I. On ne peut a priori savoir comment varieront les allon
.tuionts d*une même lige quand les charges croîtront; c'est à
.'\porience seule qu'il appartient de le montrer. Prenons donc
.0^ poids P, 2P, 3 P, . . . ; nous trouverons des allongements e,
t4, .55, ..., c'est-à-dire qu'ils soni proportionne/s aux charges.
, 0 ivsullat est important, car les allongements sont la somme
jos augmentations de la distance des diverses couches moié-
^ulaires, et le poids tenseur est égal à la force attractive qui se
Jcveloppe entre elles quand elles s'écartent; cette force est
s\\n\c proportionnelle à l'écarlement des molécules.
m. Un résultat que l'on peut prévoir est que rallongement JiMt être en raison inverse de la section de la verge, car le poids se répartit également sur tous les éléments de cette sec-
"l!i- r(^stc égale en changeant de Torme, l'effet doit resii>'''riii-; si elle devient double, l'effet doit devenir moitié .1).'. car on est dans les mâmes conditions que si l'on iii]>]ji>;aii ta verge unique par deux verges égales tirées chacune ])ar un poids moitié moindre ; l'expérience vérifie celte |ir>''vi<ioi), et l'allongement est«n raison inverte de la lectt'on.
IV. Enfin l'on conçoit que chacune des subsuoces que l'on l'iudiera ne possédera pas, toutes choses égales d'ailleurs, one égale facilité à s'allonger : les unes se dilateront plus, les autres moins. Chacune d'elles aura un coefficient d'allongement qui lui est propre : c'est une des constantes qui servira à la caractériser.
En résumé, l'allongement c est : i* proportionnel à la longueur de la verge ; 1" au poids P qui la tend ; 3' en raison inverse de la section 8; 4* proportionnel à un coeftlcfentet : ce qui donne la formule
PL
d'où l'on lire
en désignant par/) le poids qui agit sur l'unité de surface, et par a l'allongement par unité de longueur.
Le coemcient et s'appelle coefficient de compressibilité linéaire; H exprime une longueur : c'est le raccourcissement produit sur l'unité de longueur par une cliarge p égale à l'unité pour chaque unité de section de la barre.
L'inverse - du coefOcient de compressibilité linéaire a reçu
le nom de coej^lent d'élasUctlé; désignons-le par Q et nous aurons
|i) /, = Qfl.
Le coefficient Q d'élasticité représente un poids : c'est celui
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'38 PHYSIQUE MOLÉCULA'
deviennent reclillgnes, elles semblent s* 1-^ngucur,
commencer par un poids initial suffi ' ^^' P^'^-
ajouter ensuite des charges sucée '^ ''o^l^
tiendra compte et dont on mesur ' ^'' ^"
Les allongements étant toujr '^'''n^^
cathétomètre qu*on les mesu^ lence, on le règle une fois p extrémités de la verge deii i^ ' '"^ '
ou un burin; mais,queU'
laquelle on les regarde ; î-ihiié, d'aprcs Wer—
convient toujours d* leur distance mesn
la règle à chaquo '/t^v métaux recuits à dis^'erses
dépendante des • ' mpératures,
portetlapotr is*à»*. loo-. ^\
LOIS DE l ^38{ 5408 5 {82
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U VOLUME FENDAHT LA TRAGTIOR. — Juscjuici