‹ Cours de philosophie positive (volume 2)Chapitre 39 sur 40 · TOME V · texte numérisé non relu

TOME V

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malgré l’iddignalioii pew profonde dont la vieÜA. lesse de sob chef se Hioatra animée contre Fathéisme de la nouvelle gënératioiir, bien plus par uo instinct personnel de nralité phildsophiqac que d’après de véritables Convictions wligieusev. Au contraire, l’éoolé de Rousseau et dé Msbiy, poussant jusqu’à ses plus exérêmes limites la crt^ tique - temporelle, et poui^ufvabt ^ractemoRt la régénération poKApie, devait dé plus en plus s attadief essentielleafiqnt m detsme oomaie à son point d’appui firndamental, seule garantie apparente QOfitre sa tendance ûnosédiaté à Hanardhie universelle, en même temps que saule base intellectuelle nltérieure de son utopie sociale. LW ftuenoe croissante de cette dispqskion natcnelté tendait néeesmirement à ramener, cette écide au par socinknisme, on même au ealviaûme proprement dit, à mesure qu’eRe devait spontanémeht sentiTj quoique confusément , la haute inanité sociale d’mw religion sans eidte et sans sactodocéi On peut même remarquer ensuite cette tendance, surtout en Allemague, jusque dans la nature pro* pre de k métaphysique préférée par une telle école , et qui, bien plus rapprocliée du platonisme protestant que de l’aristotélisme catholique, prend de plus en plus le caractère théoh^que du protestantisme officiel. C’est ainsi que les deux prin-

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^ PHIUOSOW"® POSITIVE.

école, 1^7»^

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,,«e de la prétendue science ordre de philosophes : ie l’ai assez cara «juarante-septième chapitre; et el e es assez prononcée aujourd’hui pour qu auci esprit ne puisse plus s’y méprendre.

PHYÎitQUE . ^$7

part, je dois reuvoyer au oliapitre suivant l'appréciation directe de la préparation organique, utile quoique partielle, qui a spontanément appartenu à cqtte école, dans l’élaboration préalable de la saine philosopliie politique, eu faisant hautement ressortir l’importance sociale de l’industrie chez les peuples modernes, sauf les graves iuconvéuiens, historiques et dogmatiques, inhérens à l’esprit absolu de eette branche spéciale de la métaphysique négative. IMous n’avons ici à cemsidérer que son efficacité révolutionnaire, qui fut assurément incontestable, puisqu’elle parvint à, démontrer aux gouveroemeiis eux-mêmes leur inaptitude radicale à diriger l’essor industriel ; <00 , qui, depuis le : décroissement évident de l’activité militaire, leur enlevait radicalement leur principale attribution temporelle, et tendait d’ailleurs heureusement à disâper le dernier prétexte habitnel des guerres, alors devenues essenUellement commerciales. Il est donc impossible de méconnaître historiquement les éminens services rendus, an sièole dernier, par cette branche intéressante de la critique temporelle , malgré ses ridicules et ses exagérations. Quoique, sous ce rapport, la principale influence appartienne certainement à un immortel ouvrage écossiûs, on ne peut nier que cette doctrine ^ d’abord émanée du protestaniisuie ,

7S8 puiiie6(H>aiB resiTiVE.

ocwBAie toutes les autres dociriaes critiques, ü cause de- la prépoadérauce' industrielle des Aa« lions protestantes, ne se soit surtout développée en France, conjointement avec l’ensemble de la philosophie négative. Sa tendance révolutionnaire est évidemment incontestable, d’après sa consécration absolue de l’esprit d’individualisme et de * l’état de non-gouvernementi Malgré les efforts pfoloiigés de ses plus judicieux partisans pour contenir cette nature anti-politique dans des limites inoffensives y on a vu cependant ses plus rigoureux sectateurs aller jusqu’à eu d^uire dc^matiquement soit l’entière superfluité de tout enseignement moral réguber, soit la suppression de tout encouragement ofliciel destiné aux sciences ou aux beaux-arts, etc. : j’ai même déjà noté, au quarante-septième chapitre, que les plus récentes aberrations contre l’institution fondamentale de la propriété ont réellement pris leur source dans la métaphysique économique, depuis que, par l’accomplissement suiKsant de sa vraie destination leinpovaire, elle a tendu à devenir directement anarchique, comme les autres branches esseulielles de la philosophie négative pnqTi-e au siècle dernier. L'ne telle doctrine était d’autant plus «iangereuse pour, l’ancien système -|)oUtiqire qàe suiiiorigiue et. sa destination révolutio^uaiFe étant

‘ PiiyHlQlJK aOCIALB. •

s|K>oUinéBieBl iiiasiaiulées sous ibrmes spé» ondes, devaient la faire mieux accueillir des pouvmrs auxquels elle • ne a’eifrait qu’à titre d’utile ioatrumeut adaMuistratif. Aussi est<«e surtout le mode suivant lequel l’esprit critiqcK devait se développer directement dans les |>ayB oatltoHques autres que la France, où l’intensité trop prépondérante de la compression rétrograde empêchait l’msor imusédiat dei’espril philosophique primor> dial. Il est remarquable, en effet, que les premières chaires instituées par l’inévitable imprévoyance des ^uvememeos, pour l’enseignement officiel de cette partie de te philosophie négative, logiquement solidaire avec toutes les autres, le turent d’abord en Espagne et ohea les populations les moins avancées de l’Italie; nouvelle a«rifica-p tioD évidente de l’entière universalité de cette spontanéité fondatnentale qui, depuis le xiv* ^ole, pousse iostioelivement toute la chrétien lé occidentale à l’irrévocable désorganisation de l’antique eonsdtutîon sociale, dont les plus stncères partisans laissent toujours échapper une noanifestàtion quelconque de leur involontake participation active à l’ébranlement oomoMm.. On* peut appliquer des remarques esseotielLement analogues, qu’il serait inutile ici de spécialiser davantage, à une autre école politique, principalement

PHILOSOPBIB POSITIVE.

italienne, qui , au dernier siècle', foOmit au sys^ tème général de critique sociale sa coopération parliculièi'c, par une mémorable série d’efforts métaphysiques contre la législation proprement dite, surtout .criminelle, ainsi distinctement assu* jétie, à son tour, mêmes hostilités absolues que tout le reste de l’ordre ancien, d’après des principes non moins radicalement anarchiques, dont la désastreuse exagération tendrait directement aujourd’hui à priver la société de ses plus indispensables garanties temporelles contre le libre essor des perturbations matérielles. Cette dernière branche de la métaphysique révolutionnaire est historiquement remarquable en ce qu’elle a spécialement donné lieu à compléter l’organisation spontanée du mouvement transitoire par l’incoi^ poration directe de la classe de plus en plus puissante des avocats, jusque alors presque confondue dans l’ébranlement universel, et dont l’adjoooliou graduelle à la classe primordiale des purs, littérateurs, imprimant désormais une nouvelle énergie à la propagation négative, a tant influé ensuite sur la crise finale, comme je l’expliquerai au cinquante-septième chapitre. ' . I

Après avoir ain.si suffisamment apprécié les trois phases successives de systématrsatlon,- de propagation , et d’application , propres à la

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PHYSIQUE sociale:

marche générale de la philosophie ' négative , il est aisé d’en achever entièrement l’examen historique par la rapide indication des principales aberrations abstraites, intellectuelles ou morales , qui en étaieul immédiatement inséparables, en écartant d’ailleurs id celles beaucoup plus graves que nous verrons plus tard résulter de son ascendant politique. Sous ce rapport, les déviations propres aux littérateurs du siède dernier n’étaient point essentiellement d’une autre espèce que celles, précédemment caractérisées, de leurs précurseurs protestans, dès-lors seulement aggravées, soit par le progrès même de la désorganisation , soit par la nature encore moins normale des nouveaux organes dissolvants. Nous avons reconnu d-dessus que le défaut habituel de profondes convictions philosophiques, qui distingue mentalement, parmi les métaphysiciens, les modernes littérateurs des andens docteurs, avait dû les mieux adapter à la transition déhnitive, en ce que, moins systématiquement engilgés dans la commune métaphysique, ils ne pouvaient entraver autant l’appréciation du but huai par l’asceudant illusoire des moyens passagers, et ils devaient même se trouver ensuite plus librement disposés à seconder l’avênement direct d’une vraie réorganisation sociale. Mais ces avantages ultérieurs ne pouvaient aucu-

703 PHlLOSOPaiB POSITtVE.

aeoMsal . coœpeaser le» dangers 'imoiédiatènfeut a^acbéaà l’irvationnalilé plus prononcée de m nouveaux guides spirituels, dont l’influence provisoire devait spécialement augmenter le désordre intellectuel et moral. Les questions les plus importantes et les plus difficiles devenant ainsi l’apanage presque exclusif des es^irils les moins propres, soit par leur nature, soit par l’ensemble de leoi éducation, à les traiter convenablement , on doit cire assurément peu surpris que la haute direction du mouvement social ait dès-lors tendu essentiellement à appartenir de plus eu plus aux sophistes et aux rhéteurs, dont nous subissons aujourd’hui le déplorable ascendant, impossible à neutraliser suffisamment par aucune autre voie que l’élaboration directe de la doctrine organique. Chacune des deux écoles opposées, l’une piiilosophique, l’autre politique, qui ont prinoipalemeiit dirigé l’ébr^lemeot. spirituel au xviii* siècle, devait présenter, sous cet aspect, des inconvéniens qui lui. étaient propres, sans que d’ailleurs ils fussent réellement, équivaleos. Quelque dangereux que soit, eu effet, le régime mental de l’éccde voluirieuue, par sa frivolité caractéristique, et pa^l’i^ rationnel dédain «pi’il inspire pour toute profonde et consciencieuse .élaboralion philosophupie , il reste du mo'ms toujours. essetitieUHmeotintellec-

FUVSiQUE I SOCIALE. ^63

tuel: taudis que l’école de Rousseau ,r beaucoup) plus radicalement subversive de* toute saine acti» vite spéculative, appelle directement les passions à trancher les dilbcultés qui exigent le plus une pure appréciation rationnelle : tendance nëces* saire, où l’on ne doit voir qu’une manifestation spontanée des vagues sympathies théologiques |>ropres à cette dernière école; l’instinct théologique consistant surtout, comme je l’ai établi , à faire constamment intervenir les passions dans les conceptions les plus abstraites. > - .

■■.£n reprenant sontmairement, à l’égard de l’é> branlement déiste , ehacune des aberrations spirituelles ci-dessus remarquées dans Fébranlenient protestant, on vérifiera facileeaent la nouvdle ex*teosioD-K^u’elles y devaient naturellement acquérir. Ceè accroisseinenk. est d’abord évident pour la plus fondamentale de toutes, puisque l’absorpticm indéfinie du {xmvoir spirituel par le pouvoir -temporel devint alors, comme on l’a vu, le sujet direct d’une systématisation absolue I qui n’avait pu auparavant s’accomplir entièrement; elle fut ensuite préconisée d’ailleurs avec une antipathie plus prononcée envers le régime catholique du moyen-âge. Une telle répugnance dogmatique pour la division générale des deux pouvoirs doit sembler d’autant |)ias étrtmge qu’elle forme, au siècle dernier, -un

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PUIL090PHIE POSmVE.

contracte remarquable avec l’existence eâecüve de la classe philosophique, dont la situation extralégale , fort analogue à celle des écoles grecques , aurait dû lui faire sentir qu’elle préparait l’avéneuieut social d’un nouveau pouvoir spirituel, encore plus distiuct et plus indépendant que l’ancien du pouvoir temporel correspondant.

Si l’on considère ensuite les trois principales déviations philosophiques qui dérivent de'oette commune source, suivant le même ordre que pour le proleslanlisme , on trouve premiéreluent une altération plus profonde dans l’appréciatioa historique du moyen-âge, et par suite dans la. notion spontanée du progrès social, l’aversion plus complète envers le calholicbine ayant alors beaucoup développé l’irrationneUe admiration du régime polythéique de l’anti' quité, contenue auparavant, chez les protestaos, par leur véuération des premiers temps cbrélieoi. On sait que ces haineuses divagations furent souvent poussées jusqu’au point de faire regretter presque ouvertement le polythébme par des esprits choqués de la trop grande irratiotmalité du croyances chrétiennes : les étranges tentatives destinées, par exemple, à la réabilitation iwlè tique du rétrograde Julieu eu ont souvent ofiert d’incontestables témoignages. Mais, quels 'qse

PHYSIQUE SOCIALE. j65

soient, à cet égard, les reproches évidens que méritent pareillement toutes les sectes philosophiques du siècle dernier, ces torts ont été, sans doute, bien plus profondément propres à l’école de Rousseau , qui poussa , sous ce rapport, l’esprit de rétrogradation jusqu’au plus extravagant délire, par cette sauvage utopie où un brutal isolement était directement proposé pour type à l’état social : tandis que l’école voltairieune, par son attachement instinctif aux divers élémens essentiels de la civilisation moderne, compensait du moins, à un certain d^ré, les dangers de son inconséquente conception du progrès général de l’humanité.

En second lieu , c’est surtout alors què , toute idée de division normale des deux pouvoirs étant provisoirement efiàcée , on voit se développer Kbreinent la tendance spontanée de l’ambition plûiôsophique vers l’espèce de théocratie métaphysique rêvée jadis par les écoles grecques. Cette chimérique inclination était, sans doute, déjè sensible sous le protestantisme , où elle constitue réellement le (bnd principal désillusions politiques propres à diverses classes d’illuminés sur le prétendu règne des saints: mais son essor y était nécessairemeDt oontenn par -oette consécration solennelle de la suprématie temporelle, qni'carac-

PHILOaWHIE POSITIVE.

t«rifiait toujours le pretestânüsme oflSciel. Le respect provisoire que les voltalriens professaient pour la dictature monarchique a, jusqu’à un certain {X)int, exercé une influence équivalente pendant la première moitié du xvm® siècle, quoique d’une manière beaucoup plus précaire, et seulement en ajournant, ou , tout au plus, en réduisant les espérances philosophiques. Mais l’école de Rousseau , plus rapprochée de la crise finale , po«^ suivant directement la désorganisation temporelle, en vue d’une immédiate régénération politique, était spécialement destinée, sous ce rapport, comme sous presque tous les autres, à pousser jusqu’à leurs extrêmes limites les aberrations propres à lapirilo' i Sophie négative. Proscrivant plus que jamais loule division réelle entre le pouvoir politique et le pouvoir moral, «ette secte, rejetant, dans l’intérêt de l’humanité , toute borne ejuelconque à l’ambition philosophique, était imniédialemeat entraînée, pai' son instinct caractéristique, à inaugurer finalement une constitution d’autant plus puremefll théocratique qu’un retour évident vers une vague prcpondéi'aiice .sociale de l’esprit théologique for- i mait le fond de sa doctrine propre. La tendance gëuéiale de cette école devait être, à cet égard, d autant plus pernicieuse que, dans oe nouveau lègue des saint«,>a.naturel« conduisait iiéoessai-

-PH¥8«îl!E:KOCIAl,E.

renieut à concevoir, le principal ascendant politkjne comme attaché surtout, non à la capacité, suivant le principe des théocraties historiques, mais à ce <|u’elle ap^ielait vaguement la vertu, de manière à encourager dogmatiquement la plus active et la plus dangereuse hypocrisie. Ces funestes dispositions naturelles, dont j’indiquerai spécialement, au cinquante>septième chapitre, la haute influence ultérieure sur nos perturbations révolutionnaires, conservent aujourd’hui, quoique sous d’autres formes, une grande partie de leur déplorable ascendant, qui ne pourra cesser que lorsqu’un retour rationnel a la saine théorie fondamentale de l’organisme social aura accorde aux légitimes ambitions philosophiques unesuUisante satisfaction normale^ en dissipant a jamais l’illusion anti— sociale qui leur fait rêver une domination absolue, plus hosr tile qu aucune autre au progrès réel de l’humanité, comme je l’ai expliqué dans la leçon précédente, t Par une dernière conséquence évidente de Pa- Ijerralion primordiale, l’ébiaalement déiste du xviu' siècle devait, encore davantage que l’ébranlement protestant, pousseï' les sociétés modernes a faire graduellement prévaloir la considéralkm habituelle du point de vueprafcique, età rattaclier, d une manière dfe jilus en plus exclusive, aux seules institutions temporelles, l’unilbrine solution

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t66 pbiuosophie posmrx.

de toute» les diffic«iltés politiques, quelle qn’en pût être la nature. A dé£aut de prinâpesgëDéraio, U a fiillu multiplier, au-delà de toutes les borna antérieures, d’arbitraires réglemens particuliers, que l’esprit métaphysique décorait vainement du nom de lois, presque toujours caractérisés par une ' usurpation, tantôt stérile, tantôt pertuibatriœ, du |K>uvoir politique proprement dit sur le domaine social des mœurs et des opinions. ^ODS reconnaîtrons plus tard les funestes effets de cette irrationnelle tendance réglementaire, qui n’a po se développer librement que sons l’entier ascendant politiqoe de la métaphysique révolutionnaire : il suffisait ici d’en caractériser historiquement l’invasion progressive. Sous ce dernier aspect, l’école de Rousseau était encore évidemment destinée à pousser plus loin qu’aucune autre les principales déviations philosophiques, par cela ' même qu’elle concentrait directement toute son attention sociale sur les mesures purement politiques , d’où une aveugle imitation de l’antiquité l’entraînait à faire violemment dépendre jusqu’i la discipline morale: tandis que les voltairiens, placés à un point de vue plus abstrait , et par suite plus général , avaient conservé , quoique à un faible degré, un sentiment confus de l’influence sociale directement propre aux idées indépen-

t'^PHÏSIQDE SOGiALB. 76g

«UiH&ieDt des iiistituüons, dont iU s’exagéraieu4 ordinairemeut beauconp mMQs la portée effective.

Quautaux aberrations morales proprement dite», il serait assurément superffu de s’arrêterici à oarac» tériser expressément les ravages qu’a dû exercer une métaphysique qui; détruisant toutes les bases anbé> rieures delà morale publique et même privée, saus leur substituer directement aucun équivalent ra-^ tionnel, livrait désormais toutes les règles de oouduite à l’appréciation supeidcielle et partiale des consciences individuelles , alors fréquemment eistraînées à braver les notions morales en haine des conceptions’ théologiques correspondantes. Si l’instinct naturel de la moralité humaine et l’influence croissante de la civilisation moderne n’avaient heureusement couqiensé, en beaucoup de cas habituels, cette tendance dissolvante, elle n’eût certainement laissé bien tôt subsister que les seules règles morales, sociales, domestiques, ou même personnelles, directement relatives à des situations tellement simples que l’analyse morale y pût deveuir suffîsamment accessible aux esprits les plus grossiers. Les divers préjugés moraux sagement consacrés par le calboliosme , soit pour prohiber ou pom prescrire , re(H>saient , saus doute, eu général, 'Sur une connaissance ‘très réelle, quoique empirique, de la nature humaine, et sur on heureux imliocl

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