‹ Cours de physique de l'École polytechniqueChapitre 202 sur 260 · M = CV · texte numérisé non relu

M = CV

et G désigne une constante, dépendant seulement de la forme et des dimensions du conducteur que Ton considère. Le coefficient C se nomme capacité électrique du corps : c'ef/ la charge que prend le corps quand on le porte au potentiel i. Nous savons que, pour une sphère de rayon R, on a

V = 5, M=RV.

La capacité d'une sp/iêre est donc égale à son rayon. Pour un corps quelconque.

et la capacité est une fonction des dimensions linéaires r du conducteur, de degré H- i . La capacité électrique doit donc être considérée comme représentant une longueur.

PABTÂOE DES CHiRSES ÉLEGTRiaUES EHTB£ DES GOIDÏÏGTEUBS Tltl-

ÉLOIfilÉS. — Soient V, V, ... les potentiels, C, C',. . . les capacilés électriques de corps trop éloignés les uns des autres pour exercer entre eux une influence sensible. Leurs charges

sont CV, C'Y'

Si Ton établit entre eux des communications lointaines, par

distributions correspondant à des densités p et p* différentes; l'ensomble de la distribution p de quantité -i- M et de la distribution — p\ de quantité — M» constituerait un état d'équilibre possible, caractérisé par une masse totale nulle et une densité variable p — p',

Nous admettons que p = p\ c'est-à-dire qu'un corps conducteur qui n'est soumis à l'influence d'aucun autre et qui possède des charges égales d'électricités contraires est nécessairement à l'état neutre en tout ses points. L'eipéricnce confirme qu'il en est toujours ainsi, et l'on peut fournir de ce théorève une démonstration rigoureuse, déduite de la formule d« Green ( voir le Truké <€ électricité de M. Mascart, 1. 1, p. 336).

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