IV
o,56io4
En résumé, nous venons de montrer qu'au moment où une verge élastique est étirée elle augmente de longueur et diminue de largeur, que l'effet de ces deux actions est inégal et que le volume total augmente. Mais^ quand nous voulons comparer l'augmentation de longueur à l'accroissement de volume, nous rencontrons dans les théories et dans les expériences une divergence considérable. La théorie trop particulière de Poisson indique que le changement par unité de volume est la moitié de l'allongement par unité de longueur : les expériences de Wertheim conduisent à admettre qu'il en est le tiers. D'autres expériences réalisées par des procédés indirects semblent établir que ce coefficient change avec la nature des corps solides. Nous signalerons à ce sujet les expériences de Regnault sur la compressibilité d'une sphère creuse, celles de Wertheim sur la torsion que nous indiquerons plus loin, enfin diverses expériences de
COMPRESSIBILITÉ CUBIQUE. i45
M. Kirchhofif ( » ), Okaiow (2), Schneebeli ( « ) et Cornu (*), réalisées par des procédés plus compliqués.
Nous poserons
et nous ne supposerons rien de particulier sur la valeur de ce coefficienl. Dans Thypothèse de Poisson, on a ^ ^
dans celle de Werlheim,