisme, quclque specieux qu'il soil, nc supprimera cette contradiction, bien earact£ris£e par la phrase lextuelle de l'auteur : « on le force a etre libre' ». 11 est en effet absolument faux qu'en se donnant a lous on nc se donne en realilS a personne. Cost la une pure phrase corapletement vide de sens. Chacun, dans sa society devient I'esclave de la prdtendue volonte gi'nerale. en face de laquelle il n'a plus aucun droit. II est aussi radicalemrnt faux que Ton gagne l'dquivalent de ce qu'on perd : tous ces droits infinitesimaux que Ton acquiert sur tous, el donl 1'exercice est bien probl£malique a raison dts resistances qu'on reucontrera, memo dans la socie"te\ ne pBttvenl remplacer pour l'individu cette puissance reelle, Iri- effective, souveraine, que chacun exerce sur sesfacultcs el sur scs propritftes, cette liberty qui est le plus pre"cieux da biens en meme temps que notre plus grand titrc de noblesse, et dont le fabulistc a pu dire, aux applaudisseni"nl- de toutea les generations :
El ji- re Toudrais |>as i ce prix un Iresor.
Ponrquoi d'ailleurs faut-il que ] 'alienation soit tolalc?
aPfQ Uoicellciniiivisihilit^absoluedu pacte?C'est pourarri-
■ dernier sophisme, plus monstrueux que lous les autrcs,
nle" ge"ne"rale substitue"eadroitcment,commeun^».v
'■irf, a la somnie des volonle"s particulieres, auxquelles
du ratsonncment devrait donner la souverainelC,
• sarriliccs fails par ces volont£s particulieres ne
Veevoir une compensation que par une puissance
jsuree a ces mfimes volonte"s. Au contraire, cette
Prn5rale aneantit toutes les volonWs particulieres;
jrclles-ci de tous les maux qu'on leur a fails, on
un remede souverain, on leur tranche la tete. Cetle
1IV=e ;n
2LU'!TBE II
■ ■■:- rtiein:c ll .=i i\iiiLeur* lit ine jiir» abstraction vide e — '.:± :ne -iir* -new m.-i^nmn'. i-mimi? on a tant — "rr> 'ir iiii -:■ l.lt?: i"i'--i'-2'Ti^r: ti i , tut aiicnm* reality, ■-!.■ .r- -sunn .vie uh-toh? k-n-.-a. mi po&wiW aucuu r-:. • ■>i*s-s*« l :«*-!it a b:>i-r if amtf* lus qualities Ti--.^rixti J .e=-: . n; —tc ju"i!^»r •* imn'OH. 1 . Et il ne Jit
titf ~"J "Ti 2. — T'nr:ii~;m |Tj? H^r^'QUa da moQile IIP
-tiir^L. i " in : — * ,;- r 3£i l** ~>n=--rai'!if«5. ■;t!tr* doctrine t-:u: i ^-jz;-; x -.j* ■■ l i-iee isenw -m ovm do la -. ■ii" -i.-2i.--Ti.-- Zx ii:. tlt -=un.- ic .a *e-iied<:n quelle ;i '.:-■—— -^r ns : ; n.- l-^tttts- -=i:wit •:<•!>. ■?:!■? a pn>duil ins- -- ?^:— * x It*—, hi. n Tim-iis*? : I* system c
(-— I1—-I. !UI-T— -; "P-V.- ir !■.■*■ J ■ HT"-. TIL p»;-rt>* le nOOl
<; ir ■■■-■;. .<*• * — 2 tit-i-it. -n. x-n^.-~ :j-:sj-s. ■■tou.'Ti' la
i-—: il tux. ***■ : ■*s™r h - c*> nn* i j-—i— s. M. nVuJunt
t l-. r-s> ]•"- ~-« -.11 i->n it- <> -jfc-- 1 rie Rousseau
J' or- ; -■;:•- *••—■-':. ;^:r »-= n>.T-inifa^s ■i":-rre=sioD
n n; x. :.=TiJi^ ' r.i. i -i nuaiTv rr"-s -*\a«: lenient
lt ■■ : - i.:iii .>l>- .— ;.iii- «~ '. ''m~.-i;i.z.<:a *:vmte et
jcr-^aui- itvs- i, .»t«- <■-»»-. -.1"= ?' x>uji jlas seule-
hj'Ij aji 1. 1-";-- - -:..r hl~ -T-tes ni' . ".■•!; tnu--bail la
i~: U f.ra.':j3~,-n -mi' c:u~ 1— iir-jnses- — Cest ce qui
*-*■ :r-r- j.:=l e;:- '•i lunii-^- nuits 1?^- lite-str*-? s-ui* *nl~ de
I»i»' *■; 'i- SaiL—V.irr limniiL : ■ Su.-t- ex p?: -tiro, ni
T"*"-v* Jiii n- >-- aw i; r ii«Y"i. ■'■■ t - a \: uc iii; iuj.aravaol
!!•■ lit a!,j»am*Tr Tints ei iir-iiit- ;i« go*., 6es>T*niais. il esl 011
i si. lu <-*- .immh. par d-*i-ipninn. St j<ctsoiitjp el s^s Mens
■Mur maiiilinan; tint- portion di Is. enns*- jmliliqae. S"il les
i^i d*-*«wmdt mainisil pd jrmit. c"e>l nar octroi.