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PHtLOSUPIlIE POSITIVE.
Après avoir ainsi suflisamnient accompli l’appréciation intellectuelle du polythéisme, d’abord sous le point de vue scientifique, et ensuite soiis l’aspect esthétique, il n’y a pas lieu de s’arrêter ici à caractériser expressément son influence générale sur le dévelop[)eineut continu des aptitudes iudustriellesde l’humanité. Cette dernière détermination s’efieotuera d’ailleurs spontanément cidessous, eu ce qn’elle peut offrir d’utile à notre principale opération, quand nousi;considérerons celle des trois formes essentielles du polythéisme qui devait surtout présider à un tel développement, résultat complexe de l’essor mental et de l’essor spcial. Nous avons, en outre, déjà reconnu, au chapitre précédent, l’imiKjrtauce miliafo de la philosophie théofogique , mème^à l’état de simple fétichisme, pour expiler et soutenir d’abord l’activité hmoaine dans sa premièîre conquête du monde extérieur. Or, il suffit maiotenanf d’ajouter, à ce sujet, que le polythéisme devait nécessairement exercer, sous ce rapport, une influence plus directe et plus étendue que celle du pur féticlûsme. Celui-ci, eu effet, en divinisant la matière, ne pouvait évidemment, sans une sorte d’incopséqneuce sacrilège, en tolérer l’altération journalière; du moins jusqu’à ce que la. paissance d’un vrai sacerdoce, sous l’astrolâtrie, eût permi.s,
GoogI
comme je i’ni e:ipliqué , de commencer à disci- ^iliner cette logique spontanée de l’espnl religieux. Le ppljrthéisme, au contraire., isolant uettement cliaque divinité des corps soumis à son empire, n’ipterdisait plus, par sa pâture, la modification volontaire du monde extérieur, et y provorpiait même souvent à divers titres ; outre qu'il réalisait directehieiit, au plus haut degré, la propriété stimulante inhérente à toute philosophie tliéologique, en mêlant l’actiop surnaturelle à la plupai t des entreprises humaines, d’une manière bien plus spéciale et plus intime qu’on n’a pu la ooucev OU' depuis ; en sorte que, pour peu que l’action devînt importante, chacun pouvait s’y. sentir £)mUièremeut appuyé de quelque divine assistance. En même temps, l’inévitable organisation d’un puissant sacerdoce tendait à régulariser ces vagues influences, qui, livrées à leur jeu uaturcl, devaient produire tant d’incertitudes ou d’aberrations. On conçoit, enfin, que la multiplicité des dieux, fournissait, à cet égard, de précieuses ressources ispéciales, pour neutraliser s|>oulauément, d’après leur opposition mutuelle, cette disposition an ti -industrielle plus ou moins attadiée, de toute nécessité, à la nature intime de l’esprit religieux, ainsi que je l’ai expliqué à la fin du v.olurae préeédenU Sans un tel expédient, sagement
jG4 philosophie positive.
appliqué par l’autorité sacefdotaie , il est évident que le dogme général du fatalisme, précédem* ment signalé comme indispensable au polythéisme, aurait tendu directement à arrêter l’essor naissant de l’activité humaine. Aussi le monothéisme, où ce dogme prend surtout la forme, non moins Oppressive, d’un optimisme absolu, et qui est radicalement privé de ce puissant correctif dû au croisement immédiat des vo-
lontés directrices, serait-il, par Sa nature, moins favorable que le polythéisme à l’action progressive de l’humanité sur le monde, si l’époque même de son avènement spontané ne coïncidait point nécessairement, comme je l’expliquerai -au chapitre suivant , avec cet état plus avancé de l’évolution humaine qui, malgré les apparences vulgaires, diminue au fond l’iu fluence et le besoin de l’esprit religieux dans la vie réelle. Quand cette indispensable coïncidence n’a pas lieu suffisamment, ■par suite d’un passage prématuré à l’état monothéique, d’après une aveugle imitation , cette tendance délétère se fait nettement sentir ; ainsi que l’histoire ne le témoigne que trop, envers plusieurs nations dont les progrès ultérieurs eussent été certainement plus fermes'et plus rapides, si elles fussent restées plus long-temps sous le régime polythéique, au lien de s’élever trop brusquement au
monolhéisme , avant d’y être encore convenablement préparées, et uniquement entraînées par une indiscrète ardeur, provenue d’exemples hétérogènes, On ne saurait donc méconnaître les propriétés spéciales du polythéisme pour encourager le développement spontané de notre activité industrielle, jusqu’à ce que, par le progrès continu de l’étude delà nature, elle puisse commencer à prendre son vrai caractère rationnel, sous l’inûuence correspondante de l’esprit positif, qui, en lui ouvrant le plus vaste champ, lui imprime directement le mouvement à la fois le plus sage et le plus hardi.
Du reste, afin qu’une telle appréciation soit suffisamment exacte, il ne faut jamais oublier que la guerre constituait alors , de toute nécessité , la principale occupation de l’homme, et que, par conséquent, on jugerait très mal l’industrie ancienne si, comme nos habitudes doivent nous y porter aujourd’hui, on y négligeait les arts dont la destination était essentiellement militaire. Ces arts ont dû être long-temps prépondérans, en vertu de leur importance supérieure, et aussi d’après la plus grande facilité intrinsèque de leur perfectionnement propre. Les premiers outils de l’homilie ont toujours été nécessairement des armes, soit contre les animaux, soit contre ses coin-
PHILOSOPHIE POSnrVE.
pctiteurs. Pendant «ne longne suite de siècles, son adresse et sa saganté pratique ont dû être principalement occupées, par un exercice énèrgiqiie et continu, à instituer et à améliorer les appareils militaires, offensifs ou défensifs; et ces efforts, outre leur indispensable utilité primitive, n’ont pas d’ailleurs été entièrement superflus pour le progrès ultérieur de l’industrie proprement dite, qui, par d’heureuses transformations, en a souvent tiré des indications importantes. Sous cet aspect, il faut constamment regai-der l’état social de l’antiquité comme radicalement inverse de notre état moderne, où la guerre est devenue enfin pure*ment accessoire, tandis que, che* les anciens, elle devait avoir habituellement une haute pté^ pondérance. Aussi dans l’antiquité, de même que parmi les sauvages actuels, les plus grands efforts (le l’industrie humaine se rapportaient-ils essentiellement à la guerre, qui y donna lieu à tant de créations vraiment prodigieuses, surtout^pour l’art des sièges. Cbea les modernes, au contraire, quoique l’immense progrès des arts mécaniques et chimiques ait dû accessoirement y déterminer d’importantes innovations militaires, dont toutefois on s’exagère beaucoup la valeur , il est néanmoins certain que le système des armes se présetate comme beaucoup moins perfectionné, relativement
Digiliz-r-" Gi ■■ '^Ii
à l’ensemble actuel des moyens humains , 'qu’il , ne l’était, chez les Grecs et les Romains, eu égard ù l’étal industriel correspondant (i). Il est donc indispensable de considérer aussi cet art prépondérant, si l’on veut convenablement caractériser l’inQuence générale du polytlréisme sur le développément industriel de l’humanité.
Pour compléter L’appréciation abstraite du polythéisme, il nous reste maintenant à juger directement son aptitude sociale proprement dite, analysée d’abord sous le point de vue politique, alors nécessairement prépondérant , et ensuite sous l’aspect purement moral , qui manifeste plus qu’aucun autre l’imperfection radicale d’un tel régime théologique.
(1) J'aî souTCiU entendu un marin dUtingn^ (mon roulhenrenz ami fco ietrapicaine Montgt'ry), qui araît embrassé, arec une éminente ralionnalité rclatire, le sysiimc entier de l’art de la gnerre, i la fois terrestre et navale, conception extrêmement rare anjourd'boi, déplo** rer amèrement, pour caracte’riscrla faible consommation rntellectuellc exigée par la guerre moderne , que l’art de de'tmiro, quoique, par sa nature, le plus facile de tous, se trouvât beaucoup moins perfectionné maintenant que Tart de produire, malgré la difficulté sopérienre de celui-ci. Sfaia,ft ce militaire vraiment philosophe eût saffisammentcomplélé son intéresannto obaervation «comme son érodition spéciale, aussi judiciense qu’etendne, le lui eût aisément permis, en reconnaissant que . chez les anciens, la relation était essentiellement in verse, il j eût apeiço une nouvelle crmfirraation de cette heareose transforiualion sociale qui, chez les modernes , faisant de plus en plus de 1a guerre une affaire habituellement accessoire , ne détourne ordinairement â cct usage que la moindre partie des cffoits intellectuels, coitime je l'expliquerai ailleurs.
PHILOSOPHIE POSITH E.
, L’ensemble des explications déjà contenues dans ce volume et;dans le dernier chapitre du précédent, a dû faire d’avance apprécier hautement l’importance fondamentale de cette première propriété du polythéisme qui consiste à détacher enhn nettement de la masse sociale une classe éminemmentspéculative, également aSVanchie des soins militaires et industriels , et susceptible , par son ascendant spontané, de donner graduellement à la société humaine une consistance durable et une organisation régulière.. Tandis que le fétichisme, ainsi que nous l’avons reconnu, ne déterminait point nécessairement l’institution d’un vrai sacerdoce , si ce n’est dans sa dernière phase , à l’état d’astrolâtrie , d’où il a passé au polythéisme, il est évident que celui-ci, au contraire, devait cire, de sa nature, éminemment favorable à un tel établissement, par cela seul qu’il introduisait des divinités pleinement indépendantes de la matière, et qui, habituellement inaccessibles^ ne pouvaient communiquer avec l’humanité que par l’intermédiaire indispensable de ministres spéciaux prédestinés en quelque sorte à cette mystérieuse fonction. La piultipliclté des dieux était meme très propre à faire d’abord sentir avec plus d’énergie cette urgente nécessité sociale, aussi bien qu’à étendre et à accélérer le développement de la
classe sacrée, quoiqu’elle ail dû ensuite beaucoup contribuer, par l’inévitable dispersion, de l’autorité sacerdotale, à diminuer sa consistance et à altérer son indépendance, comme je l’expliquerai ci-dessous. C’est ainsi que le polythéisme, pendant qu’il constituait la seule philosophie alors. susceptible d’imprimer à l’esprit humain un premier essor, soit scientifique , soit surtout esthétique , soit même industriel, instituait, d’une autre part, non moins spontanément, la seule corporation sociale qui pût alors acquérir assez de loisir et de dignité pour se livrer avec succès à cette triple culture intellectuelle, vers laquelle sou ambition spéciale devait d’abord la pousser autant que sa vocation naturelle. Mais j’ai déjà suflisaniment signalé , quoique d’une manière implicite , les heureuses conséquences sociales de cette institution vraiment fondamentale, organe nécessaire, eu un genre quelconque, de ce progrès primitif, dont nous venons d’apprécier le principe essentiel et la matche générale. 11 s’agit maintenant d’examiner surtout les conséquences directement politiques d’un tel établissement , en déterminant son inQuence nécessaire sur l’économie caractéristique des sociétés anciennes, considérées (|uant à la haute destination politique qui devait leur appartenir spécialement dans l’ensemble de l’évolution humaine.
, En -quelque état d’enfance que l’humanité soit cuosidérée, elle manifeste, toujours spontanément certains germes primordiaux des principaux pou-' voirs politiques , soit temporels ou pratiques, soit même spirituels ou- théoriques. Sous le premier point de vue, les qualités purement militaires, d’a> bord la force et le courage, plus tard' la prudence et la ruse, y deviennent habituellemeni, dans les expéditions de chasse ou de guerre, la hase immédiate d’une autorité active, au moins temporaire. De même , sous le second aspect , quoique moins connu , par une simple extension naturelle du gouvernement domestique , la sagesse des vieillards, nécessairement chargés de transmettre l’expérience et les traditions de la tribu , y acquiert bientôt une certaine puissance consultative, sans excepter les peuplades où les moyens de subsistance sont restés encore assez précaires et assez incomplets pour exiger régulièrement le-douloul'eux sacrifice des -parens trop caduques. A cette autorité naturelle^ on voit aussi commencer l’adjonction spontanée d’une autre influence élémentaire, celle des femmes, qui, en tout teitips, a dû constituer, envers un pouvoir spirituel quelconque, un iraportanlautiliaire domestique, tendantà modifier par le sentiment, comme celui-ci par l’intelligence, l’exercice direct de la prépondérance maté-
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riellc. C’est ainsi que, même sous le plus ('rossier fétichisme, la sociétéhumaine nous présente inévitablement, d’après une judicieuseanalyse, les germes spontanés de tous les plus grands élablissemens ultérieurs. Mais ces divers rudimens primitifs d’un système politique resteraient bornés, de toute nécessité , à une existence fort précaire et très imparfaite, à’ la fois essentiellement temporaire et locale, si le polythéisme ne venait point les ratta* cher graduellement à la double institution fondamentale d’un culte régulier et d’un sacerdoce distinct, qui peut seule permettre, entre les difl'érentes familles, l’établissement naissant d’une véritable organisation sociale, susceptible de consistance et de durée. Telle est d’abord la principale destination politique de la philosophie tbéologique , ainsi parvenue à son second âge naturel. C’est alors surtout qu’on peut nettement reconnaître que cette grande attribution sociale résulte directement de cetessor d’opinions communes Sur les sujets qui intéressent le plus l’esprit humain, et de cette formation spontanée de la classe spéculative généralement respectée qui en devient spécialement l’organe indispensable ; beaucoup plus que des craintes ou des espérances relatives à la vie future, auxquelles on a si abusivement rapporté de nos 'jours toute l’eflicacité sociale des.
PHILOSOPHIE POSilrirE.
doctrines religieuses, et qui, k cette époque, n’a'^ valent cucore certainement qu’une très Faible influence. D’abord, en aucun temps, cette dernière force tbëologique n’a pu exercer une puissante action sous le point de vue purement politique, seul ^ actuellement considéré ; sa principale application a dû être essentiellement morale , quoique, même à ce titre, on ait trop souvent confondu avec elle, comme je le montrerai le pouvoir, répressif ou directeur, inhérent à l’existence d’un système quelconque d’opinions communes. En outre j il est incontestable qu’une telle force n’a pu acquérir que fort tardivement une haute importance sociale, quand le polythéisme très développé avait déjà réalisé son .principal office ; ou , plus I exactement , c’est sous le régime monothéique qu’elle a dû seulement obtenir sa plus grande efficacité , ainsi que je l’expliquerai au chapitre suivant. Ce n’est pas que, dès les premiers temps , l’hunime n’ait dû involontairement obéir à cette tendance spontanée, à la fois mentale et morale , si aisément explicable, qui l’entraîne à desirer et même à supposer l’éternité d’existence, soit passée, soit surtout future. Mais cette croyance naturelle, à laquelle ou attribue une influence si exagérée, , subsiste. certainement très long-temps avant de comporter aucune véritable application politique
Diùiîi/ •• ' y CjOOgIc
OU même morale : d’abord parce que les théories théologîques ne s’étendent que lentement, comme on l’a vu, aux phéilomènes de l’homme et de la société ; et ensuite par ce motif plus spécial que, après avoir été ainsi complétées , et lorsque la direction immédiate des affaires humaines est enfin devenue la principale fonction des dieux, ce n’est point essentiellement sur la vie future que portent encore les plus puissantes émotions de crainte et d’espérance, alors concentrées surtout dans la vie [irésente , seule susceptible de toucher suffisamment des esprits aussi grossiers (i). Indépendamment d’un tel auxiliaire , l’indispensable ofhce politique du polythéisme, pour généraliser et consolider l’organisation naissante des sociétés humaines, a donc directement résulté, surtout à l’origine, de son institution spontanée d’un certain système
(i) Lea poèmea d’Homire offrent, ce me aêmble, de frëqnentea occasions dé reconnaître, d’ane manière nettement irrèciiaabla, combien étaient encore récentes, de son tempa, lea théories morales dn polythéisme snr les peines et les récompenses réservées à la rie fntnre, puisqne les pins éminens esprits paraissent alors principalement occupés i propager ces salutaires croyances., évidemment peu répandues encore chez les nations même les pins avancées. Cette observation n’est pas moins décisive d'après la lecture des livres de Moïse, où, malgré l’état de monothéisme prématuré qu’ils nous représentent , l’on voit clairement que cette grossière popniation, peu sensible encore & la justice éternelle, ne craignait essentiellement que la colère temporeUc et directe de ta redoutable divinité.
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d’opiuioQs communes et d’une autorité spécula > tive correspondante ÿ que le fétichisme n’avait pu sufüsamment établir , et qui , évidemment , ne pouvaient provenir encore d’aucun autre principe quelconque. Dans cette phase sociale , la nature du culte, admirablement adaptée à l’état corelatif de l’humanité , consiste essentiellement en fêtes nombreuses et variées, où l’essor primitif des beauK-arts trouve journellement un heureux exercice, et qui constituent souvent, chez des populations de quelque étendue, déjà liées par une langue conunuQe, le principal motif des réunions UabâtueUes ; comme le montresi claieemenl l’exemple, de la Grèce, dont les fêtes générales conservèrent long-temps une haute importance /'jusqu’à l’epoque de l’absorption romaine , pour en réunir les difierentes nations, malgré leurs fréquentes luttes intérieures. Puis donc que, même envers de âmplps divertusemens,,lanphiiosophie Uiéologiqne et l’autorité qui en dérive offrent alors le seul organiser éqtie les homm^ une convergence quelconque, à la fois étendue et durable,
• iln’est paé étontiaùt’ciüe'tous les pouvoirs naturels, quelle que soit leur origine projMie , viennent sponlaoénalent puiser à cette source commune une indispensable cpnsécrâlioîj , sans laquelle leur influence sociale resterait trop bornée et trop fugi-
PHYSIQUE iiUCIALE.
tive, et dont rioévilable nécessité espliqu&.assez le caractère essentiellement ihéocraüque queiU plupart des philosophes ont justement reconnu à tout gouvernement primitif.
Afin que l’aptitude politique du polythâsme puisse être oonvenableoient caractérisée, il imr porte mantenanty après y avoir ainsi rattaché l’établissenaeoLi passif .d’une véritable organisation'sociale, de considarer- surtout cette orgaoisation-d’uue manière. :active,>:;o’e8trà -dire quant au but général, de, la principale action politique propre à ' ce degré fondamental . de l’évolution humaine :)ce quilfera, spécialement ressortir combien! le. polythéisme était) profondément en harmonie politique avec l’état el1 les -besoins oorres* poudans de rimmanité aussi bien qu’avec la vraie nature du régime qui devait alors prévaloir. 1.
II. Sans rappeler ici les motifs l indiqués, à laihn du volume précédent, pour établir que l’activité sociale devait être d’abord «essentiellement militaire, il suiBt.de noter' que la vie guerrière était alors, d’une part, strictement inévitable, comme seule conforme à' la nature des tpencbans prépondérams pendant cette, phase de notre développement,! soit individuel, soit collectif, et, d’une autre part, non moins indispensable, eli tant que, seule susceptible .d’imprimer à l’oi^-