‹ Cours de physique (volume 3)Chapitre 139 sur 169 · IR+K'J-C'-')"' R · texte numérisé non relu

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dans lesquelles^* et s sont donnés et qui contiennent six ini R, R', H, h, h', e, dont deux, par conséquent, restent arbïlramc Physiquement, la substitution d'une lentille unique à un »*■ lèine complexe est le plus souvent irréalisable, parce que rlaFX" sition des surfaces extrêmes n'est pas indiftërente; a" les ou>w^ turcs n'étant pas infiniment petites, il faut tenir compte de latif^ ration de sphéricité que des combioaisoas convenables de lunlilki permettent d'atténuer.

StntACTlON. — DÉTERMINATION DES ÉLËSENTS PRINCIPAUX. 4i7

B&. Détermination expérimentale des éléments ca- Mristlqnes d'un système optique. — Mexure de la puis- « d'une lentille minée. — Une lentille infiniment mince est dé- > p>r sa puissance ou par sa distance focale. D «ppeilfl focomèlres {focus, foyer ; tnetntm, mesure) ou phakore {<fmiç, lentille ; |ii-:psv, mesure) les appareils servant à mesu- U distance focale principale y!

Le fecomàtre de Silbermami repose sur ce principe qu'une leole coQTergente donne d'un objet placé à une distance 2/ une âge égale h l'objet, réelle, renversée, et située de l'autre côté de leDtille h la même distance 3/'. La lentille convergente L, dont on ut mesurer la distance focale, s'introduil dans une bague disposée 'extrémité d'un pied mobile le long d'une règle graduée. Sur la ime règle peut glisser un deuxième pied mobile, que surmonte demi-disque D' en matière translucide (ivoire ou verre dépoli), isenlant une division millimétrique et recevant la lumière d'une ipe par une lentille A. De l'autre côté de la lentille L, en face zéro de la règle, est installé un système semblable, composé

la demi-disque identique D et d'une loupe B, que l'on ajuste (bord de façon à voir nettement la division tracée en D. Puis : déplace à la fois les pièces D' et L, en maintenant toujours L=:LD, jusqu'à ce que l'image du demi-dis<|uc D' (image qui

présente Taspect D{) venant se placer au-dessous du demi-di^ que D (^), les traits D\ forment le prolongement exact des traits C] La distance DD' est alors égale à 4A ou plus exactement à ^+ ^ .3 désignant Tinterstice qui, dans une lentille peu épaisse, est, non le savons, sensiblement égal au tiers de 1 épaisseur de la lentille

Gomme il est assez difficile pour l'opérateur de maintenir les deux demi-disques à égale distance de la lentille, Soleil ajouta à l'instrument un pignon et deux crémaillères, qui font mouvoir également les deux supports extrêmes de part et d'autre de la leotille restant fixe.

Deux rubans en acier, minces et flexibles, attachés d'un côté à l'objet et à l'écran, de l'autre à une glissière mobile le long do pied de l'appareil, remplissent le même office dans le phakomètre de Snellerij qui se distingue par l'adjonction de deux lentilles convergentes placées symétriquement par rapport à la lentille eD étude pour augmenter la convergence. La règle porte une échelle divisée empiriquement en dioptries et donnant la puissance cher* ; chée indépendamment de celle des lentilles supplémentaires.

Ces appareils ne permettent pas de mesurer directement la distance focale d'une lentille divergente. Mais, en associant la testille divergente à une lentille convergente convenable, onfonneoD système dont onpeutdéterminerla puissance; et comme la puissance de deux lentilles infiniment minces accolées est égale à la sonune des puissances algébriques des deux lentilles, on en conclut la poi^ sance, et par suite la distance focale de la lentille divergente.

Si/ est la distance focale de la lentille divergente, prise en valeur absolue, f la distance focale de la lentille convergente auxiliaire, 9 la distance focale du système formé parles deux lentilles accolées,

on a

d'où

(*) L'image de D' est bien dans le plan de I) si, en déplaçant un peu l'œil de^aD^ I*ocuIaire, on ne constate aucun déplacement de cette image par rapport à D.

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