‹ Cours de physique à l'usage des élèves de la classe de mathématiques spéciales (volume 2)Chapitre 61 sur 102 · CAUSTIQUES.— ABERRATION DE SPHÉRICITÉ · texte numérisé non relu

CAUSTIQUES.— ABERRATION DE SPHÉRICITÉ

APLANÉTISME

Dans les deux chapitres précédents, nous avons vu qu'ooe surface de séparation sphérique entre deux milieux jouit de 1> propriété de faire concourir en un même point réel ou virtuel les rayons issus d'un point lumineux, soit par réflexion, soit ptr réfraction; mais, comme nous le savons, cette propriété n'esl rigoureusement exacte que si les rayons considérés sont infiniment voisins, sauf dans quelques cas très particuliers. Noos allons, examiner d'une façon générale, dans ce chapitre, commeot sont distribués les rayons issus d'un point lumineux après on nombre quelconque de réilcxions ou de réfractions obtenoei avec des surfaces de séparation de forme quelconque (ctosi^ f/ues). Nous verrons ce qui se passe, en particulier, dans le cas intéressant des surfaces sphériques quand les rayons considéré! ne sont plus infiniment voisins [aberrations de sphéricité}. Eo&tii nous chercherons la forme des surfaces qui amènent rigoureosèment en un même point les rayons réfléchis ou réfractés émanéft d'un point lumineux, quand ces rayons sont à des distances quelconques les uns des autres {aplanétisme).

1. THÉORÈME DE 6ER60NNE. — Après un nombre quelconqoB à reflexions ou de réfractions par des surfaces de forme Jïe/conque, Jes rayons issus d* un point lumineux sont Dormêuxi une même surface.

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