CT
h — £(/i 0,76)2 = z-f Ctc;
CTo ~ 1 — c(h — 0,76) '
d'où, en remplaçant dans l'équation (1),
dh[i —c (h — 0,76)] = dz,
OU, en intégrant,
pour 3 = 0, on a A = 0, donc
- |(0,76(2 = Cle,
et, en retranchant,
MAXOMETRES 4SI
Mais, d'après les expériences de Itegnault ',
c = 0,000004628; c est donc très petit; d'autre part k diffère peu de a, on peut donc écrire simplement
Pour une valeur de z égale à. 2S mètres, cette correction atteint la valeur
l—, 356, elle est donc toujours très petite.
305. Manomètre à colonnes multiples. — Ce manomètre, construit par Richard, était employé sur les chaudières avant rinvention des manomètres métalliques.
Une série de tubes en siphon (fig. 362), tous de même diamètre.
Fig. m;.
sont réunis en un tube unique communiquant : d'un c6té A avec la chaudière, et de l'autre B avec l'atmosphère. Ces tubes étant d'abord ouverts en c, c, on les a remplis à moitié de mercure qui s'est élevé partout au niéme niveau; puis, on a versé de J'eau dans les courbures supérieures intermédiaires, on a ramené à leur position première les niveaux a et & en ajoutant du mercure dans les branches extrêmes, on a fermé c, c et on a recourbé la branche A.
Cela posé, si la pression augmente dans la chaudière, tous les niveaux se déplacent de la même quantité. Soit :
h ie déplacement commun des niveaux,
n le nombre des courbures inférieures,
d le rapport de la densité de l'eau à celle du n
H la hauteur barométrique,
se la pression cherchée,