RÉFRACTION. — RÉFRACTION A TRAVERS UN PRISME
On peut d'ailleurs appliquer la méthode ordinaire de recherche desixiaxinia et des minima. Partant de l'expression de la déviation, telle c|u'elle résulte des deux premières équations ( i ),
oa {^ï^odra la dérivée de cette expression par rapport à i,
dD dC
'dî-^'^Tr
0^, en remplaçant -jr par sa valeur déduite de la différentiation
des Irois dernières équations ('),
rfD cos i cos /•' .
di ~~ cos V cos r '
ei Ton égalera cette dérivée à zéro; ce qui donnera
cos i cos r' = cos V cos /•,
ou
i/ • «-i/ sinV-/ . „.,- / sin^i y i-sin»iy I -^-y i-smVy/i —,
ou
(,-^,)sin». = (.-ljsinV,
OU, n^ étant différent de i,
sinn^rsin-'/ ,
ou enfin, puisque les angles / et C sont tous les deux aigus,
Ainsi D est maximum ou minimum pour
1=1 , condition qui entraine
(«) Celte différentiation donne dr-\-(ff'=zo
cos / di = n cos r dr cos /' di' := n cos r'dr'.
412 OPTIQUE GËOMÉTniQUE.
Mais pour i = i", la dérivée seconde de D est positive, com le recoDQaitra facilement; donc la déviation est alors miDim La valeur de ce minimum est
et cette expression, jointe à [
ar = A, sini = nsînr, |
montre que la déviation minimum est une quantité définie p prisme donné, n et A étant alors déterminés (').
Foyer du prisme. — Si l'on regarde un point lumineux f vers un prisme, dans le voisinage de l'arête, généralement voit pas ce point d'une façon nette.
En effet, les rayons(^) i]tii arrivent à l'œil, même armé d'un< lunette, forment un pinceau étroit dont les droites peuvent s
;<) Klle serail iiiaxitnum dans le cas de » < i.
('] Tanl qu'il y a émergence el par conséquent dévialfon, le minimuii nifesle. Le rayon inlërieur correspondant au minimum bisst^que en efTel ?ilP (llg. 2G9I et par suite lanfile DIM' (les angles PID el MM' cUnl égs les deux it î. — A), il est donc toujours compris dans l'angle DW, si p soit cet angle.
[') Ces rayons sont loujours supposés d'indice « unique et Jélerminé