AM' MM
en retranchant membre à membre la relation (8) de la relation (7), il vient :
m F,P F,P M'P-MP
w A M AIT — M'M —
Donnons à fx% fa et p la même signification que dans le cas précédent et posons A'M' = — p', en désignant par p' une quantité négative dont la valeur absolue est la dislance de l'image virtuelle à la lentille, la relation devient
identique à la relation (4).
En divisant membre à membre les relations (7) et (8), on obtient la relation :
l^AW AfP K ' FâP AM ""MP
Posons, comme plus haut, MP = Au = o et M'P=A'a, = — », en désignant par t une quantité négative dont la valeur absolue est la grandeur de l'image droite, la relation (11) devient
d2) ±=kÉL
o f* P identique à la relation (6).
S™ Cas. — L'objet est virtuel (ïlg. 59).
Dans ce cas les deux rayons réfractés se coupent réellement en A', parce que si A est au-dessus de l'axe, M' est nécessairement au-dessous de M : une lentille convergente donne une image réelle d'un objet virtuel.
En outre, cette image AV est droite car, si A est au-dessus de F,c- &•
Taxe principal, M' est au-dessus, et il en est de même de A'.
On a encore, pour les mêmes raisons que ci-dessus, les mêmes relations :
FtP M'P