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-; — ; — - -= Y~x — T ï si V est très voisin de V il faut prendre
1 (^ al 1 -j- al
pour a le ooefllcient d'augmentation de pression du gaz puisque c'ost la pression qui a surtout varié. Si au contraire, H est très voisin (le H' il faut prendre le coefficient de dilatation du gaz, toujours peu différent, du reste, du coefllcient précédent.
13. DILATATIOH UIIÊAIRE. — Nous pouvons répéter exactement pour les variations de longueur des corps solides tout ce qoe nous avons dit au \ 9 pour les variations de volume. Désignons jmr X^ rHooroisseuient que subit en passant de 0* à !• la lon-
g^unir d'une dimension linéaire d*un corps solide qui à 0* était é^Alo A ruuîlô« de façon qu à f cette dimension linéaire devionuo i ** \« 11 est clair que si une dimension linéaire de
iv \vr|^s [vvs^io à CV une longueur /.à r sa longueur/^
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vv;i^ ^^x;Ar.Uîo V f?ï!4 Ji £^ju:â:j:jz li^é^re da corps entre 0 et f.
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