‹ Cours de philosophie positive (volume 2)Chapitre 35 sur 40 · TOME V · texte numérisé non relu

TOME V

6^0 PHILOSOPHIE POMTIVE.

tion politiquedu poavoir spirituel, dont lusulmliteroité croissante envers le pouvoir temporel devait profondément ailé-er la dignité et la p»re(ë des lois morales, en les subordonnant de plus en plus à l’irratiotinel ascendant des. passions même qu’elles devaient régler.

Telle est donc, enfin, l’importante et difficile appréciation historique, d’abord politique,* puis philosophique, de la première période générale , parement protestante , propre à la phase systématique du grand mouvement révolu tioanairo. U était ici spécialemeut indispensable de caractériser avec soin , à tous les égards essentiels, ce point de départ commun de l’avénement final de ki phi> loeephie négative et de toutes les crises sociales correspondantes. La diversité nécessaire des notn« breux aspects sous lesquels j’ai dà faire 3uccessi«vement ressortir une époque aussi mal jugée jusqu’ici, explique aisément l’extension considérable d’une telle ibscussiDn , que j’ai toujomrs tendu à resserrer autant que possible sans nutreà*im»x but ptincipal. Malgré ce» développeiaens , où j’sâ taché de n’omettre aucune indication capitale, je dois craindre qu’un point de vue aussi nouveau, dans uue question aussi {H’ofondément ccmapliqiiée, ne soit pas encore suffisamment familiw au lecteur judicieux , à moins d’une étude patiera—

PHYSIQUE SOtlALE. (igt

talent réitérée de Téiisemble de cette opération , confirmée ensuite par une rationnéHe vérification historique, 'où je ne saurais entrer ici. ’ ' • ^ Nous devons maintenant, pour avoir enrière-c inent apprécié lés résultats définitifs du mouvement général de décomposition , considérer sa phase la plus extrême et la plus décisive, où la doctrine rëvolufionhaire a été enfin directement systématisée avec toute sa plénitude nécessaire. Mais, malgré l’importance plus immédiate de cette dernière période critique, d’ailleurs presque aussi longue que la précédente, son examen pourri être maintenant phis aisément complété, parce qu’elle n’à pu être , à tous égards , qu’un prolongement général de l’antre, où taous avons déjà soigneusement montré les véritables germes de tous les ébranleniens ultérieurs. On aura donc ici presque toujours One sulHsante notion rationnelle de la marbhe historique propre à la métaphysique révolutionnaire ,' en s’y bornant eseentiellement à rattacher, daUs lès cas principaux, les conséquences déistes aux principes protestans. En outre, notre attention doit rester désormaû exclusivement concentrée jusqu’à la fin de ce chapitre, sur le progrès de la désorganisation spirituelle. Car, la désorganisation temjjorelle , tant' que l’ébranlemetat philosophique n’a pas été. plei-

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iiemeot consommé, ii’apu alors présenter, comme je l’ai déjà indiqué, que les caractères politiques précédemment établis pour l’autre période^ et , quant à l’immense explosion finale qui a dû succéder à cette opération, son importance prépondérante m’en fait renvoyer la juste appréciation au cinquante-septième chapitre, quand nous aurons, dans le cinquante-sixième, convenablement analysé l’essor croissant du mouvement élémentaire de réorganisation , qui s’était toujours développé conjointement avec la décomposition dout nous allons terminer l’étude générale.

Ce serait bien peu connaître la mordie lente et Incertaine de notre faible intelligence, surtout à l’égard des conceptions sociales, que de supposer l’esprit humain susceptible de se dispenser de cette élaboration finale de la doctrine critique , par cela seul que, tous les principes essentiels en ayant été préalablement ébauchés par le protestantisme, le développement graduel de leurs conséquences nécessaires aurait pu être abandonné à son cours spontané, san^ exiger aucune ^rie spéciale de travaux systématiques pour la formation directe de la philosophie négative. D’abord , il n’est pas douteux que l’émaucipatiou humaine eût ainsi inévitablement subi un immense retard^ dont on pourra se finirc une juste idée en reflé-

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diissant sur la niullieureuse aptitude de la plu» part des hommes à supporter, avec une résignation prescpie indéfinie, un état d’inconséquence logiqüe pareil à celui que le protestantisme avait consacré, surtout tant que notre entendemehl reste encore -soumis aü régime théologique. Aujourd’hui même, dans les pays protestans où Fébranlenient philosophique n’a pu suffisamment pénétrer, en Angleterre, et encore davantage aux Etats-Unis, ne voit-on pas les sociniens, et les autres sectes avancées qui ont rejeté presque tous les dogmes essentiels du christianisme, s’obstiner néanmoins à maintenir leur puérile restriction primitive de l’esprit d’examen dans le cercle purement biblique, et nourrir des baines vraiment théologiques contre tous ceux qui ont poussé plus loin l’affranchissement spirituel? Mais, en outre, par une appréciation plus spéciale et mieux approfondie, on peut aisément reconnaître, ce me semble, que l’indispensable essor de la doctrine révolutionnaire aurait fini par être essentiellement étouffé, sans ce mémorable ébranlement déiste qui a surtout caractérisé le siècle dernier, et qu’on peut justement qualifier de voltairien, dn nom de .sou principal propagateur. Car, le protestantisme , àprès avoir pris l’initiative des principes critiques, les aVait iiupiiciteinent altandonnés partout où U

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avait pu triompher ; depuis que, sous la forme luthërieDiie, il s’était .profondément combiné avec le gouvernement temporel , son génie n’étaitcerles pas moins hostile que celui du catholicisme luiméme envers toute émancipation ultérieure : l’élan révolutionnaire n’étm^ plus réellement représenté dès-lors que par les sectes dissidentes, déjà presqu’en tous lieux cruellement comprimées, et que leurs innombrables divergences empêchaient d’ailleurs d’acquérir aucun véritable ascendant mental. Telle était, à cet égard, la vraie situation générale de la chrétienté, aussi bien protestante que catholique, vers la fin du xvn* siècle, lorsque la grande dictature temporelle, monarchique ou aristocratique, eut pris son caractère définitif, après l’expulsion des calvinistes français et le triomphe simultané de l’anglicanisme ; d’où date essentiellement, poor l’un et l’autre cas, l’organisation complète du système de résistance plus pu moins rétrograde, graduellement devenu de plus en plus systématique en même temps qpe l’esprit révolutionnaire. Cette immense concentration politique autour de pouvoirs déjà instinctivement éveillés sur l’imminent danger de tout prolongement ultérieur du mouvement de décomposition, et l’espèce de défection spontanée que venait ainsi de faire le protestantisme envers l’ensemble

PHYSIQUE SUtCIALE. OQO

de la cause révolulionunaire avait jusque

alors exclusivemeul représentée, tout oe concours d’obstacles universels exigeait évidemment que la désorganisation spirituelle prit une nouvellé marche , et trouvât des chefs plus conséquent, propres à la conduire jusqu’à son dernier terme nécessaire, par des moyens adaptés à la nature de l’opération et à la difficulté des circonstances. Du reste, il serait certainement superQu d’insister ici davantage sur l’indispensable intervention d’une iuQuence philosophique dont l’avénement était plçipement inévitable, comme nous l’allons spéciaiemeut reconnaître. Mais il n’était point inutile de vérifier directement, en cette nouvelle occasion capitale, cette invariable correspondance que nous a jusqu’ici toujours offert spontanément, en tant d’autres cas, l’ensemble du passé, entre les grandes exigences sociales et leurs modes naturels de satisfaction simultanée. 11 est clair, en général, d’après la série de nus explications antérieures , que la période protestante avait graduellement amené l’ancien système social à un état de décomposition intime où il devenait essentiellement impropre à diriger aucunement l’évolution ultérieure des sociétés modernes, envers laquelle son ascendant politique devenait, au contraire, de plus en plus hostile. Aussi l’imminence d’un«>

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révolution universelhe et décisive commençait-elle alors à se faire déjà vaguement pressentir a«x penseurs suffisamment pénétrans, comme le grand Uéïbnite nous en offre surtout l’exemple. D’une autre part, néanmoins , ce système eût prolongé presque indéOuiment, parla^de force d’inertie, son ascendant oppressif-, malgré cet état de quasiputréfaction, de manière à entraver profondément, même en idée, toute vraie réorganisation sociale , sans cependant pouvoir réaliser sa propre utopie rétrograde, si le ferment révolutionnairê, acquêt rant spontanément une nouvelle et plus j;^mplète énergie, neftU venu, par l’importante opération philosophique qui nous reste à . appréoner, faire hautement ressortir enfin l’inévitable tendance de l’ensemble du grand mouvement de décomposition vers une régénération totale, constituant sa seule issue nécessaire, qui, en toute autre hypothèse , serait demeurée coustaumient enveloppée sous la nébuleuse indétermination politique de la raiétapby^Hfue protestante.

•Il est maintenant facile de concevoir la tendante naturelle de la philosophie négative vers oet.état définitif de pleine systématisation, en résultat., ■ direct ou indirect j du mouvement purement hérétique, ci-dessus apprécié. Car, celte «hspwition graduelle d« l'esprit humain à l’en-

PHYSIQUE SOCIAEE, Ggj

tière émancipation ihéoto^ique s’étail déjà manifestée avant même que la décomposition spontanée du monothéisme catholique commençât à devenir Bcnsible.‘En remontant autant que possible, on la ▼errait pour ainsi dire précéder l’organisatiou ,

du catholicisme, si l’on a convenablement égard aux explications de la cinquante-troisième leçon sur la tendance remarquable de certaines écoles grecques, sous la 'décadence du régime polythéiqne, à dépasser spéculativement les bornes générales du simple monothéisme. Un effort aussi éminemment prématuré, en un temps où toute saine conc-eptibn de philosophie natu- * ’’ ^

relie était évidemment impossible, ne pouvait, sans doute, aboutir qu’à une sorte de panthéisme métaphysique, où la nature était, au tond, abstraitement divinisée : mais une telle doctrine différait peu j en réalité , de ce qu’on a depuis qualifié abusivement d’athéisme j elle s’en rapprochait surtout) quant à l’opposition radicale envers toutes les croyances religieuses susceptibles d’une véritable organisation, ce qui est ici le plus important, puisqu’il s’agit d’idées essentiellement négatives. Quoique cette disposition anti-lhéologique ait dû, ainsi que je l’ai expliqué, s’effacer spontanément sous l’ascendant nécessaire de l’esprit d’organisation monothéique , pendant la

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lou^ue période d’ascension sociale du catlM>licisme, elle n’avait jamais entièrement dbparu; et les traces en sont fort sensibles à tous les âges de la grande élaboration catholique, ne fût-ce que par les persécutioBS qu’eut alors à subir la philosophie d’Aristote, à raison d’un tel caractère, qui, en effet, s’y trouvait implicitement consacré. La scolastique proprement dite résulta ensuite, comme on l’a vu , d’une SOTte de transaction spontanée entre les deux métaphysiques antagonistes, et ouvrit elle- même une nouvelle issue normale à l’esprit d’émancipation , qui , à travers la théologie officielle . manifestait une prédilection croissante pour les plus libres penseurs de la Grèce , dont l’influence indirecte s’était toujours maintenue, à divers degrés, chea beaucoup d’hommes spéculatifs, et principalement dans le haut cleigé italien , constituant alors la portion la plus pensante de l’espèce humaine. Celte métaphysique radicalement négative était déjà très répandue, au treizième siècle, parmi les esprits cultivés; de manière à laisser encore de nombreux souvenirs, tels que ceux des deux principaux amis et prédécesseurs de Dante, ou du célèbre chancelier de Frédéric 11 , etc. Sans prendre une part très active aux grandes luttes intestines des deux siècles suivans , où la désorganisation spontanée

Oigiilzeu

(lu système catholique fut surtout dirigée, comme je l’ai montré, par uue métaphysique plus théologique, source immédiate du pur protestantisme, cette tendance irréligieuse y trouva naturellement une nouvelle stimulation , ainsi qu’un essor plus facile , et dut y prendre aussi un caractère plus systématique, en même temps que plus prouoncé. Au seizième siècle,, elle laisse agir le protestantisme, en s’abstenant soigneusement de concourir à son élaboration, et profite seulement de la demi-liberté que la discussion philosophique venait ainsi d’acquérir nécessairement pour commencer à développer directement sa propre influence mentale, soit écrite, soit surtout orale : c’est cc qu’indiquent alors hautement les illustres exemples d’Erasme, de Cardan, de Ramus, de Montaigne, etc.; et c’est ce que confirment, avec encore plus d’évidence, les plaintes naïves de tant de vrais protestans sur le débordement croissant d’un esprit anti-théologique qui menaçait déjà de rendre essentiellement superflue leur réforme naissante, en faisant enfin ressortir immédiatement l’irrévocable caduci*:d du système qui en était l’objet. Les luttes ardentes et prolongées alor^ déterminées par les dissentimens religieux, durent puissamment cxmtribuer ensuite à fortifier et à propager un tel esprit, dont l’essor, cessant désormais-

jr*.;

PHII.OSOPHIE POSITIVE.

d’ètre une simple source de satisfaction personnelle pour les principales intelligences, trouvait dèslors spontanément, comme je l’ai indiqué, au sein même du vulgaire, üne noble destination sociale, puisqu’il devenait ainsi le seul refuge général de l’humanité contre les fureurs et les extravagances des divers systèmes ihëologiques , partout dégénérés maintenant en principes d’oppression ou de perturbation. Aussi reconnaîtronsnous ci-après que l’élalxiration systématique de la philosophie négative s’est réellement opérée, en tout ce qu’elle offrait de plus fondamental, vers le milieu du dix-septième siècle , malgré qu’elle soit communément rapportée au siècle suivant, réservé seulement à son active propagation universelle.

Cet avènement naturel d’une telle philosophie a dû être alors puissamment secondé par un mouvement mental d’une tout autre nature et d’une bien plus haute destination , quoique habituellement confondu avec le premier dans les appréciations actuelles. On conçoit qu’il s’agit de l’essor direct du véritable esprit positif, qui, jusque alors concentré en d’obscures recherches scientifiques, commençait enfin, dès le xvi* siècle, et surtout pendant la première moitié du xvii", à manifester hautement son propre caractère philosophique,

Oigiii. jv, GogjjjLe

PHYSIQVE sociale.

non moins'tiostile au fond à la inétaphysinun elloinèmc qu’à la pure théologie, mais qui devait d’abord concourir spontanément avec l’une pour l’entière élimination de l’autre , comme je l’indiquerai spécialement au chapitre suivant. J’ai déjà annoncé que ce nouvel esprit avait peu aidé à l’ébranlement protestant, auquel son essor distinct est réellement postérieur, et d’ailleurs pe«i sympathique, .tandis qu’il avait dû beaucoup faciliter l’émancipation ultérieure; c’est ici le lieu delà signaler sommairement. Or, cette inévitable influence résultait directement, chez les inteUi* gences supérieures, de sa tendance. nécessaire à favoriser l’empiètement toujours croissant de la raison sur la foi, en disposant au rejet syst^matiejue, au moins provisoire , de toute croyance non démontrée. Sans supposer à Bacon et à Descartes aucim dessein formellement irréligieux, peu compatible en effet avec la mission fondamentale qui devait absorber leur active sollicitude, il est néanmoins impossible de méconnaître que l’état préalable de plein affranchissement intellectuel qu’ils jireacrivaient si énergiquement à la raison h umaine devait désormais conduire les meilleurs esprits à l’entière émaucipation théologit^ue, en yn temps où déjà Uéveil mental avait été, à cet égard, suffisamment provoqué. Ce résultat naturel deyenai}.

■yoa PHILOSOPHIE POSITIVE.

ainsi d’autant plüs diflicile à éviter qu’il devait d’abord être moins soupçonné, comme conséquence d’une simple préparation logique, dont aucun homme judicieux ne pouvait guère contester alors la nécessité abstraite. Tel est toujours , en effet, l’irrésistible ascendant spirituel des révolutions purement relatives à la méthode, et dont les dangers ne peuvent, d’ordinaire, être aperçus que lorsque leur accomplissement est assez avancé pour ne pouvoir plus être réellement contenu. Aussi, dans le cas actuel, le grand Bossuet lui-même , malgré son sincère attachement à des croyances caduques, a-t-il involontairement cédé à la séduction logique du principe cartésien, quoique la tendance anti-religieuse en eût été déjà suffisamment signalée par le janséniste Pascal, qui, en sa qualité de nouveau sectaire, devait avoir une foi plus inquiète en même temps que plus vive. Pendant que cette inévitable influence s’exercait insénsiblement'chez les esprits d’élite, le vulgaire ne pouvait manquer, d’une autre part, d’être profondément troublé, dans ses convictions chancelantes, par le donflit non moins nécessaire qui dès-lors commençait à s’élever directement, avec une énergie croissante , des découvertes scientifiques contre les conceptions tbéologiques. La mémorable persécution , si aveuglément susci-

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lee au grand Galilée pour sa démonstnitioii dti mouvement de la Terre, a dû faire alors plus d’incrédules que toutes les intrigues et les prédications jésuitiques n’en pouvaient convertir ou prévenir; outre la manifestation involontaire que le catholicisme faisait ainsi de son caractère désormais hostile au plus pur et au plus noble essor du génie humain ; beaucoup d’autres cas analogues, quoique moins prononcés, ont dû pareillement développer, à divers degrés , cette opposition de plus en plus décisive, avant la fin du XVII* siècle. Ce qu’il faut surtout notei* ici à l’égard de cette double influence nécessaire, à la fois exercée sur tous les rangs intellectuels, c’est sa tendance également contraire aux diverses croyances qui se disputaient encore si vainement le gouvernement moral de l’humanité, et par suite sa convergence spontanée vers l’effort général d’émancipation finale de la raison humaine contre toute théologie quelconque , dont l'inCompalibilité radicale avec l’essor total des connaissances réelles était enfin par-là directement dévoilée.

• A ces diverses sources générales dè la grande impulsion intellectuelle d^ù la philosopliie négative devait tirer son principal ascendant, il faut joindre, comme ayant iiüissamment secondé, non sa formation systématique , mais son active

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