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pression de Tair, qui y était P, deviendra P -h :^ H. On répé-
tera ensuite Topération autant de fois qu'on le voudra : à chaque course ascendante on prendra à Tatmosphère une quantité constante d'air; à chaque marche descendante on la fera entrer dans le réservoir, et la masse d*air enfermée, par suite sa pression, croîtra suivant les termes d'une progres-
sien arithmétique dont la raison sera ^ H. Cette action aura
une limite que Ton atteindra forcément par les mêmes causes que dans la machine pneumatique : d'une part, il y aura des fuites croissantes et qui finiront par égaler les introductions; d'autre part, tout l'air puisé dans le cylindre A finira par se loger dans l'espace s laissé sous le piston, à la pression même du gaz déjà condensé ; alors la soupape ./ ne s'ouvrira plus,
et la pression du gaz dans le récipient sera — H : ce sera la
limite de la compression. On voit, de plus, que Teffort qu'il faudra exercer pour faire pénétrer l'air ira en augmentant; car il faudra ouvrir la soupape s', et l'air confiné qui la ferme résistera d'autant plus qu'il sera plus comprii?ié. Plus le piston aura d'étendue, plus la difficulté deviendra grande. 11 faudra donc lui donner la plus petite section possible.
On ne peut d'ailleurs espérer de diminuer le travail de la compression en accouplant deux corps de pompe dont les pistons se meuvent en sens inverses comme dans une machine pneumatique, car la pression de l'atmosphère n'intervient plus ici pour gêner le mouvement, et là totalité du travail dépensé est utilisée. Aussi, malgré l'analogie de leurs fonctions, les deux sortes d'appareils devront avoir des formes très différentes.
Fiç. i35.
POMPE A MAIN. — - La machine de compression la plus employée est une simple pompe à main '{fig. i36). Elle se place sur le sol oii elle repose par une masse métallique E, dont la
a7o HYDROSTATIQOE.
base est large ; elle n'a qu'un corps de pompe I qui esl plein, se termine par un manche hori: tourné M. L'expérimentateur pose les deux pied de la base, saisit le manche à deux mains et l'abaisse alternativement. Il y a^eux clapets A e
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tous deux sont placés à la base du cjrlindre et i sa surrace: l'un A se meut de bas en haut et avec un tube d'aspiration ac, il s'ouvre quand o ton ; l'autre B est disposé en sens inverse, il oi bd quand on descend le piston. En résumé, sid sont mis en rapport avec c et d, l'un recevra à ci piston le gaz qui sera pris dans l'autre; le prei