CP ~0P
ou, en posant OP -p, 0P'=//, et OC = R,
OU
Celte équalion élant indcpeadante du point I, ou en conclut que tous les rayons émanés de P et réfléchis par le miroir MM' vont sensiblement se réunir en un point unique P'. Il y a donc en P' une véritable image de P, image que, vu la concentration de I» chaleur comme de la lumière au point P', on appelle généralement le/byer, et plus explicitement le foyer conjugué de P, à cause de la symétrie de l'équation en p et en //.
Si p = <^ y autrement dit, si les rayons incidents sont parallèle-
à Taxe, p' = — : les rayons réfléchis vont tous sensiblement pas5^ en un point F, situé au milieu de la distance OC. C'est le foj/^ ;;rmc2/W, et la longueur 0F=:- est la longueur focale prin^ pale (^) : nous Ta désignerons par/, et Téquation précède
s'écrira
(I) Soil T le poinl où In tungeiile en M rencontre Taxe principal: l*équA. ti exacte est
i.V "~ TP '
p p' H ' pp W
-) Hoger Bacon le premier a doiiiin la place exacte du foyer d'un miroir «•oiicave dans son livre, dédié à Clément IV, 0/)ï/.s majus; ri(î7.
ou, si l'on pose 0T=«
ou