CONSTITUTION DE LA VEINE LIQUIDE
térieure du jei ; S'que les vibrations des globules peuvent être éteintes ou exagérées si on les soustrait ou qu'on les soumette à l'influence de vibrations communiquées. Ce travail est un exemple remarquable où l'on voit une série logique d'expériences analysant et expliquant tour à tour loutes les circonstances d'un phénomène complexe. Nous ne dirons qu'un mot d'un autre genre de recherches qui se rapportent au même sujet et qu'on doit au même savant [ ' ].
Si l'on faittomberune veine sur un petit plan circulaire posé horizontalement sous l'orKice, elle ne se réfléchii pas sur ce plan, mais elle s'j étale, et, continuant son mouvement au delà, elle Torme une large surrace mince et lisse sur laquelle on distingue seulement quelques stries rayonnantes [Jig. 61], A une certaine dislance, cette nappe se trouble, se franged'une auréole bosselée, puis celle-ci se résout en gouttelettes qui se
projettent au loin. Cet aspect se transforme quand la vitesse d'écoulement diminue : la nappe se courbe, puis se Terme el diminue d'étendue [fig- 63). Tous ces phénomènes ont leurs lois (]ue nous n'étudierons pas; mais il y a une conséquence que nous voulons en déduire : ils donnent la preuve d'une
{•) SiTimT, Memoireiur Ir eioc d'une tirtalairr[ÂnKttlei ifr Cbimirr ei dg Phyt moire iHr U ehor dt drax vrinei liquides aitimees de mouyemeiitt d ofijMUct { ÀHaelei de Chimie et Je Physique, a' tèri», I. LV, p. ^57 ).
9» PHYSIQUE UOLÉCULAIHE.
circonsiance devait moins qu'une autre cchapp(?i plaçant i'oreille près de la veine, il l'enienJil r très-grave : en la recevant sur un lamboup, il l'idée lui vint qu'on pourrait éteindre lesvjbratii paraître les nœuds et les ventres en souslra^ toute cause de vibration. Il suspendit te ré^i des coussins de drap et reçut la veine sur un' posée obliquement. Alors loul changea d'»sj core une veine limpide suivie d'une veine Ir^ ci commençait plus bas et n'avait que des* lières.sansélranglemenisourenllements.On les nœuds et les ventres et même les exagA singulier. On sait que les mouvements \ raeiienl d'un corps sonore à un autre au i" si l'on fait résonner un violon dans une * placé loin de lui produit à l'instant la m' rendant à ta fois la vibration qui lui a ét(' étant un instrument sonore, elle di quand on produisait à distance la nonc'est ce qui arriva. Quand elle était at lier dont nous venons de parler, oi moyen d'un violon, et l'on voyait a<< mer avec une remai'quable régulai minces; des ventres se déveioppaie étaient plus larges et plus flxes.Quai .^^^^■™> disparaissait; quand il recommeuçi rerormaient, et si l'on donnait suci d'archet distincts, on avait à chaqii respondants dans la veine.
C'est à Savart ( < | que l'on d qîL je viens de résumer dans lei ■ Bt»
montré : i°que la veine devi ni pourquoi elle devient troubli 3* s'aplatissent alternat! vemeni '•
(') SitUT, Mimairr tur la const
(.un. p. 337).
VILtA1RF.5. 101
• ManlnltN.
' 'i qui est
liquide
\e soni
Il sont en \emple qui
Adak. S8Si,9 Sdi,» ' 9813,8 i37'>3
i-oulement d'une même
inverse des pressions, 011
xlfi qui coulera pendant !■'
'-Ilcment à la pression et non
< iiie carrée de celte pression,
<■(: des longueurs inégales du
ins le même temps des quantités
inverse de la longueur. Toutefois,
•'■ <^xacle qu'à partir d'une certaine
, l'iiporUonnelle à la quatrième puif- < donc, en résumant ces diverses lois.
:<■'(■ de millimètres cubes de liquide iinde,
ine de toutes les expériences a donne
loo PHYSIQUE MOLÉCULAIRI
adhérence manifeste entre les solides et Ir vemenv.
iCOULEMEn PAB LES TUBES CAPILLAIBES.
l'écoulement d'un liquide par un orifice plus simple de tous ceux que Ton puiss namique, car on peut être conduit à v Teau dans des tuyaux très-longs plu sous Tinfluence d'impulsions quelco l'adhésion du liquide pour lui-mên si énergiquement dans le cas sin> miné, produira alors des effets cmodifiés par l'adhérence du liqu N'ayant ici pour but que de c< agissantes et de déterminer autm qui les caractérisent, nous laissi d'un intérêt purement analylir très-simple qui sera aussi Ton d'un liquide dans un tube c:' Pour étudier expériment:i
Fig. 63.
Ml
3ia
\oo
3io
constante et se m '^ pression se fait S''
xr^
(*) P018BCILLE, B^ dans les tubes de tri» i«l<9^ p. 433; 1846. yoir seuille, jinn. de C^
riL.% -
I. — Pour interpréter le I9 nous invoquerons le les parois du tube et celui qai Equides contiguës animées de
it ctt due à Newton.
'RDR DES LIQUIDES. loî
T un liquide au contact
■I font exercer dans
'■proportionnel à
^1, et indé-
I Cl du liquide.
ir d'un liquide la viiric d'une manière çon- II lies d'épaisseur dr, pa-
. !■, V + Tj; afr les vitesses
<'irort y* qui foit équilibre au sera sopposé proportionael k h'sse relailTe :
U'i'i; comme variable indépendante, dr I (jn peut poser
i,dr = »,
• x't'licienl de frottement intérieur.
ir>iis à l'expérience de Poïséuille. Un tube cylindrique ml, assez étroit pour qu'on puisse négliger les mout qui s'exécutent perpendiculairement à son axe, est u par un courant liquide. Prenons dans la masse jche cylindrique de rayon r et d'épaisseur dr, ayant e l'axe du tube. Elle Trotte contre le liquide ambiant deux surfaces extérieure et intérieure; le liquide inté-
meut plus vite el tend à entraîner la couche, le li- Hérleur agit pour la retarder : il suffit, pour maintenir M relative, que la couclie soit soumise à une force
loa PHYSIQUE MOLÉCU
K = a.'îgS"'"*, 22 quand H esl exprimcure et que la température est de h K représente un coeilicient de do' une même substance prise à la i:
augmente considérablement qun Ainsi Poiseuille a trouvé que lo pour expression générale
De plus, ce coefficient varie le prouvent les nombres donnent les temps de Téco quide à travers un même <
ii>
,-.(IS ijiiu
iiis. Prenons
!M>iiivo celle de
iH'iii mince consi-
-i^fitrsoni
Eau
\tn>mités sur une surfice
Alcool à 3o" .
Essence do '• Eau sucrci
id.
Chlonr
Suir.-
Az.
-f ---dxdr
w\\\. La vitesse v du liquide décroif"'
dv sj paroi -r; est négatif; le froltemeni
j^it pour entratner le liquide et sa va-
dr
dr
FROTTEVf***
résultat <^ frottemo!
s'exerc»
vitesse
^..- v<«ft» de récoulement ; le frottement à la sur- ^e c:A »te même
»Tïî
dr
ry
M ^ns contraire de récoulement. Pour Téqui' V b somme de toutes les forces évaluées dan^