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THÉORIE MÊG
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téciflqae de l'eaa.
Thermomètre à air.
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Plus lard, MM. Pfaundierel PIalier(*) crurent établir queh chaleur spécifique de Teau éprouve au voisinage de 4° despe^ turbalions importantes. Presque aussitôt, M. Hirn (-), d'uoe part, MM. Janiin et Amaury (s), de Tautre, montrèrenl q« la température du maximum de densité de Feau n*est accoiftpagnoe d'aucune variation particulière de la chaleur spécifique, et que celle-ci est représentée, même entre zéro et 10", par une courbe régulière, analogue à celle que M. Regnault a iracéf pour un intervalle de température beaucoup plus considérable.
MM. Jamin et Amaury ont opéré par la méthode de comparaison électrique qui a été décrite ci-dessus [p. -i^). Ils échauffaient, par le passage d'un courant, 350^'' d'eau contenus dans un calorimètre dont le poids, évalué en eau, était dep^. Od portait d'abord le calorimètre ti la température à laquelle ofl voulait opérer, et on le plaçait dans une enceinte à tempéralure égale. On élevait alors, à l'aide du courant, la température du calorimètre et de l'enceinte d'une petite quantité A/, et l'on mesurait l'intensité du courant, à l'aide d'une boussole des lao*
(') Pfaundler et I^latter, .-in/i. tir PoorjrrfKhrff, t. CXL, p. 57.5, et t. CXU.
(-) Hin\, Comptes rendus de l' Académie des Sciences, t. LXX, p. bip f^ ^^^' {') Jamin et Amaury, Comptes rendus de l'Académie des Sciencet, t Li^
p. GGi.