‹ Cours de physique de l'École polytechniqueChapitre 98 sur 260 · LAMES PARALLÈLES · texte numérisé non relu

LAMES PARALLÈLES

. auquel sont dues ces dispositions in-

* deux lames parallèles plongées

^nt rapprochées, la distance z

^ dans la cuve varié extrê-

Sa valeur moyenne z est

iiisque est alors

t^. '\G), d la distance des I signe de R,

-: llcosa,

pzd= — lAcosa, ^Acosa

JS=: —

pd

>i a>9o^ il y a ascension; si a<go% il y a dépression. Pour a = iSù^, on a

aA

Dans tous les cas, Tascension ou la dépression capillaire entre les lames varie en raison inverse de leur distance d.

L*équation (11'} est susceptible d^une interprétation intéressante. Son premier membre exprime le poids de liquide soulevé entre les deux lames par unité de longueur, le second est la composante verticale de la tension superQcielle le long des deux lignes de contact du ménisque et des lames, également par unité de longueur. L*équation (n') exprime donc que la composante verticale de la tension superficielle fait équilibre ao poids soulevé, ce qui est une propriété évidente. On peut 8*en servir pour retrouver cette équation.

(') Siaoa, AmmaUt de Chimie et de Physique, 3* série, t. XXXH, p. 5.

{o PHYSIQUE MOLÉCULAIRE.

capillaire, on \ voit Teau monter au môme r plongeait dans une cuve librement ouverte nant les disques à une distance invariable î <»l enlevons avec une pipette une partie de 1'

nous vovons le liquide se tour ACBl), c'est-à-dire que I disques. En même temps, l<pilliiire d*une quantité éqi-

sion.

On peut encore suspr et tirer l'inférieur par là la pression dans ]•<

ÂRENTES EHTBE DES I.A1IES PLOM-

1 luiiioii.s que les deux lames soni

; li(|iii(lis comme Tindique la fig. 38,

MiiluT OU s'éloigner Tune de l'autre,

. ; li agissent sur elles dans le sens hori-

> do deux lames mouillées par le liquide

jossus de Q et au-dessous de P les deux

.1' lu part de l'air ou du li(|nide, des pressions

voit le l'c itfttuiv par réqiiation (ii) no s'applique qu'à la condi-

I . ,^ I ^««'«i^it- Q>ia"<^ rucartcmont des lames est sensible, on doil

..^^tài^ plu» complète qui a été indiquée par M. Quel {Rappttrt

meiil B^ ■ ^ ^-upitttiritè) ot d'après laquelle z est toujours supérieur à

la bUPlî *

. . *«'.-^., .|ui est justement la valeur limite de z pour </ =s x .

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