MA MA
^\i.ilxy
[j'-h(/-.rn[j=-(/-^x)»j
Otte force sera nulle si y = o, c'est-à-dire si le courant touche l'aiguille, ce qui est évident, puisque alors les forces AE et BD sont verticales; elle sera nulle encore si x — o, c'est-à-dire lorsque le courant est sur la verticale du point milieu O. F/ équilibre est stable quand BR et AQ s'éloignent de 0; car, M l'on déplace le courant et qu'on le mette en M dans l'angle yOXf la composante BR est plus grande que AQ, et elle entraîne l'aiguille de B vers R, de manière à la ramener à sa position d'équilibre en plaçant le point O sur la verticale Ml; mais, si le courant change de direction, BR et AQ sont toutes «leux dirigées vers 0, et, BR étant plus grand que AQ, le point 0 s'éloigne de Ml, et l'aiguille est chassée de R vers B.
3* Cas d'un courant vertical et dUine aiguille horizontale. — Soient encore AB et A'B' {fig. 34) les deux projections de l'aiguille horizontale soutenue sur un pivot 00', MI et M'I celles d'un courant vertical. Les plans menés par ce courant et les deux pôles seront verticaux, et leurs traces seront M'A', M'B'. Les deux actions du courant seront égales à
et à rrTTr^; elles seront horizontales et se projetteront en
MB' M'A'
grandeur réelle en B'D et A'C. Nous pourrons les décompo-
^e^ en deux autres parallèles et perpendiculaires à l'aiguille.
Les deux forces A'Q et B'S se calculeront comme précé-
en suivant une trajectoire PRQ extérieure au plan el située tout entière du côté de la face australe du courant, le potentiel croît de o à 271^', et l'on rencontre par conséquent toutes les surfaces équipotentielles intermédiaires, quelque voisin du courant que soit le contour.
Pour un courant rectiligne, le potentiel est[formule (8), p. 46)