C= — PAL. A
(3) (^=:HSx4-PAL.^-^:^.
Quand le piston est parvenii au haut de sa course, la valeur ^^ du travail exécuté s'obtient en remplaçant x par h dans l'équation (3) :
ç, ^ HSA -H PAL. r^±^ V
V A y c'est-à-dire
(4) G. = -BH4-l>AL.(^^).
Pendant la course descendante du piston,^ n'est plus représenté par l'éqni-
RÉCIPIENT. - PLATINE. aSg
récipients qu'on peut avoir besoin de lui joindre. A cet effet, elle est fixée sur une table solide [fig. lao); les conduits des
tloo (a). On a Ml «fitt, qaind le piston est au haut de sa course, une niasse d'air oeenpaat le folnme B du corps de pompe sons la pression P ^; elle oceape plaa tard le vol urne S x sous la pression x telle qne
^^ kf}^ s*'
ix A -h B «
tétant négatif. Celte eapresslon représenta, à la limite, la dérirée de h par npport à X ehanfée de signe ; on a donc
-.6=-HS«-hP
AB
Ce trafail est esécnlé entre la valeur maximum de x, x ai. A et une valeur mi* nimam x^ que Ton détermine en cbercbant la position du piston pour laquelle la Koopape s'ouvre. Pour cela il suffit de faire r = H dans Téquation '3 bis)^ et Ton trouve
\a travail G, correspondant à la descente du piston est alors Lf travail T pendant la marche ascendante et descendante est
r=..*c..-/iU.*u(„Vi")]*P-.(H-")
On peut au besoin déduire de cette expression le travail total nécessaire pour faire le vide. Soit H la pression initiale dans le récipient; on aura, pour le premier coup de piston,
ABH ABH , /A-hB\ ,„, /A-i-B\
rrB--ÂTB''(-Â-}-*-^"^(--A-j'
AH
la pression P se trouvant alors réduite k -1 on a, pour le second coup
de piston,
T — ABH A ABH A /A-hB\
'«"" A-f-B A-t-B A-^B A-hB '\ A /
34o MACHINES A RARÉFIER ET A COMPRIMER L'AIB. deux corps de pompe, réunis en un tronc unique, vienneDl
Fin- lïo.
aboutir au centre 0 d'un plateau, où ils se lemiineni par un Pour un nombre inGni de coup* de piston, le trarait U aen
-"[-r^-(rf.)V..>.(i^»).
Le premier tcrmo de t a pour valeur ~AH; le second et le troisième m
détruisent. On a donc
(7) i; = -AH.
Ce résultai est indi-pendant des dimensions du corps de pompe- Le travail h éiéciitcr par la force appliquée oui pialons sera — t = AH. Noua démontrerons plus lard, pnr une voie beaucoup plui simple, qua cette
eipreaiion e>t générale, quel que sait le procédé employé pour faire le ride.
ROBINET. a4i
bouton à vis sur lequel on peut fixer tous les appareils dans lesquels on a besoin de faire le vide, et ils portent à cet effet un écrou qui s'accorde avec le bouton de la machine. Enfin le plateau au centre duquel vient déboucher ce bouton terminal est recouvert d'une glace bien plane, dont la surface a été adoucie à Tcmeri fin et sur laquelle on peut appliquer des cloches rodées, en prenant seulement la précaution de garnir leurs bords avec un peu de suif. Par ce moyen, leur adhérence devient parfaite, et le vide se fait aussi bien dans leur intérieur que si elles faisaient corps avec la machine.
\ ^ Mais, quand le vide a été fait, il est absolument Impossible d'enlever les cloches qui sont maintenues sur la platine par Ténorme pression atmosphérique qu*elles supportent; on sent dès lors la nécessité d'avoir un robinet pour laisser rentrer Talr après qu'on Ta enlevé. On conçoit, en outre, que non-seulement il faut pouvoir ramener l'air quand on le désire, mais encore empêcher sa rentrée pendant tout le temps que l'on veut maintenir le vide. Or, comme les pistons et les soupapes ne peuvent être hermétiquement fermés et qu'ils: laissent toujours filtrer un peu d*air, il est nécessaire de supprimer toute communication entre eux el le récipient aussiiôi qu'on cesse de manœuvrer la machine. C'est un même nihinotqui suffit à ce double besoin; il est placé en A Ifig. 1:20) ei dessiné en coupe {fig. 121) dans le trajet du lube CV, qui va du r(Jcipient V au corps de pompe C. 11 est traversé de pari <Mi piirl par un canal M, qui peut à volonté ouvrir ou fermer CV, et il est en outre percé d'un conduit coudé IIE, par lequel il puise de l'air dans l'atmosphère pour l'introduire soit dans le rt'cipient V, soit dans le corps de pompe C, suivant la position qu'on lui donnera; on peut fermer ce conduit par un bouchon métallique rodé P.
Pour bien comprendre le jeu de ce robinet, coupons-le par une section perpendiculaire à son axe l^fig- 12a, n"* i, 9., 3); si nous le tournons dans la première position, nous établirons par le canal M une communication entre le corps de pompe C et le récipient V, nous pourrons faire le vide, et une lettre 0 gravée sur la face supérieure de la clef indiquera à {opérateur
J. et B. — I. I" fasc. 16
a4a MACHINES A RARÉFIER ET A COMPRIMER L'AIR.
que le robinel est ouvert. Dans la situation n*» a, le récipient V ne communique plus avec la pompe, il ne reçoit pas Fair qu'elle laisse rentrer, et la lettre F qui se lit sur la partie supérieure
IS- 3. c
de la clef avertit que la machine tsi fermée. EnOn Ton peut placer le robinet comme il est représenté n» 3, ce qui réunît p. ,23 '® récipient à Tatmosphère par le conduit HE, et la -v^ lettre R, qui signifie rentrée^ indique que Tair peut être ramené dans la cloche en enlevant le bouchon P.
DE6BÉ DE YIDE. — Il faut maintenant savoir quel est à un moment donné le degré de vide obtenu, et à cet effet toute machine porte un baromètre [fig, ia3); il est enveloppé d'une éprouvette de verre qui est en communication avec le récipient, de façon qu'au moment où Ton fait le vide dans celui-ci on le fait également dans la portion limitée d'atmosphère qui entoure le baromètre. On voit donc le niveau baisser dans le tube fermé F et monter dans le tube ouvert G jusqu'au moment où, le vide étant parfait, il n'y a plus aucune différence de niveau. A chaque instant la pression de l'air est
représentée par la différence de hauteur des deux colonnes.
Généralement, ce baromètre est tronqué, c'est-à-dire qu'on