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à l’égard des fondions animales proprement dites , qui devaient naturellement en faire sentir, d’une manière beaucoup plus spontanée, à la fois l’importance et la possibilité , quoique l’étude rationnelle de la vie organique: exige réellement et .en même temps permette une plus large et plus indispensable application de la méthode comparative. Ce mode effectif de formation doit sembler d’autant plus inévitable pour la physiologie, qu’il a été essentiellement le même pour l’anatomie et pour la taxonomie, malgré leur moindre complication.
Toutefois, en considérant, avec plus de précision , cette évidente supériorité actuelle, qui n’est paradoxale qu’en apparence, de la physiologie animale sur la physiologie organique, il importe maintenant de bien distinguer, à cet égard , entre les deux aspects élémentaires de toute étude positive, la simple analyse préliminaire des phénomènes , et leur véritable' explication définitive. C’est uniquement , en effet, sous le premier point de vue que- la vie animale a été réellement mieux explorée jusqu’ici que la vie végétative, par suite de la facilité beaucoup plus graude que devait naturellement offrir l’examen direct de phénomènes dont l’observateur, portait spontanément en. lui-même le type le plus parfait. Mais, au con-
traire, il n’en a pas été et ne pouvait en être nullement ainsi sous le second aspect fondamental. Il deviendrait effectivement impossible de comprendre comment l’explication des phénomènes les plus spéciaux et les plus compliqués pourrait aujourd hui être mieux conçue et plus avancée que celle des phénomènes plus simples et plus généraux qui leur servent de base indispensable : un tel état de la science serait en opposition directe avec les lois les moins contestables de l’esprit humain. Telle n’est point aussi sa vraie situation présente, comme il n’est que trop aisé de le cons-
tater.