‹ Cours de physique (volume 3)Chapitre 151 sur 169 · DISPERSION. — MESURE DES INDICES A L'AIDE DU PRISME · texte numérisé non relu

DISPERSION. — MESURE DES INDICES A L'AIDE DU PRISME

ès approximativement, les deux termes de la fraction différant le ly

(/lî- i)(H- h)={k'- 1)76(1 -f-aO.

dt et Arago trouvèrent ainsi (nous transcrivons toutes leurs

nales)

ni— I =0,0005891712 (*),

no= 1,000294.

introduisirent ensuite dans le prisme sous la pression atmorique successivement divers gaz et ils mesurèrent les dévia- 1 correspondantes. Avec un gaz, dont Tindice serait no dans les itions normales de température et de pression, Texpérience

lait le rapport 77 de Tindice de ce gaz sous la pression H' à

ice de Tair sous la pression H, et Ton avait

(/*;-i)H-(/ii«-i)H' = (A''«- 1)76(1 4- af). Ton tirait

/lil'-i.

urs mesures portèrent sur Toxygène, Tazote, Thydrogène,

noniaque et le gaz des marais.

ur plusieurs de ces gaz, et en particulier pour Tair, ils véri-

it que le pouvoir réfringent est de fait constant, quand la

ion varie de quelques millimètres à 76 centimètres, et la

érature de — 1%5 à 25**.

reconnurent en outre que la puissance réfractive d'un mélange

^x est égale à la somme des puissances réfractives des gaz

îtuants sous la pression qui leur appartient dans le mélange.

tsi, pour Tair atmosphérique, en appelant N Tindice de Tair,

^i de Toxygène et n' celui de Tazote, on aura

Le pouvoir réfringent -^-| — est par suite, à un facteur constant près,

Newton avait déduit de la réfraction atmosphérique 6208. En combinant ^and nombre d'observations avec la formule de Laplace, Delambre ^a 45a5.

5(8 OPTIQUE GËOHÉTRIQUB.

OU, N, n et n' étant très peu diffcreDls de i ('), Si Toa substitue à n et n' leurs valeurs, 1,00037a et i,ooo3oo, ■vient en effet N = i, 000294.

Mesures de Dulong{*). — La constance du pouvoir réfringent d'^ gaz étant admise, Dulong détermina K.

idices relatifs à l'air d'uoe manière Ir-

ir indices

V simple.

I Le n

Le prisme étant d'abord rempli d'air la pression atmosphérique H, on am^n sous le fil du réticule de la lunette l'imagi de la mire vue à travers le prisme, cg immobilise la lunette. On remplace dam le prisme l'air par le gaz à étudier, qw nous supposerons plus réfriDgenl qot l'air; on diminue graduellement la pres> sion du gaz jusqu'à ce que la mireparaisM de n<Juveausous le réticule (^]. SoitalonJ la pression du gaz, la température élinl restée constante pendant la durée de l'observation, ou a tout uniment n''— i ^nl—i

Avant chaqueexperience, le prisme «lii'

lavé il plusieurs reprises avec le gais«-

Fig. 369 goeusement préparé. Quand il s'ogissul

d'opérer sur une vapeur, on proJaisu'

cette vapeur dans l'appareil même en laissant arriver parle ptli'

tube quelques gouttes de liquide.

Expériences de M. Le Roux {*). — M. Le Roux a repris et éteDilii

('} Posant n=ii+i, on a n' — i=at+i', ou, en négligeant 1» (ceq*»" permis au degré d'eiactitude des expériences), n" — i=a {n — 1),

(') Dulong, Ann. de chim. et de phys.. {2), XXXI, 154; 1826.

[') Si legaz était moiosréfringenlque l'air, la manœuvre se faisait en Mnsiortf- Pour le chlore, qui attaque le mercure, le prisme fut d'abord rempli de i^'"" directement sous la pression atmosphérique, puis de cyanogëne dont oartdii»' la pressi où jusqu'à ce que sa puissance rérractiTe devint égale à celle du dil^

(') Le Roui, Ann. de chim. et de phys., (3), LXI, 383; ISftI.

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