partie d un eut > c’est-à-dire que la pression
exercée *pàr l’air sur une surface d’un centimètre est un peu plus de un kilogramme ou d(, trouver la pression at-
E"l ?'-nue sui une surface donnée ; il ne s’agit que de con-
mospherique sm t avec le décimètre carre.
S r'onS cherchons à nous représenter quelle est la pres- Sl n0L'S ■ lui l’homme par l’atmosphère , nous serons
sion exercee sm Hum ne sans s’en aperce-
effrayés du poidb enomi .* h t t e a une surface qu’on
voir. Un homme d’une haute stature a » décil^ètre
peut ey)uym^e0»oüsTavous vu, une pression de io5kilogr.
MuUiphant i Bya’kHogrammes!^ c’est-
pression que 1 ho’"1"';uliPP de |IVI4.' Un homme de petite
carrés, supporte une pression surtout son corps, qui est égale à 1 5, 5o4 kilogrammes, c’est-à-dire, à 5o milliers de livres. Cette pression paraît énorme, et cependant elle existe réellement.
La surface de notre main est égale à un décimètre carré ; par conséquent, notre main supporte une pression de io5 kilogrammes. Il est évident qu’il serait impossible de tenir la main sous un poids aussi considérable; mais comme une pression parfaitement égale a lieu de l’autre côté de la main , elle reste en équilibre entre ces deux pressions égales et peut se mouvoir avec la plus grande facilité.
Le seul effet de ce poids considérable, exercé sur les deux parties de la main, est de comprimer la matière dont elle est composée; et comme la main est soumise habituellement à cette pression, elle prend un volume correspondant, de sorte qu’elle est absolument dans le même état que si elle n’était pas comprimée.
Il en est de même pour les diverses parties du corps. Le corps, pressé de toutes parts par un poids considérable, pourrait être écrasé par ce poids ; mais il faut remarquer que dans les parties où il y a des liquides, les liquides étant peu compressibles, ce sont eux qui résistent à cette compression , et que dans les parties où il y a des cavités, comme dans la poitrine , il y a, dans ces cavités de l’air qui lui-même exerce intérieurement une pression justement égale à celle exercée en dehors; de sorte que le corps n’est point affaissé sous ce poids si considérable qui pèse tout autour de lui.