PRATIQUE DE LA MÉTHODE DES MOINDRES CARRÉS
On doit donc déterminer A, B, G de manière que la somme
des carrés
S=[/>-/(A,B, C. .-,()]»+[«' -/(A, B,C...,0]* + -soit minimum, ce qui se traduit par les équations de condition
^S dS dS
rfX=^' 35=^' dC
= 0, "■;ïr = 0, -77^ = 0, ...••
En égalant ainsi à zéro séparément chacune des dérivées de la somme des carrés par rapport à Tune des inconnues, on a autant d'équations que d'inconnues, et la question est théoriquement résolue.
11. Pratique de la méthode. — Mais pratiquement on rencontrerait le plus souvent des difficultés inextricables, si une circonstance particulière ne permettait de ramener ces équations à la forme linéaire. Cette circonstance heureuse est la connaissance
approchée que Ton a toujours d'avance des quantités A, B, C
Soient donc a, £, c des valeurs plus ou moins approchées de
A, B, C ; posons
x,y,z étant des quantités très petites qu'il s'agit de déterminer.
Substituons ces valeurs dans l'équation générale et négligeons les termes en x^j xy , nous avons
ou
ma: + nj^4-p^H-...=N— /(a, i, c...,f).
Par suite, si nous désignons par r, r , r" les restes immédiatement calculables n—f[a^ i, c , t), n —f {a^ b, c , t'),
n —f[a^ b, c , 0» y l^s mesures se résument dans les équations de condition suivantes