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ABERRATIONS

lies, OD peut obtenir J'aplanétisme, relalivemeot aux termes en par l'emploi de deux ou de plusieurs leotilles. Por exemple, avec

mÊms

lentilles d'indices délermiDés, les courbures de trois des suri étant données, on pourra toujours établir la courbure de la irtfeme, de façon à annuler l'aberration de sphéricité pour les lerlures modérées.

Pff>Jfcteur Mnngin. — De même on peut, en se bornant toujours

I ouvertures modérées, compenser l'aberration d'un miroir par le d'une lentille. C'est ce qu'a fait le colonel ^langin dans son proteur, où il a réuni le miroir et la lentille sous la forme d'un me-

point lumineux en F, les rayons incidents traTeneroot ment la face LL', se réfléchiront sur la face argentée MM fracteront à la sortie dans une direction parallèle à Tai yement le faisceau émis est presque exactement parai Topération grandiose efTectuée en 1879, sous les ordres raux Perrier et Ibaûez, pour la jonction géodésique di avec TËspagne, on a pu obsener les signaux envoyés pj jectcur Mangin distant de 3oo kilomètres.

Lentilles à échelons de Fresnel. — Les phares ont toi clamé le movea d'envover dans une direction détermia grande quanlité possible des rayons émanant de la soi neuse. Les miroirs paraboliques semblent résoudre la qi ils furent en effet employés dès qu'Argant, par Tinven lampe à double courant d'air, eut réalisé un luminaire tense et en même temps de volume assez réduit ('). Ma roirs avaient le grave inconvénient d'entraîner une per de lumière (près de moitié). Augustin Fresnel apporta phares un perfectionnement précieux en remplaçant caloptrique par un système dioptrique, formé de lei

(*) Avec du verre ordinaire f /< = -j ce rapport serait égal à -,

surfaces étaient en contact au sommet A.

(S) Le premier appareil de ce genre fut exécuté par Lenoîr sous de Borda et installé en 1791 au sommet du phare de Cordouan par Tculère. « Ce renouvellement du phare de Cordouan fait époqae dan des eûtes maritimes. D'une ])art, <mi elTet, les grands réverbères nai

rbent pas un dixième de la lumière incidente. Pour rer cette lumière dans tin large espace angulaire et la proluaite dttos la directioa voulue sans absorption et sans aberappréciables, Fresnel imagina la lentille à échelons, qui

Fis. 3o,

istituée par une lentille plan-convexe de faible ouverture, 6e d'une série d'anneaux concentriques dont les surfaces Iculéesde façon que le foyer de chacun d'eux coïncide avec rde la pièce centrale ('). En ce point Fresnel plaçait le cenla flamme d'une lampe h mèches concentriques. On y met l'hui arec grand avantage une lampe électrique, dont les •ont visibles à de très longues distances. La portée acte DOS phares de premier ordre sur la Méditerranée est de

mois d'aoAt 1819, Fresnel soumellait à la commission des phares d'une lentille polyzonale, plan-convexe, ù proQl échelonné; et, « le . 1823, un appareil dioptrique, muai de huit grandes lentilles à âche- JDiUtlé au sommet du plus beau monument qui, depais le temps des 9, ait m cons&cré au salul des navigateurs; pour la seconde fois, la Cordouan donnait le premier signal d'une heureuse révolution opérée iÊfoc» dans l'éclairage des cOles maritimes ». Plus tard, Fresnel com-

qntème par l'addiiioa d'anne&ux à réQexion totale, ou eatadAùplriquet, h recueillir et & renvoyer dans la direction voulue les rajous tombant rt da cane limité par la lentille. On peut ainsi utiliser tous les rajons dans la de m i-sphére antérieure. Avec une lampe électrique, il n'y a pas aller an delà, parce qu'une bonne taille des crayons entre lesquels jaillit met d'avoir dans la demi-sphère antérieure les 0,90 de la lumière

'lOLLS, Court dt phyiiqur. — II. 36

tS6 OPTIQUE GËOHËTRIQUE.

3a,7 milles marins (plus de 60 kilomètres) pendant les quatoi» quinzièmes de l'année.

Défaut des grandes images. — Ce que nous avons dit de t'iu principal dans tes lentilles convient évidemment à tout ate dont l'inclinaison sur l'axe principal est faible. Hais, dès que celle inclinaison devient un peu considérable, de nouvelles défectuosilà apparaissent, comme pour les miroirs.

1" Courbure du champ. — Quand l'image d'un objet plan, [lerpeodiculaire & l'axe, s'écarte notablement de Va\e principal, celle image ne reste pas plane. Par exemple, un objet situé à l'infini en regard de la face plane d'une lentille plan-convese a sod imip étalée sur une sphère passant par le foyer principal et coacealhquB à la face courbe. Notons toutefois qu'un ménisque convergeai, dont la face concave, suffisamment dJaphragmée, regarde l'objet, peut avoir ua champ d'une planéité complète sur une étendud plus de i5'.

3° Distorsion des images. — Les lignes un peu longues d'être droites : l'image d'un quadrillage ayant son centre et normal à l'axe se resserre par les coins (distot-sioa en en barillet), ou se dilate (distorsion en dehors ou en ci

On ne saurait plus en effet parler de points nodaux, ni de Arectrices : le conjugué d'un point un peu éloigné de l'aw p^i^ cipal nç peut plus se déterminer au moyen dt;s cousidératiw simples qui nous ont servi Jusqu'ici. Toutefois on se rend coniptt assez facilement de l'espèce d'aberration de forme qui se produit alors.

Soit un objet placé en RS entre une lentille convergente, q* nous supposerons réduite à un plan OL, et la caustique i*

REFRACTION. — ABERRATIONS. 407

mlal de l'œil P. D'après le principe du retour inverse des , les taDgentes à la caustique passant par les différents 1, B, e... de l'objet viennent aboutir en P; et l'image qui se nr la rétine est semblable à la figure que découpent sur de la lentille les lignes de direction Pa', Pô", Pc"... Or si l'on ) t^=ibc, comme on a

a'b' — ab mm'

que h'd sera plus grand que a'b'. L'image d'un quadrillage DOrmalement sur l'axe prendra donc l'aspect en croissant.

drait au contraire l'aspect en barillet s'il se trouvait au delà lustique. Les résultats seraient inverses si la caustique était

nime raisonnement s'appliquerait au cas où l'on recevrait tsur un écran.

ligmatisme. — Enfin, pour des rajons très obliques, l'homo- Ité dispardt : l'image d'un point sitaé sur un axe secondaire liné n'est plus un point; le faisceau réfracté s'étrangle sui- !0X droites rectangulaires placées à des dislances difTéreotes. ft la défectuosité connue sous le nom à'asUgmatisme, dé-

M OPTIQUE GfiOM&TRIQUE.

fectuosîté que nous avons déjà renconlrée à direrseï repriiet,

et qui constitue en eiTet le cas général, comme nous aUoiu le

montrer.

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