PHYSIOLOGIE GÉNÉRALE DES ÉPITHÉLIUMS
nous contenterons donc de renvoyer le lecteur à l’article que nous avons consacré à ce sujet. (Voy. Greffe épidermique, J\ouv. Dict. de méd. et dechiv. pvcit t XVI 1 8 7 S p. 705.) ’ * ’ ’
De tout ce qui précède on peut conclure que les glojules épithéliaux ont pour propriélégénérale de choisirleurs ma euaux, c empiunter aux milieux environnants certains principes et d en repousser d’autres. Nous verrons l’épithélum de la vessie repousser en général les liquides, sans , cependant imperméable dans le sens propre du mott f imPerrnéable par choix, car l’urine peut sans doute
sans nn’-l er 1 anS a Ves?16’ mais l’eau seule est absorbée ens qu il y ait passage des matières dissoutes1. Dans le
canal intestinal nous verrons le globule épithélial rester in-
tt?urr,v nn P,'eMe”Ce <le cerlaines ma,ières’ d’“»e solution en oefijfi d albumine par exemple, et entrer subitement activité en presence des mêmes substance modifiées ou accompagnées par le suc gastrique.
Donc, en résumé, les épithéliums sont des éléments es-
^ COmme Ie p|,0uvent les métamorpho-
ses et les fonctions constatéesdans toute la série de phénomènes que nous venons de parcourir.
ils do „n, ~ S S eP'lhehums Sl>nt essentiellement vivants
iueess m en effet des changements
Vieilles et de non l‘ celIu es jeunes on doit trouver des cellules
bule émlhi , e“ res,dus 011 «ohets cellulaires; un gloe epithélial existant, on peut être sûr qu’il n’est là que denuis
remnlac ?nPS ^ aUra disParu dans 1111 bref délai pour être
^sSiSE
* UpmiUm ”iaL Strasbourg, 1808, n° * ’ su> les frétions. Thèse de doctorat.
DES SURFACES ÉPITHÉLIALES
Mais à parties glandes, la chute des cellules épithéliales ne constitue pas une fonction et n’est qu’un simple résultat de leur vie. Pour l’épiderme qui recouvre la surface cutanee, cette chute se fait sous la forme de desquamation furfuracee, c est-adire de petites écailles cornées (amas de vieilles cellules épidermiques desséchées). ,
Sur les membranes muqueuses cette desquamation se présente sous la forme d’un produit liquide, épais et filant, le mucus, qui a donné son nom à cette grande classe de membranes.
Aussi les divers mucus contiennent-ils toujours en suspension des cellules de l’épithélium de la muqueuse dont ils proviennent et ce caractère peut permettre de reconnaître, a 1 aide du mcroscope l’origine d’un mucus donne. Le mucus contient u matière organique propre, la mucosine, substance coagulable, “on par ^chaleur .Lis bien par l'acide acétique*. La mucosine est très soluble par contre dans les liquides alcalins s , . aussi * nilration d’un alcali sur des membranes epilheliales a-t-ell pour effet d’en dissoudre les éléments cellulaires sous forme de mucus (pour les rapports de la mucosine et de la synovmé, 'oy.
"foSs’de'cheis des épithéliums ne peuvent pas ainsi se déverser à l’extérieur comme le furfur epidernnque ou le mucus,
ou dans des cavités comme la synovie ; “'J6 i Afet’s^de s “el'luîùt doit être résorbée en partie. De plus les dechets des cellules
placées dans les couches profondes ont besoin, pour etre a traînés, d'un appareil particulier ; cet appareil est ce u. qu orra considéré de tout temps comme préposé a 1 abso'P'1»'1- .
verrons en effet (absorption intestinale) que toute substance qu nasse dans le milieu intérieur a travers une couche epitheliaie
peut être considérée comme ayant fait pendant un instant parhe
de la substance même des cellules de cet epithelium. Tel nf considération qui nous décide à traiter du système lymphe- !mue à là smle de ces éludes générales sur les épithélium • L’appareil lymphatique se compose, dune mamei e gene . ■
d’unsystoe l vaisseaux qui, ramené à un schéma semblaWe à celui des vaisseaux sanguins, se présente sens i la forme .due cône dont le sommet vient s abouchei dans c S )es
(canal thoracique et grande rap-
sous-clavières), tandis que la base (capillaires) sc port avec les ciuches profondes des épithéliums (flg. origines des capillaires lymphatiques sont ukoic ic..