DÉCHARGE DES CONDENSATEURS
surface efxterne de B. Si B communiquait primitivement au sol, cette charge m'est nulle.
Au Kea de décliarger brusquement un condensateur par }a réunion de ses armatures, on peut mettre celles-ci alternativement en communication avec le sol. A chaque nouveau contact on obtient une faible étincelle, et l'opération peut être répétée indéOniment. Nous eicaminerons successivement le cas d*un condensateur sphérîque, d*un condensateur fermé de forme arbitraire et d'un condensateur quelconque.
!• Condensateur sphérique fermé, — Supposons qu'on mette d'abord l'armature intérieure A au sol et soientMi , Ma, . . . les charges qu'elle possède après avoir été touchée 1,2,... foi». Soient de même M'^, M^, ... les charges de Tarmaiure B quand elle a été touchée i, 2, ... fois. Nous déterminerons Ml, M2> . . ., M*|, M's, . . . par autant d'équations qu'il y a de contacts, en écrivant que !e potentiel de l'armature touchée en dernier lieu est nul.
Nous aurons ainsi successivement :
Armature loiiclièc.
n en résulte
M I ^= — Ml, M2 = —
[fig. 39), donl on mesure la charge à l'aide d'une balance de lorsion représeniée schématiquemeni en PQ, et un disque B, isolé et primitivement à l'état neutre, qui commuaique ■ It balance de lorsion P'Q'.
La boule et le disque sont séparés par un écran métallique E en communication avec le sol, et la balance P'Q' est au zéro (■]. On abaisse l'écran, l'influence se produit, et l'on observe l'impulsion de l'aiguille de la balance P'Q*, proportionnelle • ta
Fie- ^9-
charge induite sur le disque B. On rétablit l'écran, puis entre l'écran et le disque on dispose un cube A parfaitement neutre d'une substance isolante, ce qui ne produit aucun déplacement de l'aiguille de la balance P'Q'; eiilin on abaisse brusquement l'écran E, ei l'on mesure le nouvel arc d'impulsion. On trouve qu'il csi toujours plus considérable que le premier: or cela doit être si le cube se polarise et joue ainsi le rôle d'un conducteur interposé entre C et B.
Dès qu'on rétablit une seconde Tois l'écran, l'aiguille de 11 bulimce P'Q' revient au zéro. La polarisation se détruit doDt aut)sili\i que cesse l'influence, et leffei observé appartient en-