RSION. — MESURE DES INDICES A L'AIDE DU PRISME
et à la partie inférieure d'une tubulure à robinet, fut m axe vertical ; et on l'installa dans une salle du palais K)urg en même temps qu'un titeur de Borda, destiné à la \ angles. Un paratonnerre de re, situé à i4oo mètres de dislieu de mire. Pour mesurer la m visait le signal à travers le lisait la position de la lunette sur uis on faisait tourner le prisme ourde son axe; on amenait de lunette sur le signal, et pour lit la déplacer d'un angle 2D, la déviation cherchée, l'action îtant égale et contraire dans les ons successives (*).
contentait pas d'une seule mettant le prisme dans sa position ramenait la lunette sur la mire, rrant, non la lunette fixée momt au cercle, mais le cercle luilis, retournant à nouveau le
rejoignait l'image en faisant lunette sur le cercle, comme la
)is : elle décrivait une seconde fois l'arc 3D qui se por- ;ercle à la suite du premier; et en recommençant delà lière, on pouvait multiplier indéfiniment les observa-
Fig. 368
, laissant le prisme librement ouvert dans l'atmosphère tre enlevé), on détermina d'abord la déviation due au raison du défaut de parallélisme entre les deux faces ^lace.EUe se trouva être de 16", 6 (du côté delà base du
rquera que le rayon qui se meut suivant l'axe du tube traverse le
nimum de déviation, de sorte que si le retournement n'est pas
e 180®, le déplacement n'en sera pas affecté d'une quantité sen-
fort important pour la sûreté des observations.
confondre celle méthode de multiplication avec la méthode de
7otirj de physique. — IL 35
prisme), quantité très petite quand on la compare à la ilév
totale, qui, avec le prisme vide, dépassait 6' en sens contraire
On faisait en effet le vide dans le prisme ; et si Ton avi
enlever tout Tair, la déviation (qui se produisait vers le somm
prisme), augmentée de i6'',6, eût fait connaître Tindice - da
relativement à Tair extérieur, et par suite Tindice n de ce Mais il restait toujours une certaine quantité d'air dans le pri
ce que Ton mesurait, c'était donc Findice 7 de Tair intériea
lativement à Tair extérieur,
Or, d'après Newton, la puissance réfractive /*'— i est propori nelle à la densité dy ou, en d'autres termes, le pouvoir réfrin
est constant.
Si donc on appelle :
rto l'indice de l'air sec sous la pression 76*^"" et à o",
rii l'indice de l'air intérieur sous la pression résiduelle h et température / (marquée par deux thermomètres en contact arei faces extérieures du prisme),
Wg l'indice de l'air extérieur sous la pression H (*) et à la lem rature /,
on aura
îA-i h
et
d'où
nl—i 76(i-haf)'
(*) L*état hygrométrique de l'air ne joue aucun rôle, la vapeur d'caa ij' à peu près le mOrae pouvoir réfringent que Tair atmosphérique à prcsâoûéf (voir BiOT, Traité de physique, III, 317. Paris, Delerville; 1816).