CHAPITRE Vni
MoH dessein n'est pas de m'éteodre biea lon^ gueulent sur cette (question : je la regarde pompie ïéiolue par tpot ce qui a été ditpFécédemment; moptrèr, enefGet, ce qu'est . le' bi^, c'est au moins indirectement montreor s^usii ce qu'est le mal, et l'idée de l'un ne peut éUre éckirâe sai^ que l'idée de l'autre ne le soit également. Bi| ooiUraireau contraire, la conclusion e^t si iiimpl^ qu'il n'est j^s bes<Hn de h détruire çfi raison* iiemens espUciteSf . .
Je ue trait^ai donc pas ici du mal pomme si riem antérieurement n'en eut préparé l'iateUir gence; j'en p^irl^rai cqmmp d'un s^iiet qui^ au point où i^m e^ sommes, fs^st compris, ou p^u^ l'être de tout If cteur attentif : je me bornerai eg ^cqnséque^c(9 à quelques rapides ob^ervaUonjs^ . i
J'ayertà^ ausfi qfie je ne considérerai pfis;)/^ oial sous le pointdevua pptologique; je hh 4p la morale et non de l'op^ologie^ ot saiis nier ni
méconnaître les problèmes de celle-ci, je me renferme, comme je le dois, dans le domaine de celle-là. Qu'est-ce que le mal en général ? quelle en est la rai^n? coitiûienr se côncilîe-t-il ayec Texistence et les attributs de Dieu ? Certes, ce ne sont pas là des questions à rejeter avec dédain ; mais ce ne sont pas des questions que j'aie à résoudre dans cet ouvrage. J'ai seulement à me demander ce qu'est le mal dans l'âme humaine et à quels traits principaux il peut être reconnu.
IVy a d'abord du mal dans l'intelligence, quand elle ignore ou se trompé ; car 21 est clair qtie dans ces deux icsts ëfle n'atteint pas sa ' destination. Faite pour voit et bien voir, créée pour la sden^ ce, elle manque également son but, soit qu'elle néglige la vérité, soit qu^elle la c^erehe dans des voies trompeuses et détournées. C'est one imperfection qué'l'ignoi'ance, c'en est une antre qoe l'erreur ; et l'une et l'autre sont des vices €[oand, tomme il arrive trop souvent, elles sont le lait d'unie volonté sans énergie ou sans patience. Mais alors même qu'elles ont leur cause dans une in* vindble nécessité, elles n^en sont pas moins deux défauts qui dégradent la raison. Fatalité on fai^ blesse, c'est toujours, une infraction à mie des lois de la pensée que de ne pias eonnattre ou de méoonnaitre la vraie Hature des choses. Tonte la différence est que d'une part le mal n'est pas ira-
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putable et que de l'autre, au contraire^ il eu* traioe responsabilité.
L'intelligeaee est encore sujette à une autre espèce de mal. Née pour le beau comme pour le yraî, elle pèche contre son bien quand elle se refuse à la poésie ou qu'elle s'y livre avec dés» ordre. L'absence de f^àt ou le faux goût , la nél^i^on ou l'altération du sentiment aesthéUque, 4a grossièreté, la barbarie, la brutalité en fuit -d'art. Ou un raiiinanâit exeesnf, l'affeetatioii , la redierche, un fol et vain engo^iieaiemf ee sont bi des habitudes ou des qoalités d^esprit toujours fiâchettses en elles-m^es et qui méritent le blâme, quand elles résultent d'un mauvais emploi de la liberté et du travail.
Il est enfin un autre mal auquel l'intelligenoe est exposée. Puisque l'éloquence est un de aes biens, n'avoir peint d'éloquence, quand cependant il y a«rak des cœurs à toucher et à gagner, n'en avoir qu'une fectîce, touÉe déforme et d'apparenee, sans vie intime et sans accent, ou n'avoir qu'un débordement de paroles sans suite, qoe des cris, qu'une action ccmvulsive eiT déréglée, quand il faudrait tout un discours, tout un ordre d'expressions, de gestes et d'attitudes, pour rendre avec effet les vives et fortes convictions qui s'agitent dans la conscience, n'est-ce pas faiU lir comme esprit et n'avoir pas la vertu d'éclai* rer, de toueher, ^ cimciHer d^utres esprits, de IV. 14
«6 les a«ai«iiler p»r la i^lonté et délies gouverïner par la parole ? Cette espèce de mutisme mo* Tal qui feit qu'on ne trompe pas use expresâon fkmr «'ouvrir les àme» et les remplir de ses idées let d^ses sentimens, qiH,'d«AS;leB plc^ solennel^ •Les. oocations, et em, pvé|seBee des questions les flm Vijtules et.les pl«e ipraTOs, reste infécond «t JXQ^P confus ^ emlMrriKsé» impuissant à rien dite^ ce manqiitmènt àlaiTétité^ faute d'an lanr gft|çe qui la fas6è valoir^ demérae que cette effn.^ fimi sans ordre et. sanAiinaslirei de. pensées qin s'iéduttipentiet se pousàeiit entunlulte^ troublent ^ ;£piti|pa«Btnraaditoire, en le jetant à chaque instant ckns de pëniblei» distractions et deerises importunes : telleB simt, pous l'intelligence, de noiable$ ifoperfectiims.
^On sait ce qu'est le bien pour la seosilnliié; le mal aussi par conséquent Le bien ^ effist .pour cette (acuité est de jouir du dé souffrir descfaoses bonnes et aanyaisea, de lie^aimiBr/ou de les haîr^ de les rechercher ou dé lés repousser en raison de leur nature. Le mai est donc» en pveBiîer Heu, de r^s^ apaibk|ue, d'être «aaâ joie et sans doi&leup, «ftns Qm<mt et sans, huine^satil. désir et aaas ayersion en présenoe de oésol^jéts; le mal est ensuite de ne pas régler les affisctôons auxquelles on se livre imr la vraie valeur das biens et des maux auxquels dles se i»pf orient Une indifférimce sans raison, ou 4^s . passites, désordonnées^
ld'f»t/99ut «a double foce le.tice cbei la eeiisiferiité. Si jent^ Tarais pa:» i£eik aiUears et en phis d^ooe l)pc2|Aoti,: je mpiitrorài» ici, par lablefiux ^t desn criptiotts développées, tout ce qu'il y a de fu*» ii09te,'de mautais four le eo&ur» à no réjpondre fmr nulle érabtieo wojl caùnes qui rimprjesnon-* neut, ou à n'y jèi^omàre 4}ue par ëmporteinab^ •arèii^es et insensés; et L^on Terrait combien peu l'homnie «st dàassa viiaid desiinatioii , soH quand il n -ai ^ passion pour* rien , soit «piaad il tm a à l0kil propos, sans rè^leét sans inptif. Leé £Bitt& ne ananqneraient pous pour le prouver; mais Us sqnt inutiles à rapporter.
Quoiqu'il y Ait un mal particulier à la liberté, qui, pour le dire en deux tdoIs, éonsiste : I"* à ne pas se posséder; â^ à né pas délibérer ; P* à n'a- Vo»r ni force ^e résèlrution ^ ni puissance d'exé^ •Qtttion, et par ;sufte à être pair sa faute, incapable «le bien a^r ; coraMO cependant jamais «e mal nt «e Inobtre à part et indépendamment des actes «uxquels se mêle la Hberté, je n'en parlerai pcfs jE|>édalement; je me bornerai à reràvrqm^ qoe «'«st<eé niai (fut, s'aUiant à -ôekii de toutes lés antres. espèeeiB, <e» Paceeptant ou en ne l'empêehant pas, lui imprime le oat^cière de vice et d^ ^démérite. ' •
S'il y a du mal pour l'I^emme lorsqu'il n'ac-^ «orapUt pas cette partie éfi sa destination générale, qui esl toute intime, toute ^dc efonséience ,
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il y en a également , lorsque dans ses rapporU avec la nature, la société et la divinité, il ne se conforme pas à Tordre qui sait pour lui de ces rapports.
Ains^, n'usons^nous pas, quand nous le pouvons et comme nous le pouvons, de nos facultés physiques ? les laissons-nous languir sans soin et sans culture ? négligeons^nous ces moyens d'impression et d'^Kpression^ de smisation et de mouvement dont notre corps est le siège; c'est mal; la Providence qui nous les a donnés, ne nous les a pas donnés en vain; et nous méconnaissons ses bienfaits quand, nous n'apportons pas d'appliea* tîon à en profiter conrenablement. Nous bornons volontairement la sphère de notre activité; nous aurions à recevoir par le ministère des sens une foule de perceptions^ d'affections ou d'impulsions, qui exciteraient et développinraient l'inielUgence et la sensibilité. Nous aurions aussi , à l'aide des sens, à produire, sous la forme du langage et du mouvement, une multitude de pensées, d'éoHitions et de volontés, qui regarderaient l'art, l'industrie, la politique et la religion ; ce seraient toutes choses qui rendraient notre âme plus excellente , qui la feraient mieux de ce monde, dont elle doit être le plus possiUe, tant qu'elle y a son séjour. Par ifiertie, par aveuglement nous , lui en refusons le pouvoir, nous lui ôlons le secours du corps et les facilités qu'elle y
trouTerait poar tout0 sorte de vertus; eacore une fois, eela est mal.
Mais ee qui serait Irien pis encore , ce serait non plus de ne pas user, mais d^abnser de nos organes. Or, on arrive à cet exeès Ae bien des manières* et dans bien des cas. L'espèce de culte que certains hommes ont pour leur existence matérielle, leur recherche exclusive des jouissances sensuelles , leur dévotion aux plaidirs , et , par exemple, cette fureur, le mot n'est pas trop iort^ avec laquelle les Romains puissans et corrompus^ se précipitaient, sans frein, dans les raffineroensinfinis d%in luxe monstrueux; toute cette relL* gion de la chair qui corrompt et pervertit les plus nobles facultés, cpii détache de Dieu et ne rattache pas à l'homme , qui énerve et amollit sans rendre plus bienveillant , qui dégrsrde la poésie et déshonore la richesse, qui se sert de la civilisation, mais ne la comprend ni ne la seconde ; cette religion est à la fois pour les indi-» vidus et pour les peuples, un principe infaillible de démoralisation.
Mais il est un antre genre d'abus dont il faut aussi parler pour le condamner sévèrement; ce sont ces abstinentes immodérées, ces gènes bixarres et sans raison, ces mutilations insensées,' ces atteintes coupables à la vie, que l'esprit mal entendu de mortification et de pénitence, le fanatisme religieux, des chagrins mal supportés et
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«une ifnniée lEdUmse de ocBur, dégainée sous l'apparence d'une terrible résolution, tnsf^ireot trop BOtuyentïà d«6 ame« égarées. • Sans doute il y a dot aiUialionb (Ki il est sage -de portée ki teu^pé- «ince^squ^urvigorianie^ Hiygièae.leconseiUe, où il peut éâre cburageux ide s'o]:|l09er aux prî- 'vations^ aux blessùves et à la mort, la oMunenee en dÀ)ide( ee sont làfrécpiemnientles oondituons oéeessaires dé Taccomplcsseniènt des derotrs les pins éleVés e$, les plus saints. Mais qiiand de teb actes n'ont pour motifs que de vains scrup^es, de mystiques imaginations, o« an triste a^ndoB de soi, ils n'ont plus de justificatiom et il <est mal de s'y IfvmTt An bend'y Toir des pratiques agiréa- Uesi à Dieu et conformes à l'ordre, j'y verraif bien pluAèt «de funestes stiperstilîons et nne thiUlion dépIoraUe des lois de la vie physique, qui ont atisâi devant I>iea, leur autorité et leur aanoiîcHi.
Le mal touchant le resté de la sature dok être envisagé de la même façon qné le mal toudiant le.eorpst
La nature nous est bonne , je l'ai montré pré- Q^enm^at ; elle noue est bonne à la fois par aon utilité et par sa , beauté. Source infime de richesse , elle est inépuisable en ses trésors inœasammçnt renouvelés , elle renferme en son aein de quoi noas nourrir , nous vêtir , nous abriter et satisfisdre à tpus nos besKÛns divers ; elle m nous manque jamais , et cemue une ménagère
DE PBILOSOPHIE. 16k
éébotoome , chàcpe aimée, chaque Baison^chsqu^ ^&nT et à «unique heure , ellio est prêté à nou« oSHr ses fraits et ses bienfaits. Mais ^le met à ses faveurs une condition impérieuse , c'est le traTail cft rhvdtastrie ; elle tie nous donne rien qu'au prix de soins et d'efforts inielligeins. Il faut donc que -i»oiis uliissions notre puissance à la sienne, qu« nous la secondions dans ses* œutres, que nous participions à son action ; sinon die se retire de iiovs , iKMis devient dure et rebelle, noUs Ibrme son sein et n«us punît de l'oisiveté par la part-' vreté. Aiissi est-ce mal de la négliger , de la laisser laire toute seule ^ d^e lui refuser le concours de notre pensée et de notre volonté, de notre organisation et de nos machines ; il est mal de ne pas- l'assister de nortre science et de nos arts, de prendre les choses telles qu'elle les fait et sans y apporter nulle amélioration. Nous méritons re^ proche «t blâme pour une telle indifférence; mais nous jommes bien autrement coupables quand, au lieu de neus Tiorner à l'inaction et h la paresse, sans rsâson et sans prévoyance , capricieux et imprudens, inhabiles et téméraires, nous employons toute notre activité à contrarier la natmre, à la tourmenter de nos folies, à l'épuiséî* par nos désordres; quand nous la ruinons et la détruisons autant qu'il est en nous, oubliant que c'est contre nous que tourneront définitivement cette destruction et cette ruine. Le sauvage et le
barkire, à^tls saTaient mieux ce qu'ils font, et sll leur était possible de mieux faire, commettraient un yrai crime , le crime de lèse-nature , lorsque par le fer et le feu ils ravagent et dépeuplent les lieux qu'ils parcourent et y répandent de toute part la désolation et la stérilité. Leur ignorance les excuse ; la nécessité les absout. Mais des peuples civilisés qui, dans la guerre, par exemple, enivrés de vengeance ou emportés par la victoire, contre tout droit et toute prudence , se feraient des armes de l'incendie , de l'inondation , et de la dévastation , et moissons et forêts , troupeaux et habitations , abattraient tout sous leurs pas, frapperaient ainsi au cœur la richesse du pays; ceux-là, pires que les sauvages, mériteraient, à juste titre , la plus éclatante réprobation pour cet abus de force , si surtout des actes iniques, inhumains et cruels en étaient la conséquence. Détruire pour détruire, perdre les choses pour les perdre , est en soi un vrai mal , et l'économie comme la morale , ou plutôt comme une partie intégrante de la morale, condamne et défend une telle conduite.
L'sesthétique en fait autant pour tout ce qui regarde les atteintes portées à la beauté de la nature. Elle nous ordonne, en. effet, au nom de notre propre bien , de ne pas considérer la nature sous le seul point de vue de l'utile , mais de l'envisager aussi sou» le point de vue du beau;
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de Fadmirer et de la perfectionner d«n$ ce qu'elle a de gracieux , de noble* on de snblînîe ; de la ré* former dans ce qu'elle a de moins accompli et de moins heurenx ; de lui prêter, en nn mdt, Fappni de notre amoiy, afin de la rendre pins digne du Pieu qui la reut belle, et nous l'a donnée pour une part à embellir et à orner; d'où il suit qu'il est déjà mal de n'avoir pas, à son égard, synpa^ tkie poétique , de rester froid à ses beautés , et in* difiërent à ses défiants , de ne pas songer à la per* feedonner ou du moins à la corriger. Je n'bime* rais ni n'estimerais une telle insouciance; je Toudrais au moins à l'homme , un peu de soin et de délicatesse pour toutes les ckoses que le créu<^ teur semble avoir recommandées, par leur <^arme et leur attrait, à son art et à son goé^ Ne passez pas devant cette fleur sans la regarder et vous plaire à ses vives couleurs , à son port élégant , à la suavité de son parfum , sans vous in» téresser à sa destinée de belle et douce fleur ; autrement je croirai qu'il vous manque une fa-*culte , celle de s^itir la beauté sous maede sei formes les plus gracieuses. De même aussi , ne souffres pas , ai toutefois vous le pouvei ^ qu'un objet qui s'offre à vous avec les caractèses de la laideur, reste là sous vos, y eux, disgracieux et difforme; chai^fez-le , modifiez-le, témoignez, par quelque aete la répugnance que voua éprouver pour tout ce qui n'est pas beau.
' 1V(M|8 a^^siénf» md ««too la «atwir^, 90ÎI quct nouii la BéçUgiOQS àân» ,ia becmié , S6»t^,que uom ràhandoimtong diuui sa laîd^r. Mais si, au Uea éeiUeiaent de aq«s al»stenir et de qq rien î»iri^f poussés par le oafiriee (i^ guidas f^r une «cordido ci gcossière cupidité^ «aerifi^kii toiU À Q0s foli^ ou à B9S "étroites combiwâsQn** sàkis raisan oh, saos anwNir , nous entreprangna f«r T^Hivre de Dieu pour la i|;Bter et la dégrader , si d/uoe main témé-> raii)eriious tronUons to«s les règnes, déformaiit et flétrissant les merYéiUes de ehaôun d'eux ^ bri* eânt les minéraux, abattant les végétaux, mifttilant les animaux, portant partout le désordre, lacon^ faskm^ . la laideur à la plaoe ^ la proportâon , de fhto'moiiie ei de kiboaulé; de n est plus de sim^ pie inertie, e'est de brutalité * que nous soaunet tïOupaMes; nous tombons dans la barbarie. D eA faobeux d'aroir à dire que l'esprit d'indwatria-» lisme , trop préooeupié de ses inlïéréls , trop ex* pbisif en ses prétentions; a quelquefois le travers, pour user du mot le plus doux , de marober à son bvt avee tr6p <peu de HBspeci pour les beautés de la nature ; dans sou iatdérance pour tout oe qui n'est pas de la plus-stricte utilité , si s'attaque boop' vent à des objets , il est ¥rai , de peu d'usage et de profit V mais qui , par- ua> autre oèté, sont d'ua prix.infuii 4 et qui, grâieeiauit imporessionai qu'ils produisent «ur l'âme , la recréent et l'élèveot , l'inspirent de poésie, la purifient et la rendait
Dte PHOiOtOPHIE. ii?
meîUtmre ^r'iouir charme et leur attrait; Il f a là «n liial réel , et iwe société aminée exdcmmfment ë'un tel esprit y ne tavderait pas , qqels que fessent d'aill^irs Mm* luxe et sa piiia»iioe> à-pah •ftaître petitement étineBqniiienient niereantlkf. La vîje^^es peuples « eoninie celle des iodividasy a «es néeessUée Matérielles , auxquelles U feut èicni «jpoe l^hidustri^ poarvoie et saftisftisse) nrals eUe^i auist ses iBiesoins intellectuels et inovaux ^ qui d»- «niandent un autre genre de satisfection et de jeiiissafides' et ^lle se dé^loppe ntal^- si eHe né e^alimeitte dere^gjoa et de poésie , aussi ïmtk que de richesse. C'est pourquoi il ne serait pas'd'nne bonne et large pt^ciquet, de n0 nourrir •dans une -société , que ies sentiitiett^ée9iiK>inique», tle goét du Itiere et du* l^ten^tre / et d'en bannir, comme frivoles, l'atnoiir poétique et Fâdmiralion' des lieaiités de la ïiature.
On mot maintenant du mal sodal. €eki»4à> nul ne )e nie ; c^aènn le sent et' le recKHmalt. lé serai donc très-court dans ce qne j« ttâs en dim
Ce mal consiste en'premier lieu à ne iîen Mre . p^nr i«os toniUables^ àtie nousmél^f en^ancune fo^ti'dé leur epndition et de leur destinée , à re»> ttr iàtewiblfs à^eors ma«x comme à leurs biens> étranger à tous leur» actes» ^ans synipathie ei SRI» • favenveiUance , les laissant vivre coniime ils peuTeht eU' l'absence de tout amour et' de tout eoncoors de notre part; égcrfsme froid et détes<»