‹ Cours de physique (volume 3)Chapitre 57 sur 169 · TUYAUX SONORES. — VITESSE DU SON DANS LES LIQUIDES · texte numérisé non relu

TUYAUX SONORES. — VITESSE DU SON DANS LES LIQUIDES

M. Dvorak ('), par la même mélhode employée d'une manière un peu diflcrente, avec de la poudre à canon débarrassée du salpêtre Varlixiviation, a obtenu des résultats tout semblables:

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L'erreur diminue quand Tépaisseur augmente et quand le diamètre décroit, quand par conséquent la résistance des parois devient plus grande; mais elle ne s'atténue pas assez pour qu'on puisse mesurer par cette méthode la vitesse du son dans les liquides.

La méthode convient au contraire très bien aux solides, ainsi que nous le verrons plus loin.

(V DvoRÀK, Tof/r/. Aww., CLIV, «oG; 1875.

CHAPiraK VI

CORDES VIHHAiNTES

369* Lois des cordes vibrantes. — Historique. — Grecs allribuenl Tinvention de la lyre à Apollon, les Uébrei Jubal, les Egyptiens à leur Mercure Trismégiste, les Chinois à C fucius. Sans nous arrëler à ces légendes, nous sommes du mi certains qu'au temps de iiamsès 111 {ia5o ans avant J.-C), Egyptiens possédaient un grand nombre d'instruments à ce construits avec un art parfait, depuis les grandes harpes jusqi modeste luth. Les principales circonstances qui règlent les vi tions transversales des cordes furent donc très anciennement i nues. Pythagore montrait sur un monocorde que, pour rendre tave ou la quinte, une corde doit être réduite à la moitié ou deux tiers de sa longueur première. Il chercha aussi Tinflui de la tension, mais il ne parait pas en avoir trouvé Texpres exacte.

Lois. — Au commencement du dix-septième siècle, Merseni établit expérimentalement les lois du phénomène (327); cent plus tard Taylor (^) en donna la théorie et obtint la formule vante, qui contient toutes les lois découvertes par Mersenne,

{^) Meusenne, loc. cil, y liv. M, prop. 18.

(*) Taylor, Phil. Trans.y 1713; et plus en détuil dans son célèbre cuti Melhodus incrcmentorum, Loiidon ; 1715.

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