‹ Cours de physique de l'École polytechniqueChapitre 99 sur 260 · NS BT RÉPULSIONS DES LAMES · texte numérisé non relu

NS BT RÉPULSIONS DES LAMES

■nifres qui se Tout i-quilibre. Mais entre 1* - parle liquide de riiilérieur à l'eité- 'i-nsitok atmosphérique, et, par suite, 'i<s serapprochent. On peut reprennes les lois ordinaires de l'IIy- -: aux divers points de la paroi !<' prismatique RPQS ayant ^-iiance au plan générai de

1.1 surface libre. Le prisme MQS représente l'effet total du méniM]tie en Q, le prisme PMR' l'elTet du ménisque en P. Le prisme tronqué SQPR est l'elTei résultant des deux ménisques.

On verra de même que deux lames non mouillées [fig. 37) sont pressées plus Ton, de P en Q, par le liquide que par l'almospliêre; elles doivent donc s'attirer.

Mais si l'on emploie (fig. 4») deux lames dont l'une est mouillée, tandis que l'autre ne l'est pas, elles paraissent se repousser. Le calcul montre en effet que dans ce cas les extrémités P, P' du ménisque à l'intérieur des lames sont comprises entre les extrcmilés Q, Q' des ménisques extérieurs [<)-

(■) roir P

.iriCULAIRE.

..c P et Q par ratiDO«phère «st

• leut du liquide extérieur, et ^

,aide de P' enQ' remporte surceik

ig. ^o.

, .n.'iv. Les deux effets tendent à éloigner les lames

iHMIltES. — Pour démontrer expérimentalement que ^ a* d'un liquide entre deux lames parallèles est en raiv^i<^^ de la distance qui les sépahe, on a quelquefois re-

.»u ^^buervc fréquemment k la surface des liquides des phénomènes ..uvUMU uu de répulsion apparente qui s'expliquent de la même maniore. ^ ^«lU l'urps mouillés par le liquide se rassemblent, et il en est de même . , .01 (w non mouillés, mais les deux es|ièces de corps se repoussent. -< r\pt«rionco suivante, signalée par Mariotte ( Traité du moui'em^nt des .... ,- l^rÎM, 1700), montre bien qu'il faut chercher la cause de ces phéno- .(«*iivt» dans la forme des ménisques au contact des corps qui paraissent s'attiAMT ou se repousser. On prend deux vases de verre A et B que l'on nMnpIit t v4àu, l'un A à moitié, l'autre B complètement et de telle sorte que l'eau uatiiu auMlessus du bord un ménisque convexe. On voit les bulles d'uir qui l^ouvent se trouver à la surface se coller au bord du vase A et garder le milieu dans le vase B. De petites balles de verre ci'euses, et en général tous li>s petits corps mouiUéSt se comportent de la môme manière, tandis que de petiti's boules de cire d'Espagne ou de toute autre substance non mouillée se disposent «l'une manière inverse; elles se placent au milieu dans le vase A et au bord dans le vase B.

Pour interpréter ces phénomènes, il sufGt de remarquer que la surface du lii|uide forme un ménisque concave contre la paroi du vase A comme au contact des corps flottants mouillés, convexe contre la paroi de B comme au contact des corps non mouillés. 11 y a attraction entre le corps flottant et la paroi quand les deux portions du ménisque qui les sépare ont des courbures de même sens {Jig, 36 et 87), et r«>pul8ion dans le cas contraire {/ig. 4o). comme pour deux lames plongeant dans un môme liquide et pour les mêmes raisons.

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