Espèces d'essences. — A. — On distingue deux
sortes ircssences. h' essence csi dite phy s iqîœ, si on la considère dans des êtres existants. Elle se nomme luélaphysique, si on rétudie au point de vue de la pure possibilité. Les éléments ou les principes constitutifs des essences sont, en effet, ou concrets, actuels et physiques : par ex., chez Pierre qui possède tel corps organique et telle âme raisonnable ; ou bien abstraits et de nature tout idéale et métaphysique; par ex., animal raisonnable en général. Dans le premier cas, on se trouve en présence d'une essence réelle ou physique, désignée fréquemment sous le nom de nature ou principe intrinsèque d'activité et d'opérations. Dans le second, l'essence est logique et métaphysique : c'est le concept physique devenu abstrait et subdivisé en deux autres concepts : ceux du genre et de la différence '.
B. — Quant à l'essence pliysicjuc,. elle est artificielle ou naturelle. La première dépend dans sa réalisation du travail d'un ouvrier ; par ex. ; une horloge. La seconde se trouve dans la nature ; par ex. : un arbre,
ARTICLE IL
Connaissance des essences,