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X Ckaries SUum« malliénielicien français» proteseur à TÊcole polytediiki<|iie, esl né à Genève en 180â el wkoH en 1855.
Ceet è propos de la théorie de b vision qn*il n été amené à considérer I1^$ droiles tocnles il8l5, Coa^^ées rrndbs rfe rAeMdémie dea ScieÊce$, T. XX, p. &^ el 761 .
Stnnn a montra Texislenee des lignes focale* non senleeeenl pnr Tanalyti BMlliématki^ne^ mais aussi pnr l'expérience snivanle.
On rêalisir un point luminens en faisant pénétrer par nn petit tron pnli- S«e dans W vv^let d'une càambre ooire un faisceau de rayons solaires. Oi ret^l ce feiscean 5nr une AoVe eu \erre pleine dTenn qui rêfmele les rajsai «fnne façvHi très trtvgulière. Sur la fac« posiérienre de la flole on a eoM UB papier opaque pem» d>ine petite ouverture de fbme quelconque du reili' Faàtons reeurquer que les re^v^ns réfractes qui passent pnr eelte ouvedan rencontrent b surl^ce à laquelle ils sont nsraanx suivent une très pcti** étendue, et, par conséquent, qulls reatrenft dans les conditions vouleci* Aussi, en émanant ph» <>u UMtas une feuiUe de papier blane sur laqudk « !x^:t le f^^^rau réfracte, irvuve^-ca ^ux p^>sitiens où b tncke lusûncaM «..rmee par W f^4<«au devient LB<a.re. ces deux lifnes lumincusea étaat rvrfen«i<ub&rvs entre eUts« ce asm W veut b ibeucie.