‹ Cours de physiologie d'après l'enseignement du professeur KüssChapitre 84 sur 219 · C. Voies de V absorption. Rôle des cliyli fèves · texte numérisé non relu

C. Voies de V absorption. Rôle des cliyli fèves

Nous avons vu, par suite du travail épithéjial. les matériaux de la dig-estion arriver jusque dans le cori)S même de la villosité. Tandis que l'épithélium se répare (desquamation, etc.), le corps de la villosité s'éclaircit, se vide ; les éléments absorbés ont passé par diffusion dans les vaisseau.

Mais ces vaisseaux sont de deux espèces : nous avons vu qu'il y a un réseau vasculaire sanguin, formant les origines de la veine porte, et un chylifère central, origine des vaisseaux ehylifères, qui vont aboutir au tronc principal de la circulation lymphatique (canal tlioracique. V. système lympliatique, p. 262). 11 est évident que le courant sanguin, placé très superficiellement, est le mieux disposé pour absorber ce que lui livre l'épithélium. Aussi admet-on généralement que c'est par le sang que sont entraînées la plupart des matières absorbées, et c'est, en effet, dans la veine porte que l'on retrouve les peptones et les glycoses. Mais, en même temps que la graisse disparaît de la villosité, on voit le chylifère central devenir tout blanc, on y constate un grand nombre de molécules graisseuses finement émulsionnées : on est donc porté à penser que les graisses

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