VERNIER
cette règ^e sera un veraier. Puisque sa longueur totale est de o",oo9yet qu'elle est divisée en lo parties, chaque division vaut
— de mQUmètrey pendant que la valeur des divisions du mètre
est de o",ooi ou — : la différence est donc -9- = — de
lo' la lo lo
inillimètre.
Il suit de là que, si les deux traits o (fig, ii ) coïncident, les
Fig. 3a.
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deux traits i différeront de o"*",!, les traits 2 de o"'**,^, et ainsi de suite; et, si ce sont deux autres divisions quelconques qui coïncident, les retards des divisions du vernier sur celles de la règle sont encore 0,1 , 0,2, o, 3, . . . , à partir des traits qui se confondent.
Supposons maintenant que Ton veuille mesurer un objet MNP [fig. 33), c'est-à-dire le comparer au mètre; on trouvera, par
Fig. 33.
il^