ÉNERGIE POTENTIELLE DES COURANTS
lanl que L esl la limile vers Ia(|uelle tend M quand les deux circuits sont égaux el de forme identitiue, et que tous les élémenls du circuit inducteur se rapprochent des éléments du circuit induil jusqu'à coïncider avec eux.
On peut étendre au cas de la self-induction l'expression générale de la force électromotrice
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il suffit pour cela, dans l'évaluation du flux de force, de joindre au flux résultant du champ magnétique extérieur le flux correspondant au champ propre du courant.
AFPIÎGATIOH ftÉHÉBALE DU PBINGIPE DE LA C0HSER7ATI0K DE L'tn&CIIE. — ÉHERftIE POTEHTIELLE DES GOÏÏHAHTS. — Nous avons établi (p. i48) que l'existence de la force électromolrice induite dans un circuit parcouru par un courant uniforme est une conséquence du principe de la conservation de l'énergie, et qu'elle correspond au travail électromagnétique accompli dans le déplacement. Depuis lors, l'expérience nous a révélé l'existence d'autres courants induits ((Pinduction mutuelle ou de self-induction) accompagnant toute variation d'intensité du champ magnétique. La force éleclromotrice ainsi induite ne correspond pas à la production actuelle d'un travail mécaniffue extérieur; mais, puisque le principe de la conser>'ation de l'énergie est, de soi, toujours applicable, nous sommes conduits à considérer cette force électromotrice comme correspondant à une variation de Ténergie potentielle du système des aimants ou des courants qui produisent le champ.
I® Cela posé, soit d'abord un circuit unique et immobile qui n'estseumisà l'influence d'aucunchampmagnétiqueextérieur, mais dans lequel se trouvent comprises des forces électromotrices E. Soient i l'intensité du courant au temps t dans ce conducteur, r la résistance totale. Pendant le temps dt, l'action des forces électromotrices E rend disponible une quantité d'énergie Eidt, dont une partie produit dans les résistances, d'après la loi de Joule, le travail ri^dt, tandis que le reste
correspond à un accroissement dC de Ténergie polenlieile
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L'accroissement de Ténergie potentielle se traduit donc par
rintroduction d'une force éleclromotrice induite 7 -r-9 sur
la grandeur de laquelle nous ne savons rien a priori. Mais Texpérience nous apprend que celte force électromotrice est
de la forme — L -.- »
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et comme Ténergie potentielle du courant doit c^tre considérée comme nulle quand le couranl est nul,
L'énef gie polentieUe d'un courant qui n'est soumis à l'action d'aucun champ magnétique extérieur est proportionnelle au carré de son intensité,
2** Considérons deux circuits immobiles contenant l'un el l'autre des forces élcclromotrices et parcourus par des courants d'intensité /, /'. On suï)pose qu'ils ne sont soumis à l'action d'aucun champ magnélicjue extérieur à celui des deux courants.
L'expérience nous a appris que la force électromotrice d'induction dans l'un des circuits, i par exemple, est
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Soil-.j^// l'accroissement de l'énergie potentielle du cou-