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il vient enHn
MR AC sin \CO \C sin VNR ' ' NR ~ AB shiABP "' AB sin AMR
COMPOSITION DES FORCES PARALLÈLES. aS
Imaginons maintenant que les forces AB et AC demeurent invariables en grandeur, qu'elles soient toujours appliquées en M et N, mais que leur point de concours s^éloigne indéfmiment de la droite MN. Le théorème exprimé par Téquation (3) subsiste toujours, et le rapport -^g tend vers ^a limite -j^- Le
point d'application R de la résultante de deux forces parallèles divise donc la droite qui joint leurs points d'application M et X en parties inversement proportionnelles à ces forces. Ce résultat est indépendant de l'angle de leur direction AR avec la ligne MN(<).
On passera sans peine au cas d'un nombre quelconque de forces parallèles et de même sens.
Quand il y a des forces parallèles dans deux directions op-
fiosées, on réunira, d'après ce qui précède, les forces de chaque
groupe en une seule, et Ton n'aura plus affaire qu'à deux
forces F et F' parallèles et de di- . ^
,. , Fig. G.
rections opposées, appliquées en r
deux points M et N [fig, 6). Soit / ^^
Q le point qui divise extérieure- / 4
ment la distance MN en parties ^/ n / ^
proportionnelles à ces forces ; f'/ f-^f»
nous pouvons, sans modifier les
conditions dans lesquelles se trouve le solide, appliquer en Q
deux forces de sens contraires, parallèles à F et F', et ayant
pour grandeur F — F'. Le corps est alors soumis à quatre
'; L*équati(in