AVERTISSEMENT
doit être le dernier mot que la philosophie tente de livrer sur elle-même et sur la vérité.
Si cet Ouvrage ^ du moins comme traité classique, pouvait paraître assez complet et un dans toutes ses parties , en sorte qu’elles se prêtassent mutuellement lumière,, et que le rapport en fût aisément saisi des lecteurs, nous pourrions émettre quelque espérance que nos travaux n’auraient point été sans utilité pour les bonnes et sérieuses études , et en même temps nous flatter d’avoir montré un peu de cette conscience du professeur qui , après s’être fertilisé par l’étude silencieuse^ et par l’impartiale méditation des systèmes , laisse , dans le moule de sa pensée libre , se former et s’arranger les théories dont aucun élément n’est à lui , n’est son œuvre propre , bien qu’il ne saurait imputer à personne la responsabilité de l’ensemble.
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