MESURE DES COEFFICIENTS D'INDUCTION
courant en ABC |el ADC; la première condîlion (équilibre permanent) fournit la relation
En ce qui concerne la deuxième condition, nous allons écrire les équations de Kirchhoff correspondant au régime
variable. Les deux circuits ABD, BCl) donnenl rcspeclivement
(3) /R-/'R'rzn.
De réquation (3) on tire
(?r R a/ ôt " IV dt
Remplaçant i' et -^ par leurs valeurs dans (2), 0:1 a
dt
Mais le second terme de celle équalion est nul, d'après Téqualion (i). On a donc nécessairement
Nous supposerons la résistance de la bobine L connue. Pour réaliser le double équilibre du pont, on placera deux rbéostals en H et H'. On se servira du rbéoslalH', par exemple, pour équilibrer le pont pendant le régime permanenl. L'équilibre ainsi réalisé ne subsistera pas en général pour le régime variable; mais le sens de la déviation du galvanomètre indi-
quera dans quel sens il faut altérer le rapport =^7 =: — pour le
rendre égal au rapport inconnu y^,- Si, par exemple, ^r; est
trop petit, on louchera à la fois aux deux rhéostats H et H', en s'astreignanl à accroître dans un même rapport les résistances des branches AB et BC qui sont connues, jusqu*<i ce que réquilibre définitif soil atteint.
2** Comparaison d'un coefficient de self -induction et d*un coefficient d'induction mutuelle, — Nous formerons un pont
Fi g. I •>.'>.
de Whealslone {fi^- i25) dont une branche, AC par exemple, contient la bobine L. Celle-ci est entourée par une autre bobine L' placée sur la branche du pont qui contient la pile. Nous nous proposons de comparer le coefficient de self-induction de la bobine L à son coefficient d'induclion M sur la